36.15 code Père Noël backdrop
36.15 code Père Noël poster

36.15 CODE PÈRE NOËL

1990 FR HMDB
janvier 17, 1990

Un jeune garçon, sa mère et son Papy habitent dans un bâtiment grand comme un château. Il aime jouer ´des attaques´ comme Rambo ou comme un ninja. Il aime aussi les jouets électriques et le minitel. La mère est la propriétaire d'un grand magasin. Le jour avant la veille de noël, dans le magasin, un homme solitaire travaille comme père noël. Suite à une altercation avec un client, il se fait renvoyer. Il veut se venger. Il monte un camion qui porte des cadeaux au château. Là, le jeune garçon les attend.

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Charles de Feral (Executive Producer)
Scenario: René Manzor (Writer)
Musique: Jean-Félix Lalanne (Original Music Composer)
Photographie: Michel Gaffier (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
Thomas est un enfant de neuf ans, orphelin de père, qui vit avec sa mère et son grand-père dans une grande maison en périphérie de Paris. Pendant la veille de Noël, le garçon a l'intention de filmer le Père Noël pour prouver son existence, il installe donc une série de caméras de surveillance dans la maison et se prépare à l'arrivée du porteur de cadeaux. Pendant ce temps, en ville, la mère de Thomas, qui dirige un centre commercial, licencie l'un des Pères Noël parce qu'il a frappé une petite fille, mais celui-ci est en réalité un psychopathe qui, vêtu du costume du Père Noël, se dirige vers la maison de Thomas. C'est dans les années où Luc Besson s'imposait auprès du grand public avec un modèle de cinéma qui s'inspirait clairement du paysage américain, que René Manzor faisait de même et offrait au public français un petit thriller pour jeunes (assez grands) destiné à devenir culte pour cette génération. Il est inévitable que, en regardant "Un minute à minuit", ne vienne à l'esprit le classique familial de Chris Columbus "Maman, j'ai raté l'avion"… soit pour l'ambiance de Noël, soit pour le protagoniste vif, soit pour sa disposition à se vendre cher la peau et, non des moindres, pour les "intrus" qui veulent violer sa propriété privée. Le film de Columbus sort en salles l'année suivante celui de Manzor, donc il n'y a aucun intention imitative, d'autant plus que "Un minute à minuit" plonge l'ambiance de Noël et l'aventure nocturne du garçon dans un contexte d'horreur qui a peu à voir avec le succès de Macaully Culkin. Dans la modérée vague de films d'horreur de Noël qui sont arrivés dans les cinémas pendant les années 80, "Un minute à minuit" tente la carte du Père Noël assassin, rendu célèbre par les premiers chapitres de la saga "Silent Night, Deadly Night" mais popularisé dès les années 70 par un célèbre épisode du film "Histoires à suspense" de Freddie Francis. Dans le film de Manzor, comme la tradition l'exige, c'est un criminel psychopathe qui porte les habits rouges et blancs du Père Noël, qui, contrairement à d'autres exemples du genre, reste mystérieux jusqu'à la fin mais est décrit efficacement par de petits gestes qui le montrent comme un homme au comportement compulsif-obsessif et avec une haine innée pour les enfants (exemplaire son geste contre la petite fille dans le centre commercial). S'étant peint la barbe et les cheveux en blanc avec de la neige en spray, il devient l'un des plus crédibles et redoutables parmi les Pères Noël tueurs de l'histoire du cinéma, interprété par un convaincant Patrick Floersheim. De ce personnage et de ses redoutables irruptions, naît la partie horreur/thriller du film, sans laquelle il aurait été une comédie d'aventure pour enfants comme c'était très à la mode dans la seconde moitié des années 80. À Manzor, cependant, la composante thriller réussit beaucoup mieux, car il a en face de lui un personnage antipathique et peu crédible comme peu. Le petit Thomas, interprété par Alain Lalanne (qui aura ensuite un rôle surtout dans la production d'effets visuels pour des blockbusters comme "Avatar" et "Le chevalier noir"), est le stéréotype du stéréotype du garçon intelligent. Nous le verrons donc dès le début habillé en Rambo engagé dans la "guerre" contre son chien, déjà aux prises avec des pièges et des diableries diverses dont il a semé la maison, de plus nous devinons sa prédisposition pour la technologie et pour les ordinateurs en particulier, qui se transforme bientôt en dialogues ou monologues absurdes où Thomas parle et explique en jargon informatique qui n'existe pas, avec des mots compliqués mis au hasard parce qu'ils font "intelligent". Donc, d'une part, il y a un méchant assez costaud et aussi effrayant, de l'autre, un protagoniste pour lequel il est vraiment difficile de faire le tif, tant qu'il se crée ce étrange court-circuit des parties qui va contre les intentions du film lui-même. À l'exception d'une répétitivité dans la seconde partie, où le combat entre le Père Noël et Thomas est un peu trop prolongé, "Un minute à minuit" reste néanmoins un film assez agréable et divertissant, un de ces films qui probablement vus à l'âge adolescent réussissent à rester dans l'esprit de manière plus prégnante. Évidemment vu avec les yeux adultes, "Un minute à minuit" est un bon produit de divertissement qui montre beaucoup de limites mais qui n'a certainement pas de prétentions. En Italie, distribué en DVD par Jubal Classic Video. Ajoutez une demi-courge.
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

JPV852

JPV852

7 /10

Fun killer Santa Claus horror-thriller that took a bit to get going (found the first 35-minutes to be a bit dull), but after that some truly suspense-filled scenes and hilarious moments with the kid going all out on Claus. A mish-mash of Home Alone meets Rambo with a little John Wick thrown in. 3.5/5

Avis fournis par TMDB