The House of the Devil backdrop
The House of the Devil poster

THE HOUSE OF THE DEVIL

2009 US HMDB
octobre 30, 2009

Samantha, une mignonne collégienne qui répond à une offre de gardienne d'enfants, question de ramasser de l'argent pour son nouvel appartement. Son amie sceptique Megan l'amène en voiture à travers les bois et la laisse devant une gigantesque maison victorienne ayant comme propriétaire un vieux couple étrange avec des plans particuliers pour célébrer un événement rare : une éclipse lunaire qui aura lieu plus tard dans la nuit. Ayant désespérément besoin d'argent, Samantha accepte de rester en leur compagnie même lorsqu'elle se rend compte qu'il n'y a pas de bébé...

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Larry Fessenden (Producer)Josh Braun (Producer)Peter Phok (Producer)Roger Kass (Producer)Greg Newman (Executive Producer)Badie Ali (Executive Producer)Hamza Ali (Executive Producer)Malik B. Ali (Executive Producer)
Scenario: Ti West (Writer)
Musique: Jeff Grace (Original Music Composer)
Photographie: Eliot Rockett (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Giuliano Giacomelli
Samantha est une jeune étudiante universitaire désespérément à la recherche d'un travail pour pouvoir se payer les premiers mois de loyer de sa nouvelle maison où elle va bientôt emménager. Elle se propose donc comme baby-sitter en répondant à une annonce trouvée dans le tableau d'affichage devant son université. Le soleil couché, Samantha se rend sur son lieu de travail où elle est immédiatement accueillie par le propriétaire, M. Ulman. L'homme, après l'avoir fait entrer dans la maison, lui révèle qu'en réalité il n'y a pas d'enfant à garder et que l'annonce avait été affichée pour trouver quelqu'un disposé à surveiller pendant quelques heures la vieille mère de sa femme. Après une hésitation initiale qui pousse M. Ulman à augmenter considérablement le salaire, Samantha accepte le travail. Tout se passe bien, la maison est silencieuse et Samantha ne semble pas avoir de complications avec la vieille dame. Pendant ce temps, tous les programmes radiophoniques et télévisés ne parlent que de l'éclipse lunaire totale qui va se produire précisément cette nuit-là. Il suffit d'un coup d'œil fugace dans la cinématographie horrifique des dernières années pour comprendre que les films revival ne font plus la une et que le démodé devient une mode. De plus en plus fréquemment, il nous est possible de tomber sur des œuvres de jeunes cinéastes qui remettent au goût du jour des thèmes et des langages chers à un cinéma d'il y a quelques décennies, réalisant des opérations "nostalgiques" utiles pour faire voyager les spectateurs les plus "vissuts" dans leurs souvenirs. Mais ces "opérations nostalgie" deviennent si fréquentes et insistantes qu'il faudrait presque mettre un frein et commencer à se souvenir du présent plutôt que du passé. Les complices de ce retour continu au "C'était une fois..." sont sans aucun doute le duo Tarantino-Rodriguez qui, avec l'intéressante opération "Grindhouse", ont encouragé des hordes de jeunes cinéastes à faire des films utiles pour rendre hommage, d'une certaine manière, aux vieilles pellicules avec lesquelles ils ont grandi. Après "Death Proof" de Tarantino et "Planet Terror" de Rodriguez, le grand écran (ou le petit, selon les cas) a commencé à être envahi par ce type de productions, produisant parfois des choses sympas et savoureuses et parfois des choses vraiment au bord du regardable. En partant de "Machete" du duo Rodriguez & Maniquis, on peut citer des sottises joyeuses comme "Zombie Strippers", "Nude Nuns With Big Guns", "Bitch Slap - Les Superdotées", "Hobo With a Shotgun" jusqu'à arriver à des opérations différentes, dépourvues de cet esprit cazzone mais toujours motivées par des intentions citationnistes, c'est le cas du français "Amer" de H. Cattet et B. Forzani ou de l'allemand "Masks" de A. Marshall. "The House of the Devil", en fin de compte, n'est qu'un titre de plus qui s'ajoute à la liste déjà copieuse des produits revival. Et pourtant, il y a quelque chose qui le différencie des films mentionnés ci-dessus, pas tant au niveau qualitatif qu'au niveau conceptuel. Derrière la caméra, nous avons Ti West, un jeune réalisateur qui semble s'inspirer d'un certain cinéma d'horreur du passé plus par vocation que pour suivre une simple mode du moment. Dès son premier long métrage, "The Roost - La Tana", West avait laissé entrevoir toute la grammaire de son cinéma en réalisant un produit qui, bien que de mauvaise qualité, se posait comme un hommage sincère (et en partie réussi) à tous ces B-movies des années quatre-vingt. La chose intéressante est que "The Roost", justement, est un film daté de 2005 et donc arrivé deux ans avant que la mode Grindhouse n'explose. Ainsi, le jeune Ti West continue simplement sur sa lancée, ajoute des éléments à son projet, sans s'accrocher à aucune tendance. Bien que se déroulant dans les années 80, "The House of the Devil" se présente dès le début (il suffit de regarder les titres de tête) comme un hommage sincère au cinéma d'horreur des années 70 et plus que de se limiter à un jeu citationniste éphémère, le film de West cherche à adopter le langage, la narration, l'atmosphère typique de cette décennie. L'opération peut être considérée comme définitivement réussie et en regardant "The House of the Devil", on a vraiment l'impression de se retrouver devant un vieux film des années soixante-dix. L'expérience a donc été menée à bien avec succès, dommage que le discours soit destiné à changer lorsque nous évaluons "The House of the Devil" uniquement comme un film. Dans ce cas, malheureusement, le film convainc à moitié, laissant chez le spectateur un sentiment désagréable de vide et d'inachèvement. Le film est comme un feu d'artifice tarock, un de ceux dotés d'une très longue mèche mais incapables de faire ce coup assourdissant que tout le monde attend justement. La pellicule en question ne fait qu'alimenter l'attente, jouissant d'une narration minimaliste mais riche en petites nuances qui font attendre au spectateur un grand final capable de racheter ce sentiment malsain de stase et de calme qui imprègne tout le film. L'attente, cependant, est trahie et au moment où la situation commence à décoller (plus ou moins autour de l'heure et quart), rien ou presque ne se passe. Aucun coup de théâtre, rien qui ne soit déjà attendu de la didascalie qui ouvre le film, le climax final semble si prévisible et le climax est définitivement trop court (en nette disproportion par rapport à l'attente). Bref, la longue mèche s'est épuisée, le coup est arrivé mais il n'a pas été nécessaire de se boucher les oreilles pour préserver l'ouïe. Du point de vue de la performance des acteurs, rien à redire. Très convaincante l'interprétation de la protagoniste Jocelin Donahue, la baby-sitter Samantha, seule actrice pour la majeure partie du métrage et capable de tenir la scène sans trop de difficulté. Toujours en forme Tom Noonan ("Manhunter - Frammenti di un omicidio", "Last Action Hero") ici dans le rôle du peu rassurant M. Ulman et à signaler également la toujours appréciée présence de Dee Wallace ("L'Ululato") dans un petit caméo au début du film. Bref, "The House of the Devil" est un film qui convainc à moitié : une expérience définitivement bien réussie en ce qui concerne l'emballage typique des années 70, mais pénalisée par une narration déséquilibrée incapable d'offrir ce final d'impact que la longue attente avait fait désirer. Curiosité : Un an seulement avant, en 2008, avait été réalisé par les réalisateurs Jonas Barnes et Michael Manasseri le film intéressant "Babysitter Wanted" qui, en fin de compte, présente plus d'une analogie avec le film de Ti West. Sera-t-ce un hasard ?
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (4)

