Nosferatu à Venise backdrop
Nosferatu à Venise poster

NOSFERATU À VENISE

Nosferatu a Venezia

1988 โ€ข IT HMDB
septembre 10, 1988

Le professeur Paris Catalano, un chasseur de vampires inefficace, se rend à Venise, ville où le vampire Nosferatu est apparu pour la dernière fois pendant le carnaval en 1786. Il espère venir à bout de l’indestructible et tout-puissant seigneur des morts-vivants. Catalano suppose que Nosferatu désire mettre fin à sa vie immortelle, mais un vampire ne peut mourir que si une femme vierge lui accorde son amour…

Réalisateurs

Horror

Commentaires

Distribution

Equipe

Production: Augusto Caminito (Producer)Carlo Alberto Alfieri (Executive Producer)
Scenario: Leandro Lucchetti (Story)
Musique: Luigi Ceccarelli (Original Music Composer)Vangelis (Original Music Composer)
Photographie: Tonino Nardi (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Marco Castellini

โ€ข
En raison d'une séance de spiritisme, Nosferatu, enterré à Venise pendant la peste du 18e siècle, ressuscite et sème la panique parmi les aristocrates descendants de son ancienne amante. Le film, suite non officielle du "Nosferatu" de Herzog, ne présente pas de points d'intérêt particuliers. Bonnes sont les interprétations du "fou" Klaus Kinski et du toujours excellent Donal Pleasence, ainsi que la scénographie vénitienne, mais peu d'autres choses. "Nosferatu à Venise" a eu de nombreux problèmes lors de la production : à l'origine, la réalisation du film avait été confiée à Mario Caiano, qui a finalement abandonné le tournage en raison des excès de Kinski (comme nous l'a confié Cozzi dans l'interview exclusive qu'il a accordée à HorrorCult), allant jusqu'à une attaque violente, avec le lancement d'un miroir de maquillage au visage du réalisateur ! Après le départ de Caiano, la réalisation a été confiée à Caminito, mais en réalité - comme Cozzi nous l'a confirmé - c'est bien lui qui a mené à bien le projet (par exemple, la séquence de la décomposition d'un cadavre ou encore le vol de Nosferatu au-dessus de Venise). Pas un chef-d'œuvre, mais un digne film de série B adapté aux amateurs du genre.

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