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V/H/S Viral poster

V/H/S VIRAL

V/H/S: Viral

2014 ES HMDB
novembre 21, 2014

Une poursuite policière à Los Angeles envoie un homme obsédé par la célébrité dans une course folle pour sauver sa petite amie d'une terreur cybernétique.

Distribution

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Equipe

Production: Justin Benson (Producer)Theo Brooks (Producer)Gregg Bishop (Producer)Nahikari Ipiña (Producer)Nils Onsager (Producer)John H. Lang (Producer)Dan Caudill (Producer)Adam Hendricks (Producer)David Lawson Jr. (Producer)Aaron Moorhead (Producer)Stephen Caudill (Producer)Brad Miska (Producer)Gary Binkow (Producer)Zak Zeman (Executive Producer)Tom Owen (Executive Producer)Christopher White (Executive Producer)
Scenario: T.J. Cimfel (Screenplay)Nacho Vigalondo (Screenplay)Marcel Sarmiento (Screenplay)David White (Screenplay)Todd Lincoln (Writer)
Musique: Joseph Bishara (Original Music Composer)Kristopher Carter (Original Music Composer)Anntona (Original Music Composer)
Photographie: Jon D. Domínguez (Director of Photography)Harris Charalambous (Director of Photography)Morgan Susser (Director of Photography)George Feucht (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Cristina Russo
Troisième et dernier chapitre de la saga imaginée par Brad Miska, désormais disponible en italien dans un beau coffret DVD et Blu-ray édité par Midnight Factory, qui inclut également "V/H/S" et "V/H/S 2". L'évolution de la saga a suivi un parcours stylistique qui l'a éloignée de plus en plus du concept initial (qui prévoyait la coïncidence entre la forme et la substance) et de l'atmosphère décadente et sale qui caractérisait les deux premiers épisodes. "V/H/S: VIRAL" est en effet un produit de plus grande envergure, qui exacerbe davantage le scénario catastrophique de son prédécesseur, s'appuyant cependant sur un langage cinématographique plus canonique. Pour encadrer les trois épisodes qui composent ce dernier segment de la trilogie, il y a "Vicious Circle" de Marcel Sarmiento : la police poursuit un mystérieux fourgon et les gens, pris d'une étrange folie, se déversent dans les rues pour filmer avec leurs téléphones portables ce qui se passe, dans l'espoir que la vidéo, postée en ligne, devienne virale ; parmi eux, un jeune homme, dont la petite amie se retrouve inexplicablement à bord du véhicule. La technique du found footage est donc complètement abandonnée, qui représentait pourtant l'élément fondateur de "Tape 56" et "Tape 49", dans lesquels les protagonistes visionnaient les VHS d'où découlaient les histoires individuelles. "Vicious Circle" est donc seulement formellement un épisode de liaison, qui se résout en une histoire fragmentée, chaotique dans sa mise en scène et peu fluide narrativement. Mais le message arrive fort et clair : chaque individu ressent le besoin irrésistible de documenter ce qui se passe autour de lui, dans le but de faire partie de "quelque chose de plus grand" et, comme une maladie contagieuse, le phénomène se propage dans toute la communauté. Le premier épisode à proprement parler est "Dante The Great" de Gregg Bishop : un aspirant magicien entre en possession d'un manteau aux étranges pouvoirs, grâce auquel il pourra se produire dans des spectacles incroyables ; mais le vêtement exige un tribut constant de sang. Le segment, de style quasi télévisuel, est agréable mais pas particulièrement captivant et, bien qu'il utilise encore en partie l'expédient du matériel documentaire retrouvé, il est caractérisé par un montage et des techniques de prise de vue traditionnelles. Heureusement, Bishop renonce presque complètement aux effets numériques et exploite au maximum le budget limité à sa disposition, réalisant des effets spéciaux faits maison mais bien réussis. Suivant "Parallel Monsters" de Nacho Vigalondo : un homme construit un portail spatio-temporel qui lui permet d'entrer en contact avec lui-même dans une réalité parallèle mais ce qui l'attend est un monde seulement apparemment similaire au sien. Imprégné d'une atmosphère inquiétante, "Parallel Monsters" semble sorti de la série "Aux frontières de la réalité" ou de quelque recueil de nouvelles de R. Matheson et est sûrement le meilleur épisode du lot. L'histoire est simple mais décidément captivante et fait un clin d'œil au cinéma de science-fiction plus classique. Encore une fois, aucune cassette vidéo retrouvée : le réalisateur espagnol préfère en effet un point de vue sobre pour nous conduire dans un univers normal pour ceux qui l'habitent mais étrange et dangereux pour ceux qui viennent de l'autre côté. Et il le fait en créant une suspense croissante qui culmine dans un épilogue délirant. Enfin, "Bonestorm" de Justin Benson : des passionnés de skateboard se rendent au Mexique pour filmer leurs acrobaties, pendant la célébration du Día de Muertos ; ils auront affaire à des morts-vivants et à des créatures infernales. Dans ce segment final, la technique du POV est exagérée grâce aux caméras montées sur les casques des skateboarders : de cette manière, le spectateur vit en première personne non seulement les évolutions périlleuses faites avec la planche mais aussi les poursuites et les combats entre les jeunes et les zombies. Des idées formelles intéressantes mais assez confuses. Un quatrième épisode, "Gorgeus Vortex" réalisé par Todd Lincoln, aurait dû faire partie de l'anthologie mais le choix a été de le retirer (le court métrage est disponible parmi les contenus supplémentaires de l'édition DVD). Ce n'est toutefois pas une grande perte puisque le segment en question, bien que esthétiquement élégant et soigné, est totalement onirique ou plus simplement incompréhensible. En conclusion, ce troisième chapitre, plus qu'ajouter quelque chose à la saga, l'enlève : abandonnée l'idée originale, "V/H/S: VIRAL" prend les traits d'un film traditionnel dans lequel manque l'élément de culte qui fournissait une identité bien précise aux chapitres précédents : la cassette vidéo, un fétiche presque "sacré", source de mystère et de curiosité morbide. Cependant, une vision le mérite. Critique initialement publiée sur le blog M'illumino di Horror
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

