La Malédiction d'El Charro backdrop
La Malédiction d'El Charro poster

LA MALÉDICTION D'EL CHARRO

The Curse of El Charro

2005 US HMDB
avril 3, 2005

Une légende mexicaine du 19e siècle raconte qu'un riche baron perdit la raison suite au rejet de son amour pour une jeune femme.Il se vengea par une sanglante série meurtrière et prononça une malédiction sur toute la lignée de la jeune femme. L'histoire d'El Charro tomba dans l'oubli jusqu'à ce qu'une demoiselle en vacances au Mexique avec ses amies soit troublée par d'horribles cauchemars de mort. La terrible malédiction d'El Charro refait surface et son instigateur est de retour, 100 ans plus tard, dans ce petit village du Mexique.

Réalisateurs

Distribution

👍 👎 🔥 🧻 👑

Commentaires

Commentaires (0)

Equipe

Scenario: Ryan R. Johnson (Writer)
Musique: Rich Ragsdale (Original Music Composer)
Photographie: Jacques Haitkin (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
Maria vient de perdre sa sœur, morte par suicide pour des raisons peu claires. Trois camarades de fac de Maria organisent un voyage de plaisir, et l'une d'elles insiste pour emmener avec elles l'amie, déprimée par le drame, pour la distraire de l'événement. Pendant le trajet, elles décident de passer la nuit dans un petit village du Mexique où l'une des filles a une maison. Maria est continuellement hantée par des visions et des cauchemars terrifiants, dans lesquels elle voit sa sœur morte qui tente de l'avertir d'un danger imminent : en effet, un démon du folklore mexicain, El Charro, la traque parce qu'elle est la descendante de la femme qui a refusé son amour et l'a forcé à se transformer en un monstre sanguinaire. Distribué en Italie uniquement pour le marché de la vidéo avec le titre discutable "The Curse – La malédiction" (probablement pour exploiter le succès de "Cursed – Le maléfice" de Craven, distribué en location les mêmes jours), ce film est un insolite western-horreur soigné sur le plan formel, bien que peu original dans le contenu et le déroulement de l'intrigue. Dans les intentions des producteurs, il y avait probablement l'envie de lancer avec El Carro, un nouveau croque-mitaine à serialiser à égalité avec des icônes comme Freddy Krueger et Jason Voorhees, mais vu le faible succès du film aussi bien dans son pays qu'à l'étranger, on peut considérer l'opération comme un échec commercial. Cependant, le méchant de ce film est assez suggestif : un homme grand et poussiéreux, portant un poncho à la Clint Eastwood, un chapeau de cow-boy qui cache son visage squelettique et une sorte de machete serré dans son poing ; bien que vu de loin, il semble physiquement très similaire au Creeper de "Jeepers Creepers" et dans la dramatique histoire d'amour qui l'a forgé, il peut rappeler de loin Candyman. Pour l'incarner, Andrew Bryniarski, qui se présente comme une nouvelle icône du cinéma d'horreur, puisqu'il avait déjà interprété Leatherface dans le remake de "Massacre à la tronçonneuse" et reviendra brandir la tronçonneuse dans le préquel imminent. Sur le plan formel, "The Curse" n'a rien à envier aux productions hollywoodiennes à haut budget, bien au contraire, il est très soigné dans la photographie suggestive (privilégiant des tonalités chaudes allant du jaune à l'ocre) et dans certains choix visuels et de montage originaux (la longue séquence du flashback qui raconte les origines du Charro, tournée en style film muet des années 1910 avec des intertitres) qui apportent une touche de fraîcheur dans le paysage monotone des productions horrifiques standardisées des dernières années. La critique que l'on peut faire de ce film concerne le choix peu homogène de rythme que le réalisateur Rich Ragsdale lui a donné : en effet, avant d'entrer dans le vif du sujet, il faut attendre environ quarante minutes, et pour voir El Charro en action, il faut attendre la dernière demi-heure du film. De plus, certains choix narratifs sont assez discutables (comme l'entrée en action de forces angéliques) et peu fonctionnels pour l'intrigue de l'histoire. Cependant, dans l'ensemble, cela vaut la peine de consacrer une heure et demie à la vision de ce film, qui est bien réalisé, et si ce n'était pour certaines chutes de rythme considérables, il aurait mérité un demi-point de plus. Certaines scènes gore sont également présentes.
👍 👎 🔥 🧻 👑

Commentaires

Commentaires (0)