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LE CONTINENT DES HOMMES-POISSONS

L'isola degli uomini pesce

1979 IT HMDB
janvier 18, 1979

En 1891, après un naufrage dans la mer des Antilles, Claude le Ross, médecin de bord, arrive sur une ile dirigée par un despote, Edmond Rackham. Claude est charge de maintenir en vie un biologiste prisonnier, afin que Rackham puisse poursuivre sa chasse au trésor.

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Luciano Martino (Producer)Roger Corman (Executive Producer)
Scenario: Sergio Donati (Screenplay)Cesare Frugoni (Screenplay)Sergio Martino (Screenplay)
Musique: Luciano Michelini (Original Music Composer)
Photographie: Giancarlo Ferrando (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Giuliano Giacomelli
Le lieutenant d'un navire français, la Cayenne, chargé de surveiller plusieurs dangereux criminels lors de leur transport maritime vers une prison, après le naufrage du bateau, échouera avec les criminels sur une île mystérieuse et apparemment déserte. Mais il ne tardera pas à découvrir que l'île n'est pas déserte mais habitée par des créatures terrifiantes et affamées, mi-hommes mi-poissons, qui semblent être liées d'une certaine manière à la disparition de l'ancienne civilisation de l'Atlantide. Films dramatiques et extrêmement ennuyeux réalisés uniquement dans le but de gagner quelques festivals de cinéma, légères et banales comédies avec Pieraccioni ou comédies vulgaires de Noël avec Boldi et De Sica... ce sont désormais les seuls films réalisés en Italie. Désormais, notre nation vise à produire uniquement des films sans originalité, peu courageux, qui ne font que répéter toujours les mêmes histoires pour s'assurer un succès modéré (mais presque toujours excessif) au box-office. Et c'est ainsi que, peu à peu, on en est venu à éprouver une certaine nostalgie pour les anciennes pellicules produites en Italie, des pellicules originales, bien pensées et bien réalisées, qui, la plupart du temps, avaient des résultats positifs et qui n'avaient rien à envier aux films d'outre-Atlantique. "L'Île des hommes poissons" peut être un exemple classique du cinéma italien valable mais malheureusement mort depuis des années. Le film, réalisé avec maestria par un toujours excellent Sergio Martino ("Tutti i colori del buio", "Il corpo presenta tracce di violenza carnale"), fait partie de cette veine de films made in Italy qui se vantait d'avoir des idées originales mais surtout bien réalisées et qui évitait de créer des complexes d'infériorité cinématographiques aux Italiens. La pellicule, comme cela arrive souvent dans les films de Martino, se rapproche beaucoup plus du genre aventureux que du genre horreur (comme cela pouvait arriver dans "La montagne du dieu cannibale" ou dans "Il fiume del grande caimano"), mais parvient tout de même avec désinvolture à intégrer les deux genres en une seule œuvre sans créer de défauts de quelque nature que ce soit. Il faut d'abord admirer le scénario de départ qui a décidé de construire un film, tout compte fait horreur, sur la fascinante légende de l'Atlantide, civilisation grecque submergée par les eaux de l'océan et disparue sans laisser de traces et qui intrigue toujours les esprits humains. À un scénario captivant, collabore un scénario plus que valable, qui parvient à capter l'attention du spectateur dès la première minute en évitant de créer des scènes mortes ou légèrement lourdes ; tandis que la réalisation du bon Martino, une fois de plus, ne déçoit pas. Le casting est également digne d'éloges. En effet, tous les acteurs se révèlent très professionnels et bien dans leur rôle ; parmi eux, se distinguent comme toujours Claudio Cassinelli (qui avait déjà joué le rôle principal dans d'autres films du réalisateur) et Barbara Bach. Un autre point fort du film est les belles décors (plages, forêts et grottes), des lieux spacieux et lumineux inhabituels pour des films d'horreur (qui privilégient généralement les lieux exiguës) qui parviennent à fasciner et à charmer le spectateur. Enfin, il faut décisivement apprécier la réalisation des créatures. Réalisés avec des costumes sympas qui pourraient sembler un peu grossiers et ridicules à un œil moderne, mais qui ne peuvent que fasciner le spectateur en évoquant le style des classiques monstres qui dominaient généralement le cinéma des années 1950 et 1960. En conclusion, "L'Île des hommes poissons" est un classique et un excellent exemple du vieux et cher cinéma italien, qui nous a tant fait rêver dans le passé, mais qui semble avoir disparu pour toujours, tout comme la civilisation de l'Atlantide. Il mérite inévitablement d'être vu.
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

Wuchak

Wuchak

5 /10

Castaways on deserted island Italian creature feature

Survivors of an ill-fated French vessel (Claudio Cassinelli, et al.) end up on a nameless Caribbean isle run by a self-appointed despot (Richard Johnson) who supports the dubious experiments of a sickly professor (Joseph Cotton). Barbara Bach is on hand as the latter’s daughter.

“Screamers” (1981) is the recut American version of the Italian “Island of the Fishmen” (1979), which adds an unnecessary and irrelevant 12-minute prologue to beef up the horror, as well other negligible changes. People usually say “Screamers” is the superior version, but I’ve never seen the original to compare the two.

In any case, this is an adventure/horror that mixes “Mysterious Island” (1961) and “The Island of Dr. Moreau” (1977) with the amphibian monsters of “Creature from the Black Lagoon” (1954) & “Humanoids from the Deep” (1980) yet with the Italian style (and cast) of “The Great Alligator” (1979). Whilst this is the least of these, it’s not far off. If you’re in the mood for deserted island adventure mixed with horror you can’t go wrong.

Regrettably, except for Bach’s face and the blonde in the prologue, there’s little feminine appeal. The creators needed to study the wise usage of Beth Rogan in “Mysterious Island” (1961) and Dana Gillespie in “The People that Time Forgot” (1977).

The film runs about 1 hour, 30 minutes, and was shot in Sardinia & Nuoro, Italy, with interiors done in Rome. The fog-laden night prologue was shot in Bronson Canyon, Griffith Park, Los Angeles; the volcanic shots were done in Maui, Hawaii.

GRADE: C+

Avis fournis par TMDB