Constantine backdrop
Constantine poster

CONSTANTINE

2005 DE HMDB
février 8, 2005

John Constantine, extralucide anticonformiste, qui a littéralement fait un aller-retour aux enfers, doit aider Katelin Dodson, une policière incrédule, à lever le voile sur le suicide mystérieux de sa sœur jumelle. Cette enquête leur fera découvrir l'univers d'anges et de démons qui hantent les sous-sols de Los Angeles d'aujourd'hui.

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Michael Uslan (Producer)Benjamin Melniker (Producer)Gilbert Adler (Executive Producer)Michael Aguilar (Executive Producer)Erwin Stoff (Producer)Akiva Goldsman (Producer)Lauren Shuler Donner (Producer)Lorenzo di Bonaventura (Producer)
Scenario: Kevin Brodbin (Screenplay)Frank A. Cappello (Screenplay)
Musique: Klaus Badelt (Original Music Composer)Brian Tyler (Original Music Composer)A Perfect Circle (Music)
Photographie: Philippe Rousselot (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Alessandro Carrara
Mexique septentrional : un paysan, en creusant, trouve une mystérieuse lance enveloppée dans un drapeau du Troisième Reich. Peu de temps après l'avoir saisie, il est renversé par une voiture à folle vitesse, mais malgré cela, il survit à l'accident et commence un long voyage, apportant avec lui la mort... Los Angeles : John Constantine est un homme pâle d'une trentaine d'années, toujours vêtu de noir, confronté à un sérieux problème : étant donné qu'il fume trente cigarettes par jour depuis l'âge de quinze ans, il va mourir d'un cancer du poumon. Constantine a bien raison de craindre le trépas, car ayant tenté de se suicider, il est déjà allé en Enfer pendant deux minutes, avant d'être sauvé par ses sauveteurs. De retour à la vie, il a choisi de devenir un exorciste dans l'espoir d'être pardonné pour son péché mortel, mais cette vocation l'a rendu particulièrement invisé aux démons qui l'attendent dans les Enfers à bras ouverts : on dit que Lucifer en personne (Lou pour les intimes) serait prêt à monter pour prendre son âme au moment de sa mort... Malheureusement, John, bien qu'il fasse un travail socialement utile, n'est pas très aimé non plus dans les hautes sphères du Paradis, au point que l'archange Gabriel l'a informé que pour lui, la Porte restera toujours fermée. Un peu déprimé par la situation, Constantine est impliqué dans le cas habituel de routine, le suicide d'une jeune médium, avant de découvrir que l'équilibre sur Terre, stipulé depuis longtemps entre l'Enfer et le Paradis, pourrait être bouleversé bientôt... "Constantine" est le dernier d'une longue série d'adaptations cinématographiques de bandes dessinées célèbres, un genre qui a commencé il y a des années avec "X-men" qui a produit de grands succès mais aussi des échecs retentissants ; dans ce cas, la série DC Comics dont est tiré le film s'intitule "Hellblazer". Malgré le niveau artistique de ces films, qui est plus ou moins égal à celui des longs-métrages tirés de jeux vidéo, c'est-à-dire bas, "Constantine" démontre être vraiment un bon film, qui surprend le spectateur par la qualité de la réalisation, de la photographie, de l'interprétation et une originalité du scénario inhabituelle pour un film de cette "genèse", imprégné aussi d'une ironie mordante. John Lawrence, le réalisateur, dès le début montre qu'il a des qualités techniques non négligeables, utilisant habilement l'effet "bullet" de ralentissement du temps à plus d'une occasion, mais jamais de manière inappropriée comme dans d'autres films des dernières années. Le choix de certaines prises de vue fixes avec des temps lents combinés à une action très rapide est vraiment remarquable. La photographie livide du film aide le travail du réalisateur : Los Angeles n'est pas la capitale ensoleillée habituelle de la Californie, mais une ville perpétuellement enveloppée dans l'obscurité, où il semble avoir récemment arrêté de pleuvoir (les rues sont presque toujours mouillées), et les couleurs froides (vert et bleu en particulier) renforcent cette impression. À la vue nocturne de la ville fait contraste le jaune et le brun livide du jour, donnant une image de la Californie américaine et mexicaine similaire à une terre désolée de mémoire joycienne. La vision (très évocatrice) de la dimension parallèle infernale est quant à elle dominée par le rouge intense, qui rappelle les paysages apocalyptiques post-nucléaires. Malheureusement, la CGI n'est pas toujours au niveau de la photographie et des effets visuels. Intéressants aussi les clins d'œil clairs au cinéma du passé, en particulier à "L'Exorciste" et "Ils vivent", dont l'esprit plane sur toute la pellicule. Beaucoup de fans ont critiqué le choix de l'athlétique Keanu Reeves pour le rôle de Constantine, car l'acteur était considéré comme ne correspondant pas à l'idéal physique du protagoniste marvelien, mais après la vision du film, on ne peut pas dire que ce pari n'ait pas été gagné, car Reeves se révèle très habile à construire son personnage à travers de petits gestes, comme les jeux avec son briquet (de dimensions décidément énormes...) avant d'allumer sa cigarette, ou dans le profond nihilisme qui anime John et qui transparaît naturellement de son comportement d'anti-héros (en effet, Constantine rappelle les célèbres détectives désillusionnés et cyniques à la Marlowe), mais aussi du point de vue physique : dans ce film en effet, Reeves apparaît plus émacié et fatigué que d'habitude, ce qui le rend beaucoup plus crédible pour le rôle. À part Reeves, tout le casting se révèle à la hauteur de la tâche qui lui est confiée, en particulier son "acolyte", le jeune apprenti Chas (Shia LaBeouf), très sympa et complément parfait de la figure sulfureuse de l'exorciste "non orthodoxe". En conclusion, "Constantine" se révèle être un film extrêmement captivant du point de vue visuel, fluide et bien conçu, imprégné d'un sarcasme iconoclaste envers la religion "traditionnelle" (représentée par l'odieux Gabriel...), en un mot : amusant ! Certains fans de l'horreur plus poussé seront déçus par l'absence de scènes "fortes" et de gore, mais le film est bien comme ça et la vision est certainement recommandée.
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (5)

