Dark Water backdrop
Dark Water poster

DARK WATER

2005 US HMDB
juillet 8, 2005

Récemment séparée de son mari, Dahlia Williams s'est trouvé un nouveau job et un autre appartement. Elle est bien décidée à surmonter l'échec de son mariage et à se consacrer à sa fille, Ceci. Mais quand la séparation tourne à la bataille rangée pour la garde de l'enfant, la situation se complique. Son nouvel appartement, délabré et exigu, semble soudain prendre vie. Des bruits mystérieux et des phénomènes étranges la poussent à se demander qui est derrière tout cela. Et puis, il y a ces obsédantes infiltrations d'eau sombre... Essayant de garder le contrôle de sa vie, Dahlia, plus que jamais résolue à protéger sa fille, va tenter de percer le mystère...

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Roy Lee (Producer)Doug Davison (Producer)Ashley Kramer (Executive Producer)Bill Mechanic (Producer)
Scenario: Rafael Yglesias (Screenplay)
Musique: Angelo Badalamenti (Original Music Composer)
Photographie: Affonso Beato (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Alessandro Carrara
New York, 2005, la vie n'est pas facile pour Dahlia : une enfance difficile derrière elle, un mariage raté dans le présent et une fille de 5 ans à élever seule. La séparation de son mari se révèle bientôt une situation difficile qui risque de dégénérer, donc, pour le bien de la petite Cecilia, la mère décide de déménager loin du père. La situation économique n'est pas des meilleures, donc la seule solution semble traverser la rivière et vivre dans un grand et délabré conglomérat urbain nécessitant des restaurations profondes. Dès leur installation dans le nouvel appartement, complice de la pluie torrentielle, une infiltration d'eau se forme au plafond de la chambre à coucher, qui, avec des bruits mystérieux venant de l'étage supérieur, commence à déranger Dahlia et sa fille. Dommage, cependant, que l'appartement 10F soit inhabité depuis des mois, depuis que la famille russe qui y vivait a mystérieusement disparu du jour au lendemain… Encore un film d'horreur japonais à subir le "traitement hollywoodien", "Dark Water", du moins dans sa version originale, le film de Nakata sur un sujet de Suzuki (le duo parfait de "Ringu") avait positivement impressionné une grande partie du public de l'extrême orient et au-delà, grâce à l'histoire minimaliste qui décrivait la situation sociale d'abandon et de délabrement des vastes périphéries métropolitaines nippones, bien qu'il ne s'agisse pas d'une histoire particulièrement effrayante mais plutôt sinistrement mélancolique. Malheureusement, ce remake n'est pas à la hauteur de l'original, encore une fois, dirait-on, constatant également les résultats de "The Grudge" et, partiellement, ceux de "Ring" et "Ring 2". Qu'est-ce qui ne va pas ? C'est la question à se poser après le visionnage, et en effet, il n'est pas facile de trouver la réponse : le film, du point de vue technique, est de qualité indéniable, la réalisation du Brésilien Walter Salles (qui a réalisé des œuvres de valeur comme "Les Journaux de moto" et "Central do Brasil") est remarquable, surtout dans le choix des panoramiques extérieurs de l'immeuble et dans la photographie livide qui rend parfaitement l'idée de l'environnement malsain et dégradé où se déroule l'histoire. Le casting, avec la star Jennifer Connelly, se révèle toujours à la hauteur ; la production a été généreuse, bien qu'il n'y ait aucun effet spécial numérique ou gore, en raison de la nature du film ; alors, quoi ne fonctionne pas dans ce film ? Probablement, la réponse la plus simple est le sujet, qui, extrait du contexte culturel dans lequel il est né, perd complètement sa signification sociale (New York n'est pas la périphérie de Tokyo ou d'Osaka) et la composante surnaturelle (en effet, tous les films d'horreur japonais, sauf "Ringu", sont basés sur la légende selon laquelle l'esprit d'un mort de causes non naturelles imprègne le lieu de sa mort) semble peu crédible dans un contexte américain, d'où pour "Ju-On" on a plus sagement décidé de situer l'action au Japon, pour éviter ce problème. Le résultat final démontre toutes les faiblesses de cette mode qui, traversant l'industrie cinématographique américaine, désormais en crise d'idées (non de box-office, cependant...) presque irréversible, ne fait que recycler des idées du passé ou d'autres pays, tandis que des réalisateurs célèbres rencontrent des difficultés énormes à produire des films, occupés par des copies sans âme ou des films tirés de jeux vidéo, et il sera très difficile que cette tendance s'inverse, étant donné que des titres comme "The Grudge 2", "La Casa", "Resident Evil 3" sont déjà en pré-production. Revenant à "Dark Water", qu'est-ce qui se sauve honnêtement ? D'abord, indubitablement, Jennifer Connelly, avec une interprétation qui à elle seule vaut le visionnage du film, absolument parfaite dans le rôle de la mère angoissée par son passé et tourmentée par son présent, au point de douter de sa santé mentale, mais aussi Pete Postlethwaite, acteur peu connu mais que beaucoup se souviendront dans "Le Nom de la Rose", donne une excellente prestation, dans le rôle du concierge de l'immeuble ; la photographie parvient à rendre parfaitement l'atmosphère sordide, mais tout cela honnêtement ne suffit pas à combler le vide de ce film.
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