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SOCIETY

1989 US HMDB
mai 13, 1989

Bill Whitney est un jeune homme paumé qui ne se ressent pas du tout de sa famille et prétend avoir été adopté. Un jour, David lui apporte la preuve que sa famille se livre à des orgies. Dès lors, Bill va mener sa petite enquête...

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Keizo Kabata (Executive Producer)Keith Walley (Producer)Terry Ogisu (Executive Producer)Paul White (Executive Producer)
Scenario: Rick Fry (Writer)Woody Keith (Writer)
Musique: Mark Ryder (Original Music Composer)Phil Davies (Original Music Composer)
Photographie: Rick Fichter (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Marco Castellini
Le jeune Billy, qui avait été adopté par une riche famille de Beverly Hills alors qu'il était encore enfant, est assailli par d'étranges et hallucinantes visions concernant ses propres proches. Il est convaincu que ceux-ci sont une sorte de monstres mutants qui se fusionnent grâce à des rituels et des pratiques orgiaques... Une critique féroce et sans concession de l'arrogance de certaines bourgeoisies américaines (la réplique clé à ce sujet est sans aucun doute "Les riches ont toujours mangé la merde des pauvres !"). Un film d'horreur (mais peut-être le définir dans un genre serait réducteur) particulier, politiquement engagé qui pourrait être qualifié de presque "révolutionnaire", réalisé par l'un des réalisateurs de genre les plus inventifs encore en circulation. Dès les premiers titres de crédit, il est évident que nous ne sommes pas en présence d'un film comme les autres. Yuzna a la trouvaille géniale d'anticiper l'orgie-clou, sans que naturellement le spectateur puisse comprendre de quoi il s'agit ! Le film a une partie centrale plutôt lente - mais absolument fonctionnelle à la suite du film - où Yuzna parvient à créer une atmosphère de malaise, décrivant la famille, institution maximale américaine, comme un lieu de perversions malsaines et de visions inquiétantes. Mais c'est dans la demi-heure finale que le film se rachète, avec la mise en scène d'une sorte d'orgie de la chair : fusions, corps qui se dissolvent, se contorsionnent et se recomposent, le tout grâce aux effets spéciaux mirifiques de Screaming "Mad" George. Un film culte à voir absolument !
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

Wuchak

Wuchak

5 /10

The paranoia of “Rosemary’s Baby” mixed with the gross-out bits of “The Thing”

Shot in early 1989, this reminded of “Rosemary’s Baby” during the first two acts and so was unsurprised to learn that the director cited it as one of his biggest influences, along with “The Spiral Staircase.” The milieu of the story is just switched from an old Gotham apartment building to sunny SoCal. Billy Warlock makes for a great protagonist and it’s unfortunate he didn’t have a more successful career in acting.

So, the first hour works pretty well, but the shocking elements of the last act go on way too long. Less is more. That’s why Polanski limited the big reveal at the end of “Rosemary’s Baby” to just a minute or two.

“Society” was appreciated in Europe in 1989-90, but was a dud in America, where it wasn’t officially released until 1992, although it screened at the USA Film Festival in 1991. It, however, did very well when released to video and has gone on to develop a cult following.

It runs 1 hour, 39 minutes, and was shot in the Los Angeles area as follows: Pasadena (the mansion), Van Nuys (high school), North Hills (hospital) and Culver City (studio work).

GRADE: C

Avis fournis par TMDB