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L'EMPIRE DES OMBRES

Vanishing on 7th Street

2010 US HMDB
septembre 11, 2010

Pour une raison inexpliquée, la ville de Détroit est plongée dans le noir. Encore plus inquiétant, toute vie humaine semble avoir disparu. Les voitures sont abandonnées dans les rues, les vêtements des victimes dont les corps se sont volatilisés sont répandus sur les trottoirs, les commerces sont déserts, les postes de radio et de télévision restent muets. Une poignée de survivants converge vers le seul bar qui dispose encore d'électricité grâce à un générateur de secours.

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Norton Herrick (Producer)Celine Rattray (Producer)Tove Christensen (Producer)Peter D. Graves (Executive Producer)Elayne Herrick (Executive Producer)Michael Herrick (Executive Producer)Ken Hirsh (Executive Producer)Lawrence Mattis (Executive Producer)Kelly McCormick (Executive Producer)Nick Quested (Executive Producer)
Scenario: Anthony Jaswinski (Writer)
Musique: Lucas Vidal (Original Music Composer)
Photographie: Uta Briesewitz (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
Détroit est soudainement enveloppée par les ténèbres. Une panne générale éteint tout et les personnes qui se trouvent dans le noir disparaissent mystérieusement, ne laissant que des vêtements comme témoignage de leur présence. Le projectionniste d'un cinéma, une infirmière qui a perdu son enfant, un journaliste télévisé et un jeune garçon attendant sa mère se retrouvent dans un bar de la septième rue, cherchant à survivre aux menaçantes ombres qui se cachent dans l'obscurité et veulent les entraîner dans les ténèbres. L'introduction de "Vanishing on 7th Street" est de celles qui font saliver et le sujet montre immédiatement des motifs d'intérêt non négligeables. On est immédiatement plongé dans une atmosphère qui rappelle la mythique série "Au-delà du réel", l'histoire entre immédiatement dans le vif et ce sentiment de mystère et de suspense qui se dégage déjà du synopsis est bien rendu par les lumières et la scène initiale singulière dans le cinéma. Bref, dès que l'on commence à visionner "Vanishing on 7th Street", le frottement des mains avec la pointe de la langue de manière libidineuse et fantozzienne aux bords des lèvres est assuré. Puis vient la perplexité, une grattouille de tête, un bâillement qui est bientôt suivi d'un autre et encore un autre, jusqu'à la certitude : toute bonne prémisse/promesse se perd en chemin et au final "Vanishing on 7th Street" est la déception que nous ne nous attendions pas. Disons que le réalisateur Brad Anderson montre depuis quelque temps des signes de déséquilibre qualitatif puisque après le louable début avec "Session 9" et la poursuite intéressante avec "L'Homme sans sommeil", il s'est consacré à plein temps à la télévision avec autant d'épisodes pour "Masters of Horror" ("Bruits et ténèbres" de la deuxième saison) et "Fear Itself" ("Fantômes")... des épisodes, d'ailleurs, parmi les moins réussis des agréables séries anthologiques auxquelles ils appartiennent. Avant ce retour au cinéma, il n'y avait eu qu'un autre film peu vu, le thriller "Transsibérien". Peut-être que la faute du résultat décevant (qualitatif et au box-office) de "Vanishing on 7th Street" n'est pas seulement celle du réalisateur, bien qu'on puisse noter une certaine négligence dans la direction des acteurs et la gestion des espaces. Le plus grand tort revient sans doute au scénariste Anthony Jaswinski ("Jeu mortel") qui, bien qu'il se base sur un sujet très fascinant, ne parvient pas à le développer correctement. "Vanishing on 7th Street" est un film qui tourne essentiellement à vide, vu les dix premières minutes réussies au cinéma où se promène le projectionniste John Leguizamo, on a vu pratiquement tout le film. Il manque une évolution narrative, il manque des situations qui développent les personnages, il manque des sous-intrigues... il manque tout ! Il y a ces quatre personnages qui, pendant 90 minutes, restent enfermés dans le Sonny's Bar et tentent de ne pas éteindre les lumières. C'est tout. Juste quelques ombres qui s'allongent sur les murs et quelques sons glaçants pour nous rappeler qu'il existe une menace pour les protagonistes. Il va de soi que le film parvient irrémédiablement à être ennuyeux en raison de la stagnation et de l'absence totale d'implication émotionnelle. Et cela est également dû à quatre personnages mal écrits et interprétés avec peu de conviction. De cette poignée de personnages, nous avons des informations de base qui ne concernent que leur emploi et les affections qu'ils ont perdues à cause de la panne, mais il manque complètement une croissance intérieure (et la situation le permettrait !), une définition psychologique et la moindre nuance. Seul le personnage de la mère inquiète, interprété par une toujours brillante Thandie Newton ("Mission: Impossible 2"; "Rock'n Rolla"), montre une plus grande attention dans la construction, avec des ramifications dans sa foi religieuse, mais comme ce n'est pas elle le personnage principal, cela importe peu. Tous les autres sont mauvais, du généralement bon John Leguizamo ("La Terre des morts vivants"; "E venne il giorno") qui est ici à peine présent, au grand coup de poing dans l'œil du film qui est Hayden Christensen (le Darh Vader/Anakin Skywalker de la deuxième trilogie de "Star Wars"), absolument déplacé dans chaque scène. L'impression générale est que personne ne croyait vraiment au film, ni les acteurs, ni le réalisateur. Anderson, qui s'est révélé être une grande promesse non tenue après ses excellents débuts, dirige de manière anonyme et trop répétitive une histoire qui, au moins dans une scène, semble vouloir rendre hommage à son beau "Session 9" (c'est-à-dire la scène du tunnel, quand les lumières s'éteignent progressivement). D'ailleurs, pour être honnête, le procédé de l'obscurité comme menace est toujours fascinant, mais ces dernières années, entre "Darkness", "When Darkness Falls", "They - Incubi du monde des ombres", "Boogeyman" et en partie "Silent Hill" (que ce "Vanishing on 7th Street" rappelle à plusieurs reprises), il a été trop abusé par le cinéma d'horreur. Il reste cependant un subtil sentiment d'inquiétude qui imprègne l'ensemble du film, ces ombres mystérieuses, peut-être le reflet rancunier des vivants disparus, fonctionnent (au moins initialement) et à une occasion (dans l'église, vers la fin) parviennent même à faire faire un beau bond sur le siège. Malheureusement, c'est tout trop jeté en vrac, superficiel, peu impliquant et ennuyeux. Un film qui "disparaîtra" de votre mémoire très rapidement. Note arrondie par excès.
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

