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DREAMCATCHER : L'ATTRAPE-RÊVES

Dreamcatcher

2003 US HMDB
mars 21, 2003

Après avoir été longuement séparés, quatre amis d'enfance se retrouvent dans les forêts du Maine, au nord-est des États-unis. Dotés de pouvoirs télépathiques suite à un acte héroïque, ils sont surpris par un blizzard qui cache une mystérieuse force maléfique. Le quatuor doit alors empêcher le massacre de civils innocents et affronter un horrible danger qui menace la Terre.

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Charles Okun (Producer)Bruce Berman (Executive Producer)
Scenario: Lawrence Kasdan (Screenplay)William Goldman (Screenplay)
Musique: James Newton Howard (Original Music Composer)
Photographie: John Seale (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Alessandro Carrara
Quatre amis d'enfance, dotés de pouvoirs extrasensoriels après avoir sauvé un "différent" en difficulté, se réunissent chaque année pour commémorer l'événement dans un chalet des montagnes du Maine : c'est dans ce même lieu qu'un vaisseau spatial alien vient d'atterrir, menaçant de contaminer l'humanité pour se répandre comme une traînée de poudre sur la planète... Juste après ce bref incipit, se matérialise ce qui sera retenu comme l'un des films les plus mauvais de l'histoire du cinéma. Les premiers quarante minutes de "Dreamcatcher" se révèlent être un canevas hyper-usé de tous les stéréotypes kinghiani du genre : les adolescents prépubères, le serment d'amitié éternelle, le surnaturel, etc. etc... En substance, une réédition en d'autres termes de "Ça" et "Stand by me". Le tout se déroule avec une lenteur inhabituelle, telle qu'elle frôle l'auto-punition du spectateur. Une fois cette phase initiale surmontée, le film change complètement au point de donner de grandes satisfactions aux amateurs de trash science-fiction : après que la brume des atmosphères kinghianes se raréfie, le film apparaît pour ce qu'il est en réalité : un trash épouvantable à base de rots, de pets, d'aliens, de militaires, de conspirations politiques et naturellement du Salut de l'Humanité ! En effet, tandis que la première partie puisait dans les meilleurs romans de Stephen King, la seconde est une impertinente imitation de "Howard et le destin du monde" et d'autres films connus, du genre trash et non. La première note de mérite va aux aliens, qui naissent comme des créatures vermiformes qui (comme le glorieux xenomorpha d'"Alien") incubent dans les hôtes humains, mais qui, contrairement à la création de Giger, ont la trouvaille amusante de sortir par... VOIE RECTALE !!! Les humains infectés se reconnaissent immédiatement à l'abondance de rots et de pets puants, ainsi qu'à un gonflement anormal de l'estomac qui suggérerait plutôt une intoxication alimentaire qu'une présence alien... La naissance de la soi-disant "anguille merdeuse" (nommée ainsi par le sympathique personnage du colonel Kurt) est la première scène digne de mérite dans le film : en vérité, il s'agit d'un plagiat d'une célèbre séquence de "Arma Letale 2" qui pourrait s'intituler "Celui qui se lève des toilettes meurt !". Remarquable aussi est la technique de guet-apens de l'anguille alien, qui tente d'arracher le pénis de l'humain malheureux avec une évidente citation du chef-d'œuvre du trash "Killer Condom" (dont le design est repris par la bouche de l'anguille merdeuse), le tout accompagné d'une généreuse profusion de sang digne d'un trash-splatter de Jackson première manière. Les extraterrestres parvenus à l'âge adulte se font passer pour des aliens de "Rencontres du troisième type" (évidemment Spielberg est suivi aussi dans d'autres parties de l'univers...) pour cacher leur véritable nature d'anguilles géantes (hautes de plus ou moins deux mètres et demi) bipèdes et hydrocéphales (un design qui n'a rien à envier à "Gappa, le monstre qui menace le monde"). Les inévitables adversaires des aliens sont, comme dans le scénario, les militaires américains, qui naturellement connaissent leur existence depuis trente ans et ont formé un corps spécial (appelés les "Bleus", en opposition aux "Gris" extraterrestres) dirigé par le col. Curtiss, interprété malheureusement par le très bon (habituellement) Morgan Freeman, ici au point le plus bas de sa carrière : le pauvre grand acteur a été transformé avec deux boules de coton sur les sourcils et une permanente ridicule pour obtenir l'effet "coiffure en bûche" typique des éléments les plus fanatiques de l'Armée Américaine. Lui-même semble ne pas voir l'heure que le film se termine tant son visage est presque toujours un masque inexpressif... Le rôle principal des "Bleus" est de contrer la menace alien, en isolant la zone d'infestation et en regroupant tous les civils infectés dans un camp (en violation de tous les droits constitutionnels...) en attendant d'être exterminés... pour le bien de l'Humanité, bien sûr ! Malgré leur mission extrêmement importante, les Bleus sont risiblement équipés de quatre hélicoptères Apache et un OH6 "mignon", juste du Commandant, armé d'une ridicule minigun 7.65 à canons rotatifs montée sur l'hélicoptère par une structure à treillis de fortune qui fait très postiche et très "Rambo". Avec cet armement formidable, dans l'une des scènes les plus hilarantes du film, les Bleus attaquent l'énorme (d'environ un kilomètre de longueur) vaisseau spatial des Gris en panne. Noter que le vaisseau en question semble une parodie d'un vaisseau spatial ferengi de "Star Trek, the next generation", réalisé comme le reste des effets spéciaux en CG décrié et évidemment faux même pour les moins experts. La scène de la destruction du vaisseau spatial, exécutée par cinq petits hélicoptères bourdonnant autour de l'énorme masse extraterrestre, est digne d'un film norrisien sur le Vietnam : que ferait un commandant sérieux dans ce cas ? Bombardement avec B1, B2, B52 et toute la force de frappe stratégique des États-Unis ? Non... un couple de missiles Hellfire et tout est réglé !!! (pour la petite histoire, le vaisseau spatial s'autodétruit dans un nuage de poussière rouge...) L'adversaire principal de Curtiss, et autre méchant du film (pour parité) est l'alien appelé Mr.Gray, présenté comme une sorte de Freddy Krueger spatial, qui sous forme humaine continue de rire, de déplorer et de faire des blagues de manière assez pathétique... malgré cela, tout le monde l'écoute. Autre scène mémorable dans le film est celle du combat final entre l'alien gentil (facilement reconnaissable aux nobles traits du visage) et Mr. Gray, juste au moment où ce dernier est sur le point de conquérir le Monde. Le combat est imprégné d'un pathos et d'une épicité égaux à ceux du plus célèbre affrontement final Godzilla/Mechagodzilla, mais malheureusement, ayant été tourné en CG, le résultat final est inférieur à l'illustre prédécesseur... Que dire ? La réalisation du long métrage avait même été confiée à un nom important, Lawrence Kasdan, qui avait eu l'honneur de travailler pour Indiana Jones dans les années 80 en tant que scénariste. Le film est tourné comme un "A movie" : emballage patinissime et grande dépense d'argent pour ce qui s'est révélé être une "connerie folle" de mémoire fantozziana... Éreinté par tous à sa sortie (sauf... devinez par qui ? S. King...), le film est aujourd'hui considéré comme le plus mauvais produit des dernières années, même les employés de Blockbuster déconseillent sa location ! Malgré cela, si la vision du film sous un angle artistique s'avère certainement une expérience d'auto-punition cinématographique, l'interprétation filmbruttesque de la pellicule peut se révéler presque agréable, à part l'introduction "pseudo-stand by me", capable de décourager beaucoup de volontés d'acier. La critique a cherché à mettre en évidence les nombreux éléments trash du film, presque pour souligner que le réalisateur a involontairement utilisé tous les clichés du film trash pour obtenir une sorte d'hommage au B-movie tourné comme un A-movie. Si l'on parvient à survivre à la première partie qui incite le spectateur à appuyer sur le bouton stop du lecteur DVD/vidéocassette, le film peut offrir des moments de plaisir hilarant.
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (3)

