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Le Redoutable Homme des neiges poster

LE REDOUTABLE HOMME DES NEIGES

The Abominable Snowman

1957 โ€ข GB HMDB
août 26, 1957

John Rollason, botaniste de son état, décide de rejoindre une expédition dans les montagnes de l'Himalaya. Peu de temps après, l'équipe est attaquée par une bête sauvage qu'elle parvient à abattre. La dépouille de l'animal est alors entreposée dans une grotte, de manière à attirer d'autres membres de son espèce. Mais Rollason est convaincu que le redoutable yeti n'a pas livré tous ses secrets...

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Michael Carreras (Executive Producer)Aubrey Baring (Producer)
Scenario: Nigel Kneale (Screenplay)
Musique: Humphrey Searle (Original Music Composer)
Photographie: Arthur Grant (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Francesco Chello โ€ข
Le scientifique John Rollason se trouve au Tibet avec sa femme et un collègue pour mener certaines études et recherches. Mais le véritable motif d'intérêt de l'homme est le mystère du Yéti, figure légendaire de l'endroit dont il n'existe aucune preuve de l'existence. Dès que l'occasion d'une expédition scientifique sur l'Himalaya, à la recherche de l'être gigantesque et monstrueux, se présente, l'homme n'hésite pas un instant à se joindre immédiatement à la mission. Mais une fois arrivés sur les sommets enneigés, des incidents terribles et mystérieux commencent à frapper progressivement les protagonistes... "L'Abominable Homme des Neiges" ("The Abominable Snowman") est un film fantastique-horreur dans le style classique des années 1950, avec le charme qui en découle. Adapté d'un téléfilm de Nigel Keale et produit par la Hammer en 1957, pendant la période juste avant ce qui aurait été les années d'or pour la célèbre maison de production anglaise, les années des cycles de Dracula, Frankenstein, La Momie et bien d'autres. Le premier mérite à attribuer au film est d'avoir été l'un des premiers, sinon le premier, à raconter la célèbre et mystérieuse histoire du Yéti, également connu sous le nom d'Homme des Neiges, un mythe sans aucun doute intrigant. Aujourd'hui encore, les titres sur ce personnage ne sont pas si nombreux. Nous parlions du charme typique de ces années ; nous pourrions commencer par le noir et blanc, qui donne à la vision une sorte d'« élégance », puis passer aux splendides et suggestives décors et ambiances : de la reconstruction du petit village tibétain à celle des sommets enneigés. Comment ne pas mentionner ensuite les acteurs, et le style de jeu de l'époque, parmi lesquels se distingue le protagoniste, le grand Peter Cushing qui, avec Christopher Lee, deviendrait peu à peu une icône de l'horreur immortelle, grâce aux années d'or déjà mentionnées de la Hammer. Un film fantastique-horreur, oui, mais en "sauce aventureuse" ; un motif d'intérêt supplémentaire pour le film sont en effet certaines caractéristiques de l'histoire d'aventure typique : du mystère à découvrir, à la mission à laquelle participent les protagonistes, aux vicissitudes qu'ils rencontreront. Cela dit, le film n'est pas construit principalement sur l'action mais plutôt sur les personnages et leur psychologie, mettant en évidence, en particulier, le contraste entre la personnalité du personnage de Cushing, le docteur Rollanson, aux principes moraux sains et celle du docteur Tom Friend, interprété par Forrest Tucker, avide, menteur et aux manières trompeuses. Bien qu'il se base essentiellement sur lui, le "Monstre" du titre n'apparaît presque jamais, mais ce qui pourrait superficiellement sembler être un défaut finit par pouvoir être considéré comme un mérite du film. L'histoire est en effet construite, et bien, autour du mystère qui entoure cette figure notoire, de la tension que sa présence provoque chez les protagonistes et du suspense qui caractérise les scènes clés. Le visage de l'Homme des Neiges n'est montré qu'à la fin, tandis que tout au long du film, le personnage est "présent" de différentes manières, des ruses intelligentes comme des sons ou des bruits particuliers, des ombres, des silhouettes, des empreintes, des plans partiels des membres. Le message final du film souligne le poids que peut avoir la main de l'homme sur l'environnement, sur l'existence d'autres races, en cherchant à mettre l'accent sur la possibilité qu'a l'homme de l'éviter. Le film explore les conséquences négatives de l'avidité de l'homme sur ce qui l'entoure ainsi que sur ses relations avec ses semblables. Des relations entre hommes qui se compromettent facilement, comme nous le disions, en présence d'intérêts personnels et dans des conditions de grande difficulté comme celles dans lesquelles se trouveront les protagonistes. En conclusion, L'Abominable Homme des Neiges est un titre fascinant, agréable et intéressant à voir, en particulier si l'on apprécie le genre en question. La seule version italienne disponible actuellement sur le marché est un transfert de la pellicule italienne de l'époque, pellicule qui, comme il était naturel, montre les signes du temps en étant un peu abîmée à plusieurs endroits ; d'autre part, sans cette version, il nous serait difficile d'imaginer une nouvelle importation pour ce titre. De plus, le doublage original, qui serait probablement perdu avec l'importation d'une nouvelle version, lui confère, si possible, un peu plus de charme : le doublage en Italie est un art, c'est du vrai jeu d'acteur, chaque époque a son style de jeu et par conséquent son style de doublage. Curiosité : le film est également connu sous un second titre original, à savoir "The Abominable Snowman of the Himalayas".
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (3)