John Chard

John Chard

5 /10

Vamoosh!

Directed by Brad Anderson and written by Anthony Jaswinski. It stars Hayden Christensen, Thandie Newton, John Leguizamo and Jacop Latimore. Music is by Lucas Vidal and cinematography by Uta Briesewitz.

Detroit falls dark and silent and people are disappearing into thin air. A tiny group of survivors "exist"...

Well it went down like a lead balloon! Critics and horror fans alike can't find much to like about it. It's certainly a tricky film to have confidence in recommending to anyone, for it's a bit short on answers and scares, sort of? However, considering the budget there's some technical guile here, and if giving the makers some credit, there's possibly intelligence of thought in the writing as well. Religio observations, a sly incorporation of the Roanoke colony disappearance and an existential undercurrent.

Yet it's such a frustrating picture, especially if you are a fan of Anderson's best works, or even if you rock up expecting the scarer that the adverts and plot synopsis' suggested. Cast are by the numbers wasted due to being hamstrung by the plot's attempt at blending chills with deeper thought, rendering the characterisations as unfleshed, while the ending feels like a cheat of unfinished business.

Personally I'm glad I didn't pay at the cinema to see it, but with that comes the fact that in my darkened living room the other night I enjoyed it to a point. But here's a thing, it probably needs a second viewing for it to breathe better, but I'm not sure I could ever sit through it again... 6/10

Avis fournis par TMDB