furious_iz

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6 /10

Doesn't quite deserve all the hate...

A group of friends with a long history are pitted against an invading alien force, and they use their special gifts and talents to try and save the world.

Sure it is not the best Stephen King adaptation, but it is far from the worst. Some fairly hammy acting, dodgy CGI and tonnes of cliché Stephen King tropes don't stop this film from being lightweight fun, so long as you are not expecting a work of art.

Damien Lewis is a stand-out, especially when he is being the Mr Gray personality and most of the rest of the cast do well enough, with a little bit of coasting from Tom Sizemore and Morgan Freeman. It is however hard to look past the patronising and mildly offensive portrayal of the idiot savant Duddits, and the ending is completely stupid. But if you have a spare couple of hours there are worse ways to spend time.

B grade film with an A grade cast and a budget somewhere in between.

Martha

1 /10

This is all I have to say... Butthole-cock-monsters.

GenerationofSwine

GenerationofSwine

10 /10

Compared to the book, yeah, it stinks...but that's really only because it got lost somewhere in translation from prose to screen.

Take it as it is, take it as a movie and its not half bad, the problem is that, once you leave the book behind what you have is an old fashioned B horror movie that is trying to sell itself in an era where B horror movies need the special effects of modern super hero movies and the basic plot of a Dick and Jane novel.

And then, in many ways, it's just too expensive. It feels like a classic Drive-In horror flick, but it looks like a block buster. Tone down the budget by a few million and make it a direct to video movie and it would have cult classic status already...despite the people that actually read the source material.

The acting is good, the special effects are too good, the setting is cool, but the plot hurts a bit and the fact that Duddits is Intellectually Disabled is inevitably going to put off more that a few viewers.

Really though, what you have is a great B Movie Drive-In fair that somehow got an actual budget wot work with. And you could do a lot worse in this Post New Hollywood day and age.

Avis fournis par TMDB