Spirale backdrop
Spirale poster

SPIRALE

うずまき

2000 โ€ข JP HMDB
février 11, 2000

Dans une petite ville au Japon, Kirie vient sur le père de son petit ami filmant en silence un escargot. Plus tard, l'obsession mans avec des spirales devient de plus en plus bizarre, se terminant par son suicide dans une machine à laver qui tourne son corps dans une spirale. Bientôt, d'autres habitants deviennent possédés de différentes formes de spirales.

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: 黒澤満 (Producer)陶山明美 (Producer)
Scenario: 梶研吾 (Screenplay)
Musique: かしぶち哲郎 (Music)鈴木慶一 (Music)
Photographie: 小林元 (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Giuliano Giacomelli โ€ข
Dans un petit village du Japon, des faits mystérieux bouleversent la vie de certains habitants. En effet, beaucoup commencent à être obsédés par la figure de la spirale jusqu'à sombrer dans la folie ou, dans les cas les plus graves, à mourir. Parmi eux se trouve le père de Shuichi, qui, d'abord attiré et intrigué par toute chose ayant la forme d'une spirale, se poussera à un suicide tragique qui semble toujours rappeler la mystérieuse forme de la spirale. À partir de ce moment, Shuichi, accompagné de sa petite amie Kirie, plongera dans un monde étrange de délires et de folies causé par des spirales étranges et des mystérieux vortex qui s'ouvrent dans le ciel du village. "Uzumaki" est un film d'horreur, mais à certains égards, il semble beaucoup plus fantastique qu'horrifique, réalisé par Higuchinsky en 2000, mais arrivé dans notre pays seulement en 2007, distribué (naturellement) uniquement pour le commerce de la vidéo à domicile par la société de distribution Dynit (société de distribution particulièrement attachée aux productions orientales). "Uzumaki" est un film d'horreur inhabituel et très original, peut-être même trop original, car il n'offre rien de concret, seulement de nombreuses idées abstraites (une spirale comme menace ??), qui se différencie énormément de ce que propose généralement le paysage cinématographique oriental mais aussi occidental. Après avoir vu "Uzumaki", le public qui a assisté à sa projection peut se diviser en deux courants d'idées assez différents : il y aura ainsi le jugement du spectateur moyen, qui restera sans grands doutes terriblement déçu par ce qu'il vient de voir et qui aura probablement regardé le film en gardant un œil sur l'horloge pour voir les minutes restantes avant la fin du film ; mais d'un autre côté, on peut trouver le jugement du spectateur cinéphile qui saura sûrement trouver des aspects positifs grâce à d'excellentes (mais on pourrait utiliser l'adjectif "exceptionnelles") qualités techniques. Le film, comme déjà mentionné, traite une histoire originale, bizarre, une histoire qui, bien que décalée et innovante, se révèle néanmoins peu adaptée à la réalisation d'un film ; il est un peu étrange de voir un film dont le cœur narratif est la spirale ("Uzumaki" traduit en italien serait justement "Spirale"), une ligne courbe qui s'enroule autour d'un point fixe sans jamais revenir sur elle-même, au point que pendant la projection, le spectateur peut avoir l'impression que le film tourne en rond sans jamais se concentrer précisément sur une histoire concrète et qu'en faisant cela, il risque d'endormir le spectateur moyen qui ne parvient jamais à se sentir impliqué par ce que propose l'intrigue. Mais comme mentionné précédemment, si d'un côté le film risque d'ennuyer le spectateur en raison d'une histoire un peu tirée par les cheveux, donc peu impliquante, et d'un rythme un peu trop faible et stagnant qui persiste de l'ouverture à la fin, de l'autre côté, celui technique, le film peut sans aucun doute fasciner tous ceux qui, dans un film, ne s'attachent pas seulement au fond mais aussi à la forme. En effet, "Uzumaki" se caractérise et se distingue de la moyenne des produits provenant de l'Orient grâce à une photographie particulièrement soignée qui tend toujours vers des teintes vertes, et à une réalisation décidément admirable. Higuchinsky est en effet très diligent dans son travail et tend à donner une touche personnelle et originale à l'œuvre, au point que le film peut donner l'impression d'avoir été seulement une expérience pour tester les capacités de réalisation ; c'est ainsi que l'on pourrait assister à des plans recherchés et étudiés, à des mouvements de caméra innovants (ceux-ci tendent souvent à un mouvement qui rappelle la spirale) et surtout à une attention particulière pour les détails (dans chaque scène est inséré un objet en forme de spirale). Parmi les autres aspects positifs offerts par "Uzumaki", on peut noter une fin particulièrement intrigante et assez fascinante dans laquelle on peut assister à des corps humains qui s'enroulent sur eux-mêmes, à de grosses coquilles en forme de spirale qui émergent du dos des habitants du village et même à des êtres humains qui se transforment en gros escargots... bref, des choses aussi bizarres que remarquables ; mais parmi les autres aspects négatifs, on peut noter un scénario qui prête peu d'attention aux dialogues qui, la plupart du temps, se révèlent terriblement banals et stupides. En conclusion, cet "Uzumaki" pourrait être considéré comme un autre produit provenant de l'Orient excessivement surévalué. Difficile de dire si l'on pouvait faire mieux, car c'est l'histoire de base qui est un peu trop abstraite et surréaliste, mais quoi qu'il en soit, il s'agit d'un film pas totalement à jeter et qui mériterait peut-être une demi-récompense de plus ! Conseillé spécialement (en fait, uniquement) aux fans des films d'horreur nippons.
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