Gimly

Gimly

4 /10

Following on from my stle of review from previous entry, V/H/S/2, I'll just bne giving my quick thoughts segment by segment, rather than the whole thing (star rating is still for Viral overall though).

Vicious Circles: Of the various framing devices found across the V/H/S franchise, "Vicious Circles" is the best/makes the most sense, but it wasn't great or anything.

Dante the Great: The most fun of the entries across the whole series. It does stand out in a bad way a little bit, firstly because it's a combination of fake "found footage" and fake "documentary" which... Like it's weird to have sat through all these shorts and then suddenly have a guy giving an interview to a camera crew, and secondly because I think calling it horror is a stretch. More of a... Fantasy-action-comedy with some heavy gore right at the end.

Parallel Monsters: Has the same problems as the previous film's "Safe Haven" entry, but fewer pros to counterbalance it. Could probably be explored in a full length movie to better effect, but even that I'm unsure about.

Bonestorm: The silliest and worst acted of the entire franchise, which truly is saying something. Would probably make more sense as something outside of a _V/H/_S film, say... playing silently on a loop on a TV in a skateboard shop, for instance.

Gorgeous Vortex: The "hidden" V/H/S: Viral entry is an odd one. The only thing it has going for it is also the dumbest thing about it. It's a 15 minute movie that is entirely aesthetic in value, the first and only entry with good video quality. But this is supposed to be a collection of crappily filmed, glitchy footage, copied over to VHS tapes - so in what universe does it make sense?

Final rating:★★ - Had some things that appeal to me, but a poor finished product.

Avis fournis par TMDB