Lors d'un transport vers un pénitencier, un accident permet à un groupe de détenus de s'échapper en prenant en otage un médecin. Pendant leur fuite vers le Canada, voyant les graves conditions de l'un des évadés, le groupe décide de s'arrêter dans un isolement isolé habité par une famille de paysans pour soigner le compagnon désormais en fin de vie.
BLUTRAUSCH - GEFANGEN IM HAUS DES GRAUENS
juillet 10, 2006
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Stefan Svahn (Producer)
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Le Verdict
Lors d'un transport vers un pénitencier, un accident permet à un groupe de détenus de s'échapper en prenant en otage un médecin. Pendant leur fuite vers le Canada, voyant les graves conditions de l'un des évadés, le groupe décide de s'arrêter dans un isolement isolé habité par une famille de paysans pour soigner le compagnon désormais en fin de vie.
Ignorants des particularités "habitudes" des habitants de la maison, un long et sanglant cauchemar sans fin commence pour eux.
"House of Blood" est l'un des derniers travaux du réalisateur allemand Olaf Ittenbach, dont la principale occupation le voit actif dans le domaine des effets spéciaux (sa dernière collaboration remonte au film "Bloodrayne" d'Uwe Boll). Ici en Italie, "House of Blood" est son premier film à être distribué, bien que ce réalisateur ait plus de dix films à son actif, tous fortement marqués par le gore.
Dans ce film, on note une certaine passion pour le film splatter low-budget qui, dans les années 1980, a lancé Peter Jackson et Sam Raimi. D'ailleurs, l'un de ses films préférés est "Evil Dead", exemple classique d'un certain cinéma indépendant.
Parler de l'intrigue et du scénario dans les œuvres d'Ittenbach est difficile, chaque film est un hommage continu et personnel à de grands réalisateurs, parmi lesquels Lucio Fulci et Dario Argento, mais aussi à certains films de genre comme le prison-movie ou le polar italien, des films forts et remplis de violence explicite.
Pour certains, ses films pourraient sembler dérangeants, l'utilisation excessive d'effets spéciaux en limite parfois la compréhension, comme dans l'un de ses films les plus célèbres "Premutos: Lord of the Living Dead", une orgie d'effets spéciaux et de mutilations qui, si on les regarde avec le bon recul, contiennent une veine anarchique et artistique qui a un peu disparu dans les films actuels.
"House of Blood" commence par un accident de voiture, certains détenus, ayant survécu au crash, prennent en otage un médecin et le forcent à soigner l'un des fugitifs. Le médecin le fera dans une vieille maison isolée dans une forêt, habitée par une étrange famille aux habitudes alimentaires particulières.
Le préambule, avec des têtes qui sautent, des amputations, des décapitations diverses et des flots de sang, est la marque de fabrique d'Ittenbach. Le spectateur qui s'apprête à regarder le film est immédiatement conscient de ce qu'il devra affronter : un splatter-party où n'importe quelle excuse est bonne pour exagérer et transformer l'horreur en un cartoon fou de cauchemar.
La photographie fait clairement référence aux anciens films d'action made in USA, les dialogues sont invraisemblables, tant ils sont clichés et parfois complètement décousus. L'histoire qui devrait justifier les événements du film laisse perplexe, tout comme la partie où le médecin est arrêté et interrogé par un commissaire interprété par Jurgen Prochnow, qui l'accuse de je ne sais quel crime sans avoir aucune preuve en main, mais en débitant des répliques de manuel qui sont clichées au point que les qualifier de clichées est un compliment.
Cette empreinte télévisuelle se poursuit avec le choix des protagonistes, tous issus du monde des séries télévisées, qui, dans certains cas, font leur travail en jouant dignement des rôles qui sont stéréotypés au point que c'est peu dire.
Insérer une sorte de boucle temporelle dans laquelle le groupe de protagonistes reste piégé, continuant à revivre les événements à l'infini, complique et aiguise le sentiment de confusion chez celui qui regarde le film cherchant le fil de l'intrigue qui n'existe peut-être même pas.
Définir "House of Blood" comme un film low-budget est un euphémisme, le maquillage frôle le ridicule tant il est approximatif, des têtes fausses qui sautent comme des ballons et du sang à l'hectolitre ne sont que quelques-unes des folies présentes dans le film.
En conclusion, un effroyable splatter très trash, mais avec un indéniable "mauvais goût" qui n'est pas toujours un défaut ; bien sûr, si l'on cherche une histoire qui tienne en termes de cohérence narrative et de personnages bien définis, ce n'est pas le bon film, mais si l'on cherche une certaine folie nostalgique des années 1980, ce film pourrait même vous divertir. Espérons que d'autres titres d'Ittenbach seront distribués, car celui-ci est peut-être le moins réussi.
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Quand est sorti Blutrausch - Gefangen im Haus des Grauens ?
Blutrausch - Gefangen im Haus des Grauens est sorti en 2006.
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Blutrausch - Gefangen im Haus des Grauens est réalisé par Stefan Svahn.
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