Crocodile 2: Death Swamp backdrop
Crocodile 2: Death Swamp poster

CROCODILE 2: DEATH SWAMP

Crocodile 2: Death Roll

2002 US HMDB
mars 19, 2002

Un criminel, qui transporte de l'argent et de l'or volés, détourne un avion qui s'écrase dans un marais mexicain où les survivants sont terrorisés par un crocodile géant.

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Frank DeMartini (Producer)Boaz Davidson (Producer)Avi Lerner (Executive Producer)Danny Dimbort (Executive Producer)Trevor Short (Executive Producer)
Scenario: Jace Anderson (Screenplay)Adam Gierasch (Screenplay)

CRITIQUES (1)

Giuliano Giacomelli
Une bande de braqueurs, après avoir cambriolé une banque, décide de fuir avec le butin dans un avion de tourisme à destination du Mexique. Pendant le vol, à cause d'une violente tempête, le pilote reçoit l'ordre de faire demi-tour mais les quatre braqueurs, déterminés à franchir la frontière avec le Mexique, détournent l'avion qui finira par s'écraser dans une marais au milieu de la forêt. Les quelques survivants de l'accident se retrouveront dispersés dans le marais avec un problème dangereux en embuscade : parmi les eaux rôde un énorme crocodile prêt à dévorer quiconque lui tombe sous la dent. En 2000, Tobe Hooper a décidé de revenir derrière la caméra en réalisant un film qui n'avait rien à voir avec les magnifiques films qui l'ont rendu célèbre, mais qui s'avérait être le même vieux film de bête sur le thème des crocodiles géants ; il s'agit de "Crocodile". Mais, bien que le film n'ait rien à voir avec le style de Hooper (au contraire, on se demande pourquoi il a décidé de réaliser un film de ce genre) et qu'il soit globalement assez inutile, on pouvait tout de même noter quelques aspects positifs, tant dans la mise en scène de certaines séquences plutôt agréables, que pour l'idée de base de vouloir réaliser un pseudo-sequel du bien plus célèbre et réussi "Ce motel près des marais" (de nombreux sont en effet les références dans "Crocodile" à ce film) que Hooper a réalisé en 1976. Évidemment, un film comme "Crocodile", vu le thème, ne pouvait pas ne pas se vanter d'une suite et voici donc que, en 2002, est réalisé pour le seul marché de la vidéo domestique "Crocodile 2" ("Crocodile 2 - Death Roll" en version originale), mais cette fois Hooper n'a rien à voir avec le projet et il n'y a aucun référence à son film. Si le premier était déjà "inutile" (bien qu'il réussisse quand même à offrir quelque chose de bon), on peut facilement deviner le niveau d'"utilité" de cette pellicule réalisée par Gary Jones ("Spiders - Métamorphose Mortelle"). L'unique note positive à mettre en avant pour le film de Jones est le scénario de départ car il a été décidé, une fois n'est pas coutume, d'insérer un petit divertissement au sein d'un genre (celui des beast-movies) qui recycle, dans la plupart des cas, toujours le même synopsis. Ainsi, les premiers vingt minutes sont agréables car on a l'impression de visionner un des nombreux suites de "Turbulence" avec des malfrats armés jusqu'aux dents et des hôtesses en danger ; mais si les premiers vingt minutes peuvent faire croire au spectateur qu'il a affaire à quelque chose de légèrement différent du habituel, en réalité ce n'est pas le cas, car le film, avec le temps, sombre dans le "déjà vu mille fois" devenant répétitif et terriblement prévisible. Mais la chose vraiment choquante est la réalisation pathétique du crocodile. En effet, si déjà la réalisation du grand reptile était médiocre dans le film réalisé par Hooper, ici la situation ne s'améliore pas mais s'aggrave considérablement ; parfois (dans le meilleur des cas) le crocodile est réalisé avec une marionnette digne mais, dans la majorité des cas, l'animal féroce est créé avec des effets spéciaux en cgi vraiment médiocres et primitifs. Particulièrement odieux sont également les personnages terriblement stéréotypés et ici plus stupides que d'habitude, et médiocre est la performance des acteurs, pour la plupart inconnus ; tandis qu'une autre critique doit être formulée pour le manque total d'imagination dans la mise en scène des meurtres et dans la quasi-absence de scènes splatter (un bras arraché et rien de plus !) qui auraient certainement profité au film. En conclusion, ce "Crocodile 2" s'avère être le produit classique de la vidéo domestique qui ne s'élève absolument pas au-dessus de la masse des produits de ce type mais qui ne se situe pas non plus parmi les produits les plus médiocres. Si vous avez l'intention de visionner un beast movie dans lequel un crocodile se promène pour manger des gens, mettez de côté "Crocodile 2" et revoyez le film de Hooper. À éviter.
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (2)

Wuchak

Wuchak

6 /10

Survival in the swamp creature feature

A nasty group of American bank robbers board a plane to Acapulco, but the craft crashes in a huge swamp. While the thugs and several captives try to make it back to civilization they are stalked by a large legendary crocagator that dwells in the bog. Meanwhile, the beau of one of the flight attendants hires a bush pilot to search for any survivors.

“Crocodile 2: Death Swamp” (2002) may be a Grade B creature feature, but it’s surprisingly ambitious. The survival-in-the-swamp angle is refreshing and there’s an adventurous air. The criminals are really wicked and the desperate situation just makes ‘em worse. Although the budget is lower, it’s comparable to “Anaconda” (1997) and “Anacondas: Hunt for the Blood Orchid” (2004). It’s technically not as good as either of those, but it’s not far off. The main weakness is the sometimes weak CGI for the creature.

Unfortunately, the better of the two women is gone by the halfway point (Anna Cranage as Julie). But Heidi Lenhart (as Mia) is a’right, I guess.

The film runs 1 hour, 20 minutes and was shot in India, with studio work done in Hyderabad.

GRADE: B-

Gimly

Gimly

3 /10

Even for me, that was too much swearing.

Final rating:★½: - Boring/disappointing. Avoid where possible.

Avis fournis par TMDB