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MILLÉNIUM

Män som hatar kvinnor

2009 DK HMDB
février 27, 2009

Mikael Blomkvist est journaliste économique dans le magazine Millenium. Condamné pour diffamation, il décide de prendre de la distance avec sa vie et son métier. Mais Henrik Vanger, grande figure de l'industrie suédoise, fait appel à lui afin d'enquêter sur une disparition non élucidée, celui d'Harriet Vanger, nièce du grand homme et disparue à l'âge de 16 ans. Au cours de ses recherches, Blomkvist se rend compte que la famille Vanger semble cacher bien des haines et des secrets. Dans le cadre de son enquête, le journaliste est amené à rencontrer Lisbeth Salander. La jeune femme de 24 ans possède un don exceptionnel, celui de découvrir des informations introuvables. Tous deux vont être amenés à se croiser dans une enquête qui va révéler beaucoup plus que ce que chacun aurait pu imaginer…

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Anni Faurbye Fernandez (Executive Producer)Søren Stærmose (Producer)Mikael Wallen (Executive Producer)
Scenario: Rasmus Heisterberg (Screenplay)Nikolaj Arcel (Screenplay)
Musique: Jacob Groth (Original Music Composer)
Photographie: Eric Kress (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Luca Pivetti
Il y a quarante ans, Harriet Vanger a disparu sur l'île de Hedeby. Bien que son corps n'ait jamais été retrouvé, son oncle croit qu'elle a été assassinée et que le coupable est un membre du clan Vanger, une famille qui sait garder ses secrets. Pour cette raison, l'oncle engage le journaliste du journal "Millennium", Michael Blomkvist, qui, bientôt, par des voies détournées, voire fortuites, recevra l'aide de la goth-hacker Lisbeth Salander. Ensemble, ils découvriront que derrière la disparition de Harriet se cachent des mystères indicibles d'une famille assez sui generis… "Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes" est le premier chapitre de la "Trilogie Millennium" de l'écrivain suédois Stieg Larsson, qui a vendu plus de huit millions d'exemplaires dans le monde. Pour l'adaptation cinématographique du premier épisode, le talentueux réalisateur danois Niels Arden Oplev a été choisi, qui a réussi à adapter avec efficacité et de manière (assez) fidèle la contrepartie papier, donnant lieu à un giallo-thriller d'environ 150 minutes qui, toutefois, réussit à maintenir l'intérêt du spectateur non asservi à tous les stéréotypes hollywoodiens. Cela dit, "Man som hatar Kvinnen" n'est pas un film d'assimilation immédiate, ou du moins c'est un travail qui prend son temps et pour cette raison pourrait lasser les consommateurs d'un cinéma rapide fait de pop-corn, de bière et de cerveau éteint. Avec "Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes", cette approche n'est pas la plus adaptée : nous avons affaire à un film qui joue avec les sensations, qui laisse une large place à l'environnement naturel, splendide et suggestif, et qui se développe en deux sous-intrigues, alternant une première partie de pure enquête typique du giallo à une autre plus haletante (et malsaine) de thriller, toutes deux parfaitement dirigées par le réalisateur grâce à de longs travellings avec la caméra et des plans efficaces. Au milieu de l'histoire, deux personnages absolument réussis et, écoutez bien, même originaux : d'une part Michael Blomqvist, journaliste déterminé à découvrir toujours la vérité (pour aussi inconfortable soit-elle) mais une fois de plus jamais arriviste ou sans scrupules, de l'autre Lisbeth Salander, tout simplement l'un des personnages féminins les plus intrigants et ambigus que l'on ait vus sur les écrans cinématographiques ces dernières années. Bisexuelle et d'une beauté androgyne, elle unit une douceur cachée au plus profond de son âme avec une rage et une force qu'elle décharge comme un ange vengeur contre quiconque s'est rendu coupable de crimes et de violence envers les femmes. "Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes" est en effet un film de violence et sur la violence en même temps, mais sans tomber dans une rhétorique inutile ou des banalités désarmantes, explorant les différentes facettes de l'oppression envers les femmes : des coups de poing aux violences sexuelles jusqu'à la violence psychologique. Lisbeth les a toutes vécues dans sa vie et n'est plus disposée à pardonner, mais elle porte toujours avec elle des blessures qui ne se cicatriseront jamais complètement. Le scénario ne fait pas crier au miracle mais révèle les secrets avec le bon rythme, de manière à ne pas alourdir excessivement les 150 minutes de durée et en jouant adéquatement avec les rebondissements, jusqu'à la réussite de la confrontation finale. En ce sens, "Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes" utilise le langage et la structure classiques du giallo : assassinat, collecte d'indices avec l'élimination des suspects et révélation finale. Cependant, la profondeur psychologique des personnages principaux et le développement en deux sous-intrigues rendent le travail stimulant et, pour certains aspects, imprévisible, ainsi que rendre plus complet le personnage de Salander, interprété à merveille par une Noomi Rapace en état de grâce. La performance de Michael Nyqvist dans le rôle du directeur du journal "Millennium" est également de tout respect : les deux forment un couple qui perce l'écran et dont les relations sont tout sauf prévisibles. Un film intéressant, intense, bien conçu et écrit, et qui, malgré sa longue durée, réussit à maintenir une cohérence de fond à ne pas sous-estimer, un thriller qui est une bouffée d'air frais et qui, étrange à dire, n'appartient finalement pas à la toujours trop nombreuse schar des clones de "Seven" qui sévissent depuis une dizaine d'années. Note arrondie par excès.
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (2)

Peter McGinn

Peter McGinn

9 /10

Oddly, the version of this movie I watched contained both English subtitles and dubbing, and after a while I wished I could turn off the dubbing and go with just the subtitles, so that their mouths would always move at the right times.

I watched the U.S. production of this with Daniel Craig many years ago, and I liked it, but I don’t remember it clearly enough to compare the two. My f=general impression, though, is that this original is better.

Of course, the Lisbeth character is the real hero here. A rough childhood and beyond have molded her into a tough lady indeed, mentally, physically and emotionally. Oddly enough, she is the only character who seems to show any growth by the end of the film, perhaps partly due to her having so much room to grow emotionally.

Dr_Nostromo

Dr_Nostromo

8 /10

82/100

A reporter's social disgrace for libel, rape and revenge, the investigation of serial killings going back to the 40's, all centered around a girl's disappearance in 1966. Made in Sweden two years earlier than the U.S. version, this is the first in the Lisbeth trilogy ...the other 2 films made at the same time and coming out later in 2009. Both versions place their story emphasis on different parts making each a unique take on the same story and outcome. Not as intense and well constructed as the U.S. version (which is well suited as a stand-alone film), this one still manages to hold up quite well as the start of the trilogy and features an excellent performances by Noomi Rapace. -- DrNostromo.com

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