markuspm

Somehow I feel this movie in a way focuses more than others on feet. I know it sounds strange and I might be alone in my perception but hey this might be useful information for someone.

JPV852

JPV852

6 /10

With the announcement that a Constantine sequel was in development, decided to give this another watch (probably last time was when it was released on DVD). While I'm really not that big into the supernatural horror genre and have only basic knowledge of the Hellblazer comic, I still found this one mildly entertaining and for 2004/05, the effects weren't too bad, with the hell sequences looking pretty dang interesting, hopefully gets more exploration in the sequel. And Reeves was decent in the lead. 3.0/5

Rob

Rob

8 /10

There are hell things on earth and only Keanu Reeves to give them a good kicking! This is a hugely imaginative vision of a movie, not a direct copy of the comic it was spawned from but still a fantastic creation. This movie is one of a kind and well worth your time.

Andre Gonzales

Andre Gonzales

6 /10

Decent movie. Has some pretty crazy possessions going on. The movie does tend to drag on a lot though. Hard to keep interested till the end.

CinemaSerf

CinemaSerf

7 /10

After her sister rather uncharacteristically takes her own life by jumping from an hospital roof, detective “Dodson” (Rachel Weisz) determines to enlist the help of “Constantine” (Keanu Reeves) to help get to the bottom of things. He is renowned in the world of the menacingly spiritual, and so she hopes that he might be able to help her explain what drove her sibling to kill herself. It doesn’t take him, and his cabbie sidekick “Chas” (Shia LaBeouf) very long to realise that there are demonic activities afoot, and that none other than the angel Gabriel herself (Tilda Swinton) might have a hand in things. “Constantine” has been to hell, he has seen it’s atrocities and knows that he is destined to end up there himself unless he can convince God to intercede and allow him into heaven instead. To achieve this, he has dedicated his life to apprehending the malevolent spirits who cannot yet enter our world, but who can still cause mischief and mayhem, and despatch them back to their netherworld. Crucial to his detective work on this case is going to be the chair in which the last man in the city was electrocuted. This acts as a conduit to hell, but “Midnite” (Djimon Hounsou) is it’s keeper and he knows that to leave well alone is probably best. As their investigations deepen, both realise that they are at the centre of a plot that could see the entire planet fall under the control Satan - but can they thwart this plan in time? Both Reeves and Weisz are on good form with this well paced and creepy production that does take it’s time to get going, but once we get up an head of steam it’s a solid mystery with more emphasis on the story and the characters and less on the visual effects as it unfolds. Swinton features only sparingly, but both she and Hounsou add something to the sense of the menacing whilst LaBeouf brings a little light-heartedness to the plot with his amateur, but sometimes quite effective, contributions. As the battle lines become clearer for all, the film builds successfully to quite a gripping denouement that does ask a few questions about the nature of good, evil, heaven, hell, ambition and glass roofs. To be honest, it isn’t a film you are likely to recall for very long, but it is quite original and I did enjoy it.

Avis fournis par TMDB