Le Sadique à la tronçonneuse backdrop
Le Sadique à la tronçonneuse poster

LE SADIQUE À LA TRONÇONNEUSE

Mil gritos tiene la noche

1982 โ€ข ES HMDB
août 23, 1982

Boston, 1942. Un jeune garçon décapite sa mère qui venait de l'engueuler après l'avoir surpris en train de faire un puzzle pornographique. Quarante ans plus tard, des meurtres abjects sont commis dans une université, tous sur des femmes, découpées en petits morceaux...

Réalisateurs

Horror Thriller

Commentaires

Distribution

Equipe

Production: Stephen Minasian (Producer)
Scenario: Dick Randall (Screenplay)Roberto Loyola (Writer)
Musique: Stelvio Cipriani (Original Music Composer)Librado Pastor (Original Music Composer)Carlo Maria Cordio (Original Music Composer)
Photographie: Juan Mariné (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Enrico Dal Pino

โ€ข
Jean Piquer Simon a acquis une certaine notoriété en apportant au monde de la vidéo domestique un film de qualité agréable comme "Slugs – Vortice de terreur ", un film inspiré d'un roman de l'écrivain splatterpunk Shaun Hutson (qui a probablement lu le savoureux "L'Homme qui aimait les escargots " de Patricia Highsmith). "Pieces " (1983) bien que qualitativement inférieur à "Slugs ", est pour les amateurs de trash une sorte d'icône à vénérer. On pourrait le résumer synthétiquement comme un film d'horreur contaminé par des touches d'une démence ironique (définition non appropriée mais justifiable), mais derrière l'évidente misère de l'œuvre de Simon, derrière une performance absurde, derrière un scénario médiocre avec des répliques risibles et folles ("Pourquoi n'es-tu pas allé à la piscine pour le rendez-vous ?" ... "Eh bien ... mmm ... j'ai eu un étrange pressentiment "), on peut aussi trouver des éléments intéressants (ou au moins discutables) à rechercher principalement dans la bonne réalisation visuelle de certaines scènes gore et dans cette démence à laquelle on faisait allusion qui semble plus recherchée et voulue plutôt qu' "involontaire ". L'histoire est le voyage fou dans la folie d'un maniaque qui découpe de jeunes filles et les démembre pour créer une sorte de mannequin Frankenstein qui puisse vaincre les fantômes du passé, un passé qui cache les problèmes existentiels et sexuels habituels dus à une mère prohibitionniste et puritaine (la première scène du film est anthologique dans laquelle l'enfant occupé à construire un puzzle représentant des femmes nues est réprimandé par sa mère avec un massacre sanglant ... Question : comment un enfant de moitié d'étage peut-il dévaster le corps d'une femme mature ? Mystère ...). D'ici, tout l'itinéraire de folie lucide et perverse de ce tueur noir ganté qui, à travers l'explication de meurtres violents (il coupe les bras d'une fille dans un ascenseur, puis les têtes, les jambes ...), donne libre cours à sa maladie. On note dans le casting le mythique (sob !) Edmund Purdom, déjà prêtre dans "Rosso Sangue " de Peter Newton (aka Joe D'Amato) et comte dans "Fracchia contre Dracula " de mémoire fantozziana. Beaucoup de scènes cultes mais la palme du trash revient à celle de la fille qui, voyant le maniaque, se fait littéralement pipi dessus. Cependant, nous sommes à des niveaux de garde !!!

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