The Host backdrop
The Host poster

THE HOST

괴물

2006 • KR HMDB
juillet 27, 2006

À Séoul, Park Hee-bong tient un petit snack au bord de la rivière Han où il vit avec les siens. Il y a son fils aîné, l'immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l'arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du. Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu'à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage. Le snack démoli, Gang-du tente de s'enfuir avec sa fille, mais il la perd dans la foule paniquée. Quand il l'aperçoit enfin, Hyun-seo est en train de se faire enlever par le monstre qui disparaît, en emportant la fillette au fond de la rivière. La famille Park décide alors de partir en croisade contre le monstre, pour retrouver Hyun-seo...

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Choi Yong-bae (Producer)Cho Neung-yeon (Producer)김우택 (Executive Producer)정태성 (Executive Producer)이미경 (Executive Producer)
Scenario: Baek Chul-hyun (Screenplay)Bong Joon-ho (Screenplay)Hah Jun-won (Screenplay)
Musique: Lee Byung-woo (Original Music Composer)
Photographie: 김형구 (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli •
Séoul. Par une journée de soleil, un grand nombre de personnes font un pique-nique au bord du fleuve Han, mais une étrange créature s'approche des baigneurs : la curiosité se transforme rapidement en peur, car le monstre émerge de l'eau et commence à séméner la terreur. Avant de se replonger dans le fleuve, la créature attrape et emmène avec elle une fillette, Hyun-seo. Après cet incident, le père de la petite fille et sa famille commenceront à chasser le monstre pour la retrouver, s'affrontant également aux forces gouvernementales qui voudraient les garder en observation dans un hôpital militaire par crainte que le monstre leur ait transmis un virus. Pour la série «Donnons à César ce qui appartient à César», le film de monstre, après un long et tortueux voyage qui a touché les plus diverses géographies (avec une prédilection pour l'Amérique du Nord), revient en Extrême-Orient, précisément en Corée du Sud, représenté par ce que les chiffres ont consacré comme le plus grand succès cinématographique commercial coréen de tous les temps : «The Host». Le film en question se distingue assez de l'esthétique camp des Godzilla & Co. qui ont rendu célèbre la production cinématographique asiatique de ce genre, cherchant plutôt une contamination inhabituelle de genres et une élégance formelle propre au blockbuster. Malgré les prémisses soient vraiment excellentes, à la fin des comptes, «The Host» montre plus de défauts que de mérites, laissant un goû amer à ceux qui étaient prédisposés à un retour en grande pompe de la tradition kaiju-eiga après la ghettisation «fans-only» des dernières productions asiatiques appartenant au genre. à ce propos, «The Host» a un incipit magnifique. Après le prologue de routine où est montrée la cause de l'imminente monstruosité, comme d'habitude générée par l'action humaine frauduleuse contre la nature (dans ce cas, le réalisateur et scénariste Joon-ho Bong s'est inspiré d'un véritable fait de chronique survenu en 2000, lorsque un scientifique américain a ordonné à son subordonné de déverser plusieurs litres de formaldéhyde dans les égouts de Séoul), nous assistons à l'extraordinaire première attaque du monstre, riche en pathos et en adrénaline, capable de laisser vraiment bouche bée le spectateur. Le réalisateur ne se fait pas trop de problèmes et capte dès le début l'attention directement sur la créature qui, contrairement à la majorité des films de monstres de type horrifique, est dès le début montrée clairement dans toute sa splendeur numérique, presque pour affirmer qu'en 2006 il est inutile de cacher l'apparence du monstre à un public potentiellement déjà habitué à tout. Fait ceci, une fois le spectateur installé sur un émotionnant manège, le spectacle commence déjà à craquer. Dès la scène ridicule et grottesquement mélodramatique du «funérail», le film dépose dès le début le masque et révèle qu'il est centré uniquement sur l'histoire d'une petite famille qui a perdu une enfant dans l'attaque du monstre. L'histoire devient donc intime et, dorénavant, éviter toujours et n'importe comment le goû fanta-apocalyptique que ces films ont habituellement. Le choix peut être partagé ou non, mais c'est indéniablement une décision courageuse et, dans une certaine mesure, originale, dommage que cela fonctionne peu. On tente à plusieurs reprises la carte de la comédie grottesque, imprégnée de cette comédie exagérée conçue à usage et consommation exclusifs des Orientaux eux-mêmes ; puis au drame familial de farce, comprenant tous les lieux communs possibles et imaginables et consommé dans un noyau familial composé de personnages-stéréotypes traités de manière approximative et absolument prévisible. Pour explicitement démontrer l'abus de «lieux communs» insérés