Paranoïak backdrop
Paranoïak poster

PARANOÏAK

Disturbia

2007 US HMDB
mars 27, 2007

Kale, 17 ans, habite une de ces banlieues paradisiaques où il ne se passe jamais rien, jusqu'au jour où... Seul chez lui, maître de son temps, ses journées se passent à surfer sur le web, à regarder la télé, à jouer sur sa console, à se gaver de pizzas, à reluquer en douce la fille canon qui vient d'emménager dans la maison voisine. Car Kale n'a pas le droit de sortir de chez lui. Placé sous contrôle judiciaire à la suite d'une algarade, il doit purger sa peine à domicile, et trouve chaque jour plus étouffante cette contrainte. Son seul exutoire : épier ses voisins à la jumelle, observer leurs habitudes, leurs déplacements, leurs incongruités, tenter d'en déduire leurs petits et leurs grands secrets. Et Kale, jamais à court d'imagination, prend à ce petit jeu un plaisir considérable. Mais le jeu prend soudain une tournure inquiétante, lorsque Kale et sa nouvelle copine découvrent qu'un de leurs voisins, l'énigmatique M. Turner, pourrait bien être... un tueur en série...

Réalisateurs

Distribution

👍 👎 🔥 🧻 👑

Commentaires

Commentaires (0)

Equipe

Production: Jackie Marcus Schaffer (Producer)Kwame Parker (Producer)Tom Pollock (Producer)Ivan Reitman (Executive Producer)E. Bennett Walsh (Producer)Joe Medjuck (Producer)
Scenario: Christopher Landon (Screenplay)Carl Ellsworth (Screenplay)
Musique: Geoff Zanelli (Original Music Composer)
Photographie: Rogier Stoffers (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
Kale, 17 ans, est renfermé et irritable depuis la mort de son père dans un accident de la route dont il se sent responsable. Un jour, Kale frappe son professeur d'espagnol qui avait fait des allusions inutiles à son père décédé, et pour cet acte, le garçon est placé en résidence surveillée pendant toute la période estivale, contraint de rester chez lui avec une cheville électronique qui alerte la police s'il s'éloigne de plus de 300 mètres de son domicile. Ennuyé par la routine quotidienne, Kale commence à s'intéresser à la vie privée de ses voisins qu'il espionne avec des jumelles depuis la fenêtre de sa chambre. Entre un regard sur la nouvelle venue Ashley qui se baigne dans la piscine et un coup d'œil à M. Carlson qui trompe sa femme avec la femme de ménage, Kale tombe sur M. Tarner, un voisin mystérieux qui semble être l'homme qui enlève et tue de jeunes femmes dont parle la télévision. Le garçon commence à enquêter. Vrai phénomène cinématographique de la saison passée aux États-Unis, "Disturbia" a réussi à engranger une somme considérable au box-office, devenant un véritable phénomène parmi les jeunes et consacrant Shia LaBeouf (Transformers) comme une star capable, avec son seul nom, d'attirer des foules dans les salles. En réalité, ce petit thriller réalisé par D.J. Caruso (Identité violée) et produit par la Dreamworks de Spielberg ne laissait pas présager un tel succès, car l'histoire du voyeur impliqué dans une situation de thriller à cause de sa curiosité a été racontée tant de fois et sous toutes les formes possibles, servant un film sans surprises dès le début. Pourtant, malgré l'absence totale d'originalité et la prévisibilité de chaque rebondissement de l'intrigue, "Disturbia" parvient à être plutôt agréable, tant pour ceux qui connaissent par cœur "La Fenêtre sur cour" de Hitchcock, que pour les adolescents dont l'esprit est encore vierge. Les presque deux heures de film défilent rapidement sans jamais ennuyer le spectateur, grâce à un savant mélange de genres qui combine efficacement le drame familial et existentiel (dans les vingt premières minutes), la comédie adolescente (la partie centrale du film) et le thriller avec des accents horrifiques dans le long climax final. Ainsi, Caruso, sur un scénario de Christopher Landon et Carl Ellsworth, offre au public un film simple dans sa structure et prévisible dans ses rebondissements, mais avec un bon rythme, quelques frayeurs faciles et une touche de macabre dans le virage horrifique final. Ce qui pourrait être considéré comme la trouvaille originale d'une histoire connue est l'accent technologique donné à l'entreprise de voyeurisme du protagoniste, qui ne se limite pas à l'objectif de l'appareil photo et aux jumelles pour observer les actions de ses voisins, mais utilise un équipement caractéristique de la technologie la plus moderne, composé de caméras vidéo, d'appareils photo et de téléphones portables, pour ajouter une touche de modernité qui ferait beaucoup réfléchir sur la situation contemporaine de la vie privée de l'individu ordinaire. Le casting est un autre point fort de "Disturbia" qui compte, outre le protagoniste déjà mentionné et excellent Shia LaBeouf, David Morse (La Ligne verte) dans le rôle du voisin mystérieux, Carrie-Anne Moss (Trinity dans la saga "Matrix") dans le rôle de la mère du protagoniste et la jeune et fascinante Sarah Roemer dans celui de la nouvelle voisine. Ce n'est pas un film qui restera dans les annales du cinéma, mais "Disturbia" parvient à divertir avec une désinvolture effrontée et une rare efficacité, malgré le traitement d'une histoire désormais classique pour le thriller. Définitivement agréable. Curiosité. Le titre fascinant "Disturbia" est un jeu de mots pour unir les termes "disturb" (trouble) et "suburbia" (banlieue).
👍 👎 🔥 🧻 👑

