Waz backdrop
Waz poster

WAZ

WΔZ

2007 GB HMDB
mai 19, 2007

Des cadavres sont retrouvés dans les rues sombres de la ville : certains horriblement mutilés, d'autres avec l'équation gravée dans la chair. Au cours de leur enquête, l'inspecteur Argo et sa nouvelle partenaire réalisent que chaque victime a dû faire un terrible choix : tuer leurs proches ou mourir eux- même...

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Allan Niblo (Producer)James Richardson (Producer)Duncan Reid (Executive Producer)Peter Touche (Executive Producer)Nick Love (Executive Producer)
Scenario: Clive Bradley (Writer)
Musique: David Julyan (Original Music Composer)
Photographie: Morten Søborg (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
Une femme enceinte est retrouvée morte dans un quartier mal famé de la ville. La femme est morte suite à une forte décharge électrique qui a carbonisé ses extrémités et les lettres WAZ ont été gravées sur son ventre. Les détectives Eddie Argo et Helen Westcott pensent initialement que le responsable est son petit ami, un malfrat local notoire, mais quand le cadavre de l'homme est également retrouvé dans un appartement, assassiné et avec les doigts de la main droite brûlés, la police commence à suivre la piste d'un règlement de comptes. Mais d'autres petits criminels commencent à mourir de manière similaire, toujours en couple avec des proches, alors Argo dirige les enquêtes sur une de ses anciennes connaissances qui pourrait avoir eu une raison de se venger. Le bon vieux thriller policier made in USA a muté, le style élégant et sérieux qui s'est répandu dans les années 90 grâce à des films à succès comme "Le Silence des agneaux" et "Seven" a cédé la place à un type de film plus axé sur le divertissement viscéral, rempli de violence (même extrême), de plans tordus et de tortures en plein jour. "Saw - L'Égomiste" a engendré une progéniture de films qui tentent de reproduire ses schémas et de reprendre ses ingrédients dans l'espoir de répliquer son succès. Maintenant arrive "WAZ", à lire double-voyelle-delta-zeta, comme le précise le sous-titre italien, qui de manière curieuse mais fonctionnelle tente de fusionner la mode moderne des torture porn avec le thriller policier plus classique à la David Fincher. Produit en 2007 mais distribué en Italie seulement fin 2012, "WAZ" présente une structure classique mais captivante, centrée sur les enquêtes de la police, empruntée à une série de bonnes intuitions qui le distinguent de la masse. Initialement, "WAZ" semble suivre le mécanisme de "Seven" avec un meurtre macabrement rituel et la découverte de l'assassin qui a lieu avant la moitié du film. Pour en arriver là, il y a une piste originale que les détectives suivent, une piste scientifique qui se rattache à la théorie du "gène de l'égoïsme" postulée par Richard Dawkins. Selon le biologiste anglais, ce sont les gènes de l'individu qui influencent parfois son comportement et déterminent la survie de l'espèce. Si en effet un individu sacrifie sa vie pour sauver celle d'un parent ou vice versa, c'est parce que ce sont les gènes qui prévalent et agissent pour le bénéfice de la conservation de l'espèce. Sur cette théorie fascinante repose une grande partie du contenu théorique de "WAZ", qui à un certain moment se transforme en un film de vengeance avec une structure similaire à celle, par exemple, de "The Crow". Dans tout cela, direz-vous, en quoi le très influent "Saw" est-il impliqué au-delà du fait que le titre "WAZ" en plus de faire partie d'une formule scientifique semble vouloir dire justement "SAW" lu à l'envers ? Cela a à voir, cela a à voir, car les meurtres/tortures sont précisément ceux typiques de la saga avec Jigsaw, cruels, élaborés et visuellement sanglants et surtout dans la partie finale, ils atteignent des pics de sadisme et de gore pour devenir plutôt dérangeants. Le scénario de Clive Bradley ("The Walking Dead") est efficace dans son absurdité fantastique, mais c'est bien ainsi, y compris le twist final prévisible mais qui fait parfaitement le tour. Le réalisateur Tom Skankland, qui l'année suivante dirigera l'également dérangeant "The Children", décide qu'il est juste d'utiliser principalement la caméra à la main, avec de nombreuses scènes bougées à la "The Shield", un choix pas trop pertinent et pour la plupart hors de propos. Excellente la photographie ultra sombre du Scandinave Morten Soborg. Une distribution de premier ordre avec Stellan Skarsgard ("Thor"; "Millennium: Homme qui n'aimaient pas les femmes") et la toujours en partie Melissa George ("Amityville Horror"; "30 jours de nuit") dans les rôles des détectives, Selma Blair ("Hellboy"; "The Fog") dans le rôle de la mystérieuse Jean Lerner et Tom Hardy ("Inception"; "The Dark Knight Rises") dans un rôle secondaire. Un bon film, donc, "WAZ"... absolument rien de nouveau mais néanmoins captivant et bien structuré. L'un des meilleurs "enfants illégitimes" du succès de "Saw".
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

John Chard

John Chard

6 /10

Altruistic Nightmare!

Bodies have started turning up with W∆Z carved into their skin, cops Eddie Argo (Stellan Skarsgård) and Helen Westcott (Melissa George) investigate and find something truly disturbing is afoot.

It's cut from the same cloth as Saw, Seven and to a degree Hostel, in that it's torture pornish in narrative essence, and aesthetically grim with its neo-noir greens and browns. Tom Shankland's movie is undeniably bleak, but sift through the blood and the grime and you find there's an intelligent film at work, one that opens up an uncomfortable can of worms about human nature. But of course if you like it bloody and mean, then that is served up with relish as well, with all the key scenes packing an emotional whack to go with the jolts.

Brains to go with the splatter, some very smart photography (Morten Søborg) and engaging lead performances, these all lift this above average. If only it hadn't cheapened things down with the daft finale then this would have garnered more support in horror circles. 6/10

Avis fournis par TMDB