Mortelle St-Valentin backdrop
Mortelle St-Valentin poster

MORTELLE ST-VALENTIN

Valentine

2001 US HMDB
février 2, 2001

En 1988, durant le bal de la Saint-Valentin à San Francisco, les garçons tentent leur chance en invitant à danser les quelques filles encore sans cavalier. L'un d'eux est Adam Carr, le premier de la classe. Chacune de ses demandes est systématiquement repoussée. Un groupe de garçons le surprend en train d'insister auprès de Dorothy Wheeler. Ils le remettent alors rapidement à sa place en lui infligeant une bonne correction. Tandis qu'il gémit couché sur le sol, un filet de sang coulant de son nez, les filles qui ont décliné ses avances viennent se moquer de lui. Ce sont Paige Prescott, Lily, Kate Davies, Shelley et Dorothy. Une douzaine d'années se sont écoulées. Les cinq amies inséparables d'autrefois mènent aujourd'hui une vie d'adulte. Un ancien amoureux a décidé de se venger à la venue du 14 février, et elles en feront toutes les frais s'il n'est pas arrêté à temps.

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Dylan Sellers (Producer)Grant Rosenberg (Executive Producer)Bruce Berman (Executive Producer)
Scenario: Donna Powers (Screenplay)Wayne Powers (Screenplay)Aaron Harberts (Screenplay)Gretchen J. Berg (Screenplay)
Musique: Don Davis (Original Music Composer)
Photographie: Rick Bota (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Francesco Mirabelli
Francesco Mirabelli
Un maniaque masqué sème la terreur et la mort dans une petite ville tranquille. Le tueur cible un groupe de belles jeunes filles, auxquelles il envoie des billets doux de la Saint-Valentin inquiétants, avant de les massacrer férocement. Cependant, l'assassin semble être sous l'effet d'un choc violent survenu des années auparavant, précisément le jour fatidique de la Saint-Valentin. Lors de sa sortie en salles, le film a connu un succès extrêmement faible, au point qu'il a été jugé de manière désastreuse par de nombreux critiques et par le public, tant amateur d'horreur que non. « Valentine » déçoit minute après minute, séquence après séquence ; si ce n'avait été pour quelques bonnes idées (dont la séquence bien trouvée à la morgue, et quelques bons meurtres), le film aurait reçu une note substantiellement faible. En commençant par le prologue : on retrouve pour la énième fois le classique souvenir du « traumatisme infantile » (voir « Profondo rosso »), un petit garçon moqué et isolé par ses camarades, qui sera victime d'une blague de très mauvais goût, la même blague que nous avons vue dans « Carrie lo sguardo di satana » où du sang de porc a été catapulté sur la protagoniste, s'échappant d'un seau. Mais comme si cela ne suffisait pas, le réalisateur Jamie Blanks (« Urban legend ») suivant les traces de son cher Carpenter propose le tueur en série ressassé avec masque et costume (voir « Halloween » et « Scream »). En passant à l'aspect technique : une distribution décidément très faible, dont les jeux d'acteurs font littéralement pleurer, malgré la présence d'acteurs de grand calibre, dont David Boreanaz et Denise Richards (« 007 – Le monde ne suffit pas »). Le scénario est ridicule et prévisible, comme s'il avait été écrit sans enthousiasme ou plutôt à la hâte, et c'est dommage, car le sujet promettait beaucoup. Donc, un faux pas du semi-discret Jamie Blanks, qui semblait promettre du bon après avoir réalisé le bon thriller-horreur « Urban legend ». Si vous êtes en quête de slashers, je vous conseille de chercher ailleurs, en fouillant peut-être parmi les classiques des années 70/80, qui offriront certainement mieux...
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

Wuchak

Wuchak

7 /10

By-the-numbers slasher is entertaining

In the San Francisco area, five girls in 6th Grade reject a boy’s polite offer to dance with one of them falsely accusing him of assaulting her. Thirteen years later, when they’re all about 25 years-old, the women start receiving macabre valentines before their gruesome deaths. Who’s killing them and why?

"Valentine" (2001) was made by the director of “Urban Legend” (1998), which gives you an idea of what to expect. Like “Urban Legend” and the overrated “Scream” (1996), there’s a wink of parody, but it’s done better and is actually amusing, not to mention disappears by the second half.

Unlike those flicks, “Valentine” wasn’t successful at the box office, but I like it better. Sure, it’s a standard slasher with the tropes thereof, but I enjoyed it from beginning to end. It’s similar in tone to “April Fool’s Day” (2008), just superior.

The notable female cast includes: Marley Shelton (Kate), Jessica Capshaw (Dorothy), Katherine Heigl (Shelley), Jessica Cauffiel (Lily), Denise Richards (Paige) and Hedy Burress (Ruthie). On the other side of the gender spectrum there’s David Boreanaz (Adam), Fulvio Cecere (Detective Vaugn) and Daniel Cosgrove (Campbell).

The rockin’ soundtrack is good, featuring acts popular at the turn-of-the-century, like Rob Zombie, Disturbed, Linkin Park, Deftones and so forth.

The film runs 1 hour, 36 minutes, and was shot in Vancouver, British Columbia, and Riverview Hospital in nearby Coquitlam.

GRADE: B/B-

Avis fournis par TMDB