Commentaires

Commentaires (0)

Où Regarder

Streaming

Paramount Plus Paramount Plus
Paramount+ Amazon Channel Paramount+ Amazon Channel

Louer

Amazon Video Amazon Video
Rakuten TV Rakuten TV
Timvision Timvision
Chili Chili

Acheter

Amazon Video Amazon Video
Rakuten TV Rakuten TV
Timvision Timvision
Chili Chili

AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (3)

John Chard

John Chard

7 /10

Oh my god, you've made the tower of Twinkie! Is that in a stalker's handbook somewhere?

As the all mighty great and powerful Hollywood continued to mine "Hitchcock's" works for inspiration, they landed upon the idea of re-imaging "Rear Window" for a modern audience. Directed by D.J. Caruso, Disturbia actually turns out to be a solid suspense thriller. The first half of the pic is all jocular with hormonal character introductions that come with giggly slices of humour, and then there's the big shift to the thriller that most viewers were expecting, as the makers manage to pull it off with a great final act that is edge of the seat viewing.

There's nothing new on offer here, the formula has been (and will for ever more be) done a zillion times, but the two fold splicing of genres works well and the makers aren't trying to fool anyone with their approach work. Cast are fine, Shia LaBeouf's follows on from his enjoyable turn in "Transformers" with this pleasing on the eye show, he shows signs of some good acting chops around some rougher edges. Sarah Roemer is solid enough, and nails down that teen love interest characterisation, whilst Carrie-Anne Moss puts a bit of meat onto the adult bones of the Mother character.

Unfortunately, in what is one of the key roles, David Morse is underused, he does OK with what he has to work with, and convinces in a two layer role, but one feels his talent doesn't quite come to the fore here. Still, it's a minor complaint, for this is a solid genre entry with both halves of the film never less than entertaining - even if you might find yourself yearning for some "Hitchcock" genius afterwards. 7/10

Wuchak

Wuchak

5 /10

Shia LaBeouf in a Rear Window-like thriller

Five months shy of 18 years-old, a teen in suburbia (LaBeouf) finds himself under house arrest but, thankfully, an attractive new girl moves in next door (Sarah Roemer) to stir his interest. He starts to suspect that a neighbor might be a notorious serial killer (David Morse). Carrie-Anne Moss is on hand as his mother.

"Disturbia" (2007) has a set-up similar to Hitchcock’s “Rear Window” and later imitations, such as “Fright Night” and “Abominable.” LaBeouf’s star was rising at the time and he’s fine as the everyman teen protagonist. Roemer’s star was also rising, but her career never panned out into anything significant.

It’s perfectly fine as a psychological thriller with a one-dimensional milieu in the mold of “Rear Window” or “What Lies Beneath,” but never becomes anything more than that and is easily the least of ’em. It’s strangely dull. But, if you like the cast, give it a try.

It runs 1 hour, 44 minutes, and was shot in the heart of Greater Los Angeles in the town of Whittier.

GRADE: C+

RalphRahal

8 /10

Disturbia is a modern thriller that captures the essence of suspense through a clever blend of drama, tension, and relatable characters. The film introduces us to Kale, played by Shia LaBeouf, a teenager under house arrest who finds unexpected ways to pass the time. His curiosity about the lives of his neighbors quickly escalates into something far more gripping. The movie's strong setup in the first act establishes both the stakes and Kale's emotional depth, making the story feel grounded despite its escalating tension.

David Morse's performance as a mysterious neighbor is one of the film's highlights, delivering an understated but chilling presence that keeps the audience guessing. The cast as a whole is well-chosen, with Sarah Roemer and Carrie-Anne Moss rounding out the ensemble in complementary roles. One of the more thought-provoking aspects of the film is how it toes the line between innocent curiosity and intrusive stalking, making you question Kale’s actions as well as your own perspective as a viewer. This layered tension adds depth to the experience, even as the story transitions into its action-packed third act.

What sets Disturbia apart is its ability to combine an intimate, character-driven story with moments of real suspense. The film may flirt with familiar tropes, but it does so with enough charm and style to stand out. With a solid script, strong performances, and a touch of modern flair, Disturbia is an engaging thriller that’s well worth revisiting for fans of suspenseful storytelling.

Avis fournis par TMDB