John Chard

John Chard

8 /10

The Abominable Snowman

Tom Friend is about to embark on a life changing expedition, his aim? To find the fabled creature known as the Yeti, or Abominable Snowman. Joining him on the trip is botanist John Rollason, whose scientific interest is totally at odds with Friend and his trapper companion, Ed Shelley. As the expedition moves deeper into the Himalayas, bad luck and differences of opinions dog the party, and as the confrontations draw closer it becomes apparent that the Yeti is not a dumb animal to be killed or captured.

Adapted by Nigel Kneale from his own BBC play, "The Creature", The Abominable Snowman is one of the finest early offerings from Hammer Studios. The long running (to this day) stories of a giant beast living up in the Himalayas is of course interesting stuff, much like Nesse up in her Loch, it seems their worth will never ever fade. Thankfully there is a ream of intelligence in this picture, forgoing out and out shocks in the name of horror, director Val Guest has treated Kneale's story with the utmost respect. This is more of a character story as regards men with different ideals on a supposed legend, we barely see the creature until the wonderful last quarter, we don't need to because there are other creatures on this expedition, it's very adroit and accomplished in its telling.

The cast do not let the material down, Hammer stalwart Peter Cushing takes the role of Rollason, Forrest Tucker ("Sands Of Iwo Jima") is Friend, Robert Brown ("The Masque of the Red Death") is Shelley and Maureen Connell is wonderful down in the village as Rollason's fraught wife, Helen. Now in this day and age we can get good digital transfers of old black and white classics, and here the Regalscope Widescreen brilliantly captures the snowy landscapes, firmly enhanced by Arthur Grant's gorgeous monochrome photography. So what you waiting for? The technical side is great, the story is of course excellent, all that remains to say is that the ending is perfect and seals the deal.

A British treasure. 8/10

Peter89Spencer

8 /10

This was entertaining to watch, especially it being the first Hammer Horror filmed in black and white.

An adventurous expedition turns into a fight for survival, with a horrifying discovery. It's similar to The Thing and Mountains of Madness, but the difference being it is less gruesome than the other two.

CinemaSerf

CinemaSerf

6 /10

Forrest Tucker was drafted in to bring a bit of box office to this actually quite atmospheric tale of an expedition to the heights of the Himalayas where he - "Friend" and scientist "Rollason" (Peter Cushing) encounter the mysticism of the locals and, well slightly more than they bargained for! Clearly nobody set foot outside the studio here, and the confetti sellers must have a field day; but Cushing was always quite good at sustaining these slightly eccentric boffin roles; the rather stilted Tucker does what's required with a rather listless script and Maureen Connell offers just a little more as the leading lady that is oft provided in these adventures. The use of lighting and audio does help create a sense of menace and I did quite like the ending... Cheap and cheerful, yes - but still quite watchable.

Avis fournis par TMDB