ACJ

1 /10

By far, the SLOWEST horror film I've ever watched! Really don't waste the 95 mins it'll take to watch and be stupidly disappointed (stupidly, because you'll feel like an idiot for getting to the end of the film and realising you were being taken for one the whole time!). This film's writer/Director/producer(s) were clearly so besotted with false nostalgia for horror films of the 80s, that they misguidedly picked the worst flaws of the worst films of that era and replicated them here, believing themselves to be making something 'authentic' and true to that time. What they actually made would've been called crap then as much as it should be now! 90 mins of creeping around with no plausible characters, situations or even anything resembling actual suspense; then 5 mins of "whooaaah, look: blood and satanic ritual! Isn't that scary?!" Answer: NO, IT BLOODY WELL ISN'T! Now give me back the last 95 mins, you fools!

John Chard

John Chard

7 /10

This one night changes everything for me.

Ti West seems destined to be one of those horror film directors who forever will polarise opinions. For those of us who love the slow burn approach and admire his evident adoration of retro horror, then he hits the mark. Reference The House of the Devil and latterly The Innkeepers. If those two things don't strike a chord with you then it's very likely that The House of the Devil will drive you nuts - but not in a good way.

Plot is simple, Jocelin Donahue plays student Samantha Hughes, who has found the ideal apartment to live in, but needs funds to pay the deposit. Sooooo, answering a flyer advertising for a babysitter, she winds up at some spooky house out in the sticks, where the job isn't exactly what was as expected, and, well the night isn't as expected either...

It's her own fault really, if you ring the bell at a spooky isolated house and Tom Noonan answers the door, well then you should know better than not to run away! But I digress. West's film taps into the satanic panic that gripped certain parts of the states in the 70s and 80s, set in the early 80s the film is a vibrant homage to that era, with a real sense of time and place pulsing away as Samantha is set up for a night of god knows what.

The house is a splendid old creaker and within it Samantha always looks to be one cat's whisker away from being in peril. West doesn't go for continuous boo-jump scares, he lets us and Samantha use our imaginations to unnerve all parties. The screw is slowly turned until hell comes to the party, moving things swiftly to a frenetic finale that closes with a final denouement that old nick himself would approve of.

Dee Wallace Stone does a cameo to add more to the retro flavours, while Noonan and Donahue are superb. It's a film that is patient and asks you for your patience, so those of that ilk, and retro horror hounds too, will love it. Others, not so! 7/10

Nathan

Nathan

5 /10

After watching X and Pearl, I was very excited to dive deeper into Ti West's filmography, unfortunately for me this one does not live up to the hype. This movie has a very old school feel to it, giving me flashbacks to the original Halloween and Friday the 13th with its film quality, atmosphere, and audio effects/music. I really enjoyed this aspect, and it left me feeling somewhat nostalgic. These feelings did not carry over to the rest of the film. I thought the plot was fine, although the main characters incredibly stupid decisions were the catalyst for the entire story. This is fine in slashers or an action horror film as the kills are what you are there for, but with this it felt cheap and left me unsatisfied. The movie lingers on scenes all too often, resulting in a very slow pace. I understand these long-drawn-out sequences were supposed to build tension, but it was not effective, and left be bored. I really wanted to enjoy this more than I did and unfortunately the best I can give this is an average rating.

Score: 51% | Verdict: Average

Agustttt

The pacing is AWFUL, scenes drag out that have no plot relevance.

Other than that, it's a solid movie. It with a lot of fat trimming it could be a thousand times better. The movie takes place in the 1980s and the film used to do so really pulls in that grain.

Avis fournis par TMDB