Fingerprints backdrop
Fingerprints poster

FINGERPRINTS

2006 US HMDB
octobre 16, 2006

Melanie torna a casa a Emerald dopo un periodo di riabilitazione dalla droga. La sorella Crystalle le racconta di un incidente tra un autobus della scuola e un treno avvenuto lì nel 1957, nel quale tutti i bambini morirono. La leggenda vuole che se un automobilista si ferma nel punto dell'incidente, i fantasmi dei bambini spingano l'automobile verso un'area piú sicura lasciando le loro impronte sul paraurti. Un giorno Melanie vede il fantasma di una bambina, Julie, e diventa sempre piú intenzionata a scoprire la verità.

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Gray Frederickson (Executive Producer)John Simonelli (Executive Producer)
Scenario: Brian Cleveland (Writer)Jason Cleveland (Writer)
Musique: Sean Morris (Original Music Composer)
Photographie: Michael Goi (Director of Photography)Andrea V. Rossotto (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
Emerald, Texas. Melanie rentre chez elle après une période passée en réhabilitation pour une histoire de drogue. Elle est accueillie par sa sœur de même âge Crystal, un père lâche et une mère despotique, ainsi qu'une foule de nouveaux camarades de classe prêts à la juger. Un soir, Melanie, Crystal et deux garçons s'arrêtent sur les rails du train avec leur voiture pour vérifier une vieille légende qui se transmet dans le pays. On dit en effet qu'en 1957, un bus scolaire rempli d'enfants a été percuté par un train en marche exactement à cet endroit sans laisser aucun survivant. Depuis, quiconque s'arrête avec la voiture sur les rails est poussé 'en sécurité' par les esprits des enfants morts dans le bus. Évidemment, Melanie et ses amis ne sont pas poussés par les esprits, mais la jeune fille voit une enfant et se convainc qu'il s'agit de l'une des victimes de 1957. Les jours suivants, Melanie commence à enquêter sur l'identité de l'enfant, découvrant qu'il s'agit de Julia, l'une des victimes de l'ancien accident. Pendant ce temps, un mystérieux assassin vêtu d'un costume de machiniste de train commence à tuer les lycéens. La première chose qui vient à l'esprit en lisant le scénario de 'Innocenti presenze' ('Fingerprints' en version originale) est 'Urban Legend', le mémorable slasher que Jamie Blanks a réalisé en 1998, donnant le coup d'envoi d'une mini-saga. En effet, Henry Basil et les scénaristes Jason et Brian Clevelend semblent s'être inspirés de ce film sur les légendes urbaines pour construire leur 'Innocenti presenze', évidemment avec les différences qualitatives appropriées entre les deux. 'Innocenti presenze' commence par une légende urbaine suggestive qui voudrait la manifestation de présences fantomatiques bienveillantes pour interférer dans une situation de danger potentiel : des enfants fantômes qui poussent les voitures arrêtées sur les rails du train pour éviter que ne se répète la catastrophe dans laquelle ils ont perdu la vie. L'idée est donc de réviser l'imaginaire culturel qui voudrait les fantômes ancrés dans le monde terrestre comme une menace pour les vivants. C'est suggestif de voir les vitres des voitures embuées par la chaleur des corps soudainement marquées de petites empreintes tandis que le véhicule se déplace lentement poussé par une force invisible. Mais c'est le point de départ dont Basil et ses associés sont partis pour faire un long métrage, avec l'évidente conséquence que ce point de départ ne pouvait pas suffire à lui seul pour soutenir un film entier. Et c'est ici que le contact avec 'Urban Legend' est le plus fort, car ce qui est fondamentalement un film sur une légende urbaine devient, au fil des minutes, un slasher en bonne et due forme, avec un assassin mystérieux et masqué qui tue avec des armes blanches de jeunes victimes. Cette contamination ne profite pas au résultat final, faisant apparaître 'Innocenti presenze' comme un film mal calibré dans ses composantes et avec un développement qui oscille entre la banalité et le manque de crédibilité. Ce qui commence comme une histoire de fantômes avec tous les attributs du genre (protagoniste dotée de manière inexplicable de la faculté de voir les défunts, apparitions soudaines, la classique petite fille fantôme vêtue de blanc qui sert de deus ex machina) se transforme en chemin en un slasher qui tente de respecter les règles de base du genre, y compris le meurtre du couple surpris dans des attitudes intimes. Quelques scènes sanglantes pour animer une histoire qui prend son temps pour s'enclencher puis procède en quatrième vitesse vers une fin surprenante qui est vraiment telle pour la simple raison qu'elle semble peu plausible (l'identité de l'assassin !) et donc, à première vue, écartable par le spectateur qui se transforme en enquêteur. La protagoniste, interprétée par Leah Pipes ('Pacte de sang'), est dans la norme des personnages d'horreur avec la variante que son écriture s'accorde bien avec les topoi de la ghost story et ceux du slasher. Peu pertinente la co-protagoniste/sœur Crystal (interprétée par Kristin Cavallari) et tout à fait non motivée l'exagération de la caractérisation caricaturales des parents, dont surtout la mère se comporte de manière sadique sans une motivation pertinente (oui, d'accord, ta fille a trahi ta confiance avec la drogue, mais la torturer de cette manière ne l'aidera certainement pas !). La scène après l'épilogue est l'une des plus stupides que l'on ait vues dans un film sérieux, à voir pour le croire. En conclusion, 'Innocenti presenze' est un spectacle de divertissement assez bien conçu et dont le point fort réside dans le mélange entre le genre ghost story et celui du slasher... un mix pas vraiment géré pour le mieux surtout à cause d'un scénario déséquilibré. Le film se laisse voir, mais aussi oublier, et ce, assez rapidement.
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