Minotaur backdrop
Minotaur poster

MINOTAUR

2006 FR HMDB
mars 11, 2006

Il ya bien longtemps, à l'Âge de Fer, une ombre planait sur un village solitaire. Depuis des générations, les jeunes du village sont régulièrement enlevés à leurs familles et livrés en sacrifice à un monstre mythique - le Minotaure - qui se cache dans un labyrinthe souterrain. Theo, hanté par la perte de son aimée offerte précédemment en sacrifice, est convaincu que la bête n'est pas réelle et que son amour vit encore comme un esclave dans le palais. Son père Cyrnan, le chef du village, essaie de persuader Theo de ne pas s'y rendre, mais aveuglé par la rage Theo élabore un plan : avec un groupe d'autres jeunes en pleurs, il est emmené à son tour pour le sacrifice...

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: John Evangelides (Producer)Jeff Abberley (Executive Producer)Julia Blackman (Executive Producer)Tom Reeve (Producer)Daniel J. Walker (Executive Producer)Romain Schroeder (Executive Producer)Kimberly Barnes (Producer)Bobby Sheng (Executive Producer)Bjorg Veland (Executive Producer)Jonathan English (Producer)Evan Astrowsky (Executive Producer)Andrew J. Curtis (Executive Producer)Peter Block (Executive Producer)
Scenario: Nick Green (Writer)Stephen McDool (Writer)
Musique: Martin Todsharow (Music)
Photographie: Nic Morris (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
À une époque où les hommes craignaient la colère des Dieux, sur une petite île perdue dans la mer Égée, les habitants d'un village de bergers vivent dans la terreur, car tous les cinq mois, huit jeunes sont emmenés et conduits au palais du roi, où ils sont donnés en pâture au Minotaure, une bête d'origine divine tenue dans un labyrinthe sous le palais royal. Le moment du sacrifice est à nouveau arrivé et le jeune Theo, fils du chef du village et donc immunisé contre le sacrifice, s'infiltre dans le groupe des futures victimes dans l'espoir de retrouver vivante la femme qu'il aime, jetée dans le labyrinthe des mois auparavant. Les mythes de l'ancienne Grèce étaient souvent peuplés de monstres, d'effusions de sang, de violences innommables et de créatures cruelles, tout matériau auquel le monde de l'horreur pourrait tranquillement puiser sans faire regretter au spectateur les différents tueurs en série et les fantômes orientaux. C'est ce qu'ont dû penser aussi les garnements de Lions Gate qui ont décidé de distribuer "Minotaur", un divertissant et original film d'horreur qui s'inspire de l'ancien mythe de Thésée et du Minotaure pour donner vie à un film inhabituel et assez réussi. Avec de nombreuses libertés narratives (Thésée devient Theo ; il n'y a pas Ariane et son proverbial fil ; aucune mention de Minos), Jonathan English (qui n'est pas le nom d'un personnage de film comique !) a donné vie à un digne action-horreur qui fait de son originalité la source narrative, menant l'histoire avec la structure classique de "Alien" où les humains sont décimés un par un par une créature monstrueuse. Cela permet à une histoire inhabituelle pour un film d'horreur de s'adapter parfaitement aux besoins du genre, en misant beaucoup sur le sentiment de claustrophobie donné par les tunnels du labyrinthe souterrain et sur l'attente des différentes attaques de la créature. Malheureusement, cela fait que la partie centrale du film est légèrement répétitive ; un défaut qui ne nuit toutefois pas excessivement à l'attention du spectateur et au succès général du film. Malgré le fait que pour la réalisation de "Minotaur" il n'y avait pas des millions de dollars dont Petersen a bénéficié pour "Troy", le résultat n'a pas du tout souffert du faible budget, au contraire, on a habilement choisi de ne pas ostenter une magnificence de la construction scénographique en situant le film davantage dans des lieux fermés (le palais royal et le labyrinthe) et en conservant ainsi le gros du budget pour la réalisation des effets spéciaux. Le Minotaure est abondamment montré à partir de la deuxième partie du film et sa réalisation est de très bon niveau : dans certains cas, la créature est créée avec une infographie parfaitement intégrée à l'environnement environnant, dans d'autres, c'est un bon pantin mécanique. Le département gore, bien qu'il ne concède pas d'excès splatter, est assez substantiel, faisant ainsi plaisir aussi au spectateur assoiffé de sang. Le casting est composé principalement d'acteurs peu connus, à l'exception de deux vieilles gloires du cinéma de genre : Rutger Hauer ("Blade Runner" ; "The Hitcher"), dans le rôle du père de Theo et Tony Todd ("Candyman" ; "La nuit des morts-vivants"), dans le rôle du perfide souverain. Les dialogues ne sont pas toujours à la hauteur de la situation et il arrive souvent que les protagonistes disent des choses qui font sourire lorsqu'elles sont prononcées par de jeunes bergers de l'âge du fer, mais tout cela n'affecte pas le divertissement que le film peut offrir et la fraîcheur (malgré les siècles) du sujet. Un film agréable qui aurait tranquillement pu bénéficier d'une distribution en salle.
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

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4 /10

It's got a little of the "Legend" (1985) look about it, but I very much doubt the star will look back on this as one of his finer efforts. It's a shocker! Tom Hardy is "Theo" (Theseus probably refused to lend his name to this nonsense) who decides that he is going to sneak into the minotaur's labyrinthine lair and sort it out once and for all - apparently it has already eaten his girlfriend and so he is a tad irked. Anyway, off he goes and away we go into an abject farce of a film. This is a great story from Greek myth; it's got the whole gamut of adventure elements from which to pick - so how come Jonathan English has managed to squander such a rich vein and come up with this badly produced, shockingly scripted affair with special effects that were around in the days of "Blake's 7" on the television thirty years earlier? Tony Todd has a look of evil for his depiction of the permanently zonked King Deucalion but as for the the rest of the cast - including a tiny cameo from Rutger Hauer as his father "Cyrnan"; the acting is just plain risible. "Curse the God... Slay the Beast" offers us a far more exciting tagline than this delivers - and I am sorry to say that even on television late at night after two bottles of your favourite tipple, the most ardent fans of TH (or the also handsome Lex Shrapnel) are going to be looking for "Downton Abbey" repeats on a streamer somewhere.

Avis fournis par TMDB