dans «The Host», il suffit de penser qu'il y a une famille de deuxième génération formée d'un père et d'une petite fille à charge, avec le fantôme maternel qui plane «coupablement» sur ses proches. Il y a ensuite un père/grand-père aimant qui incarne la tradition et la dévotion au travail, un peu bourru mais au grand coeur ; une fille/sôeur/tante insécure et incapable d'exprimer son talent et un fils/frère/oncle arrogant et frustré. Ajoutez ensuite que le protagoniste est le personnage classique maladroit qui suit un arc de transformation qui le conduit à devenir un héros, que la tante est présentée dans une compétition de tir à l'arc où elle ne parvient pas à décocher la flèche qui pourrait la mener à la victoire, criant ainsi au spectateur qu'elle parviendra à décocher cette flèche à la fin, que l'oncle arrogant doit finalement se révéler altruiste et se faire le protagoniste d'au moins un geste héroïque. Bref, des personnages créés avec un moule dont nous devinons les sorts dès le premier moment où ils nous sont présentés. «Et qu'y a-t-il de bizarre ?». Direz-vous. En fin de compte, ce sont des topoi caractéristiques très fréquents dans le cinéma de divertissement. Le fait est que «The Host» a été inexplicablement élevé au rang de chef-d'oeuvre dans de nombreux endroits, où je n'ai jamais lu une allusion aux innombrables banalités et/ou manquements dont ce film se fait inévitablement le porteur, presque pour faire suspecter que la mer d'ovations provienne plus de la provenance géographique du produit que de réels mérites artistiques. Mais continuons. Le film est excessivement long (2 heures) et se perd dans une mer de prolixité qui alourdissent considérablement la consommation du produit. à un moment donné, le thème du «virus» est introduit, puisqu'il est suggéré que le monstre est porteur d'une sorte de contamination. Cela aurait été une belle carte à jouer, contextualisant également la peur actuelle des pandémies qui voit souvent l'Asie comme protagoniste et fournissant ainsi l'oeuvre de ce goû socio-politique qui coule toujours sous-jacent à ce type de productions, les valorisant. Malheureusement, cependant, la variante du virus est rapidement abandonnée avec un revirement de dénonciation politique qui, en même temps, si elle était davantage développée, aurait apporté une plus-value à l'ensemble de l'oeuvre. Ainsi, au lieu de cela, on a seulement l'impression d'avoir voulu ajouter trop de viande au feu sans avoir ensuite eu la capacité de la cuire à point, augmentant ainsi seulement le sens de confusion et de lourdeur générale. Pour le reste, il faut dire que l'emballage général, comme cela arrive souvent dans les blockbusters, est vraiment de première qualité, dès le look de la créature et sa réalisation, soignée par l'équipe The Orphanage en association avec la Néo-Zélandaise Weta. également la réalisation de Joon-ho Bong («Memories of Murder») est dynamique et professionnelle, tant dans les scènes d'action que dans les scènes plus statiques et qui est rendue au mieux dès la séquence d'ouverture déjà citée. «The Host» est donc un produit médiocre, certainement surévalué, qui se permet trop de chutes de rythme et de style. Dans le domaine des films de monstres, récemment, on a fait certainement mieux avec l'inquiétant «Cloverfield».
👍 👎 🔥 🧻 👑

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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (2)

Peter McGinn

Peter McGinn

6 /10

This is a monster horror movie that really tries, to the point where they don’t give a clear view of the creature in the previews, presumably not to ruin the initial shock moment for the viewer. It is in Korean with English subtitles, with a few bursts of English with Korean subtitles when the speaker is American.

The movie focuses on one family’s ongoing battle: not merely against the monster but also struggling against the authorities who want to capture them, suspecting they have been infected with a virus by coming in contact with the creature.

The dialogue is pretty ordinary. I seem to recall a few unintentionally funny moments, though I cannot say for sure that it wasn’t due to the translation. I don’t intend to be hyper critical here: I sort of let the movie wash over me to get to the end, and you may or may not need to do the same.

I found I was a little confused as to the final fate of one of the family members at the end. Perhaps I was inattentive and it would have been cleared up if I backed it up and watched again, but unfortunately I wasn’t quite inversted in the movie enough to do that. I put in my time and that was sufficient unto the day.

GeekyRedhead

GeekyRedhead

8 /10

These sites all missed the point. It's farce, it's funny. I actually liked the creature! He's kinda gruesomely-cute! Don't expect drama. It's all tongue-in-cheek, reminiscent of the old Godzilla creature films.

Avis fournis par TMDB