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EMBRASSE-MOI VAMPIRE

Vampire's Kiss

1989 US HMDB
juin 2, 1989

Agent littéraire, Peter Loew est perturbé par la présence d'une chauve-souris dans son appartement. Un soir, il est mordu par une jeune femme qu'il soupçonne d'être un vampire. Dès lors, il se demande s'il n'est pas lui en train de se transformer en vampire...

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: John Daly (Producer)Derek Gibson (Producer)Barry Shils (Producer)Barbara Zitwer (Producer)
Scenario: Joseph Minion (Screenplay)
Musique: Colin Towns (Original Music Composer)
Photographie: Stefan Czapsky (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Andrea Costantini
Peter Loew est un jeune homme à succès. Il est directeur d'une maison d'édition, plein d'argent, porte des vêtements élégants et est entouré de nombreuses femmes, une différente chaque soir. Mais quelque chose ne va pas dans sa vie, il n'est pas satisfait et est à la limite d'une crise nerveuse. Toutes ses certitudes s'effondrent un soir, lors d'un rendez-vous, lorsqu'une chauve-souris entre dans son appartement par une fenêtre ouverte. Après cet événement, sa vie ira en déclin et la goutte d'eau qui fera déborder le vase sera une séduisante jeune fille qui, pendant leurs ébats, le mordra au cou et lui donnera la conviction d'être un vampire. Peut-être que tout le monde ne sait pas que Nicolas Cage, au début de sa longue carrière qui compte plus de soixante films, n'était pas le protagoniste des blockbusters d'action à budget étoilé que nous connaissons tous. Il était un jeune acteur ayant la chance d'être le neveu d'un important réalisateur. Un indice pour comprendre qui est ce célèbre oncle se trouve dans le vrai nom de l'acteur, Nicholas Kim Coppola. Il a participé à des films importants dans lesquels il jouait des rôles sérieux comme "Rusty le sauvage", "Peggy Sue se marie" et "Cotton Club" de son oncle Francis Ford, mais aussi dans d'autres cultes des années 1980 comme "Arizona Junior" et "Stregata dalla luna". Définitivement un bon interprète. En 1988, Cage participe à un projet étrange. Le titre du film en question est "Vampire's Kiss", traduit en "Stress de vampire", et c'est le film du débutant Robert Bierman, resté débutant dans les années à venir puisqu'il s'est agi de son unique travail pour le cinéma. L'idée de départ du film n'est pas de celles à rejeter complètement, même parce qu'elle vient du scénariste Joseph Minion, celui qui a écrit pour le grand Scorsese le chef-d'œuvre "After Hours". Et d'une certaine manière, les films se ressemblent. Ce sont tous deux un voyage vers la folie après avoir passé une nuit sans retour. Prenez un jeune homme à succès, directeur d'une maison d'édition qui, sous la pression du travail et des femmes, a une crise nerveuse plutôt inhabituelle qui se manifeste par les symptômes classiques du vampirisme : photophobie, terreur des croix et une envie incontrôlable de sang. Mais pourquoi un homme devrait-il se comporter de cette manière ? D'une bonne idée de départ, nous avons un développement tout aussi intéressant dans lequel nous assistons à la lente descente dans la folie du yuppie, interprété par un Nicolas Cage exagéré, hors des sentiers battus mais parfaitement dans le rôle (il démontre de bonnes qualités de jeu qui s'aplatiront au fil des ans) qui devient littéralement fou à cause de certains événements tout à fait normaux mais qui lui feront franchir le pas au-delà de la barricade, dépassant le point de non-retour : une rencontre fortuite avec une chauve-souris, une femme qui le mord au cou pendant leurs ébats et un contrat de travail perdu. Comme un Nosferatu moderne, il erre dans les lieux nocturnes de la ville avec la tête rentrée dans les épaules, les yeux écarquillés et, muni de fausses dents semblables à celles que l'on trouvait dans les chips, il imiter le comte Max Schrek en causant un dommage après l'autre. En réalité, Peter Loew est un garçon seul, affligé par le succès et par la Grande Pomme, coprotagoniste imposant du film. Ces éléments plus grands que lui l'écrasent jour après jour dans une métaphore exagérée du déclin mental d'un homme aux prises avec les responsabilités du succès. De plus, la figure féminine est un élément clé pour comprendre la descente vers l'enfer de Peter. Il est entouré de femmes qui ne lui appartiennent pas et qu'il n'utilise que pour ses propres objectifs, comme sa maîtresse Jackie (Kasi Lemmons), amoureuse de lui mais négligée à chaque occasion, ou encore sa psychanalyste Glaser (Elizabeth Ashley), utile seulement pour lui donner des conseils qui ne seront pas suivis, ou encore sa secrétaire Alva (Maria Conchita Alonso), qu'il tourmente jour et nuit, la harcelant avec toutes sortes d'abus verbaux et physiques. Paradoxalement, la seule femme qui l'intéresse, malgré la multitude de femmes qui l'entourent, est celle qu'il ne pourra jamais avoir, Rachel (Jennifer Beals), vampire fruit de son imagination. Non content de tout cela, dans le finale délirant, la solution à ses problèmes sera d'imaginer une cinquième femme, Rachel, identique à Peter en tout point. Un film intéressant, inconnu du grand public mais avec une bonne idée, un excellent protagoniste sur la performance duquel repose tout le film. L'exagération de l'histoire lasse à la longue et devient répétitive, mais dans l'ensemble, il reste un bon film B que les passionnés de cinéma (et d'horreur, même s'il ne s'agit pas d'un véritable film d'horreur) devraient voir.
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

JPV852

JPV852

7 /10

Finally got around to watching this after seeing so many memes and clips over the years. Nicolas Cage is at his weirdest for sure but so much fun in his over-the-top performance. Oh, and it's always great seeing Jennifer Beals, especially playing a vampiress (well, kind of). As a whole, not sure if this is brilliantly insane or insanely brilliant, either way I don't think I'll ever forget this one... 3.5/5

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