PRIVATE PARTS
septembre 1, 1972
Après une dispute avec sa colocataire, Cheryl s'établit dans un hôtel tenu par sa tante Martha plutôt que de retourner chez ses parents en Ohio. Aussi bien la gérante que les pensionnaires sont des gens curieux, avec leurs petites manies et leurs obsessions. Voyeuse et infantile, Cheryl attire bientôt l'attention de Georges, un photographe solitaire et torturé...
Réalisateurs
Horror
Commedia
Thriller
Mistero
Distribution
Ayn Ruymen
Cheryl Stratton
Lucille Benson
Aunt Martha
John Ventantonio
George
Laurie Main
Reverend Moon
Stanley Livingston
Jeff
Charles Woolf
Jeff's Dad
Ann Gibbs
Judy Adams
Len Travis
Mike
Dorothy Neumann
Mrs. Quigley
Gene Simms
First Policeman
John Lupton
Second Policeman
Patrick Strong
Artie
Paul Bartel
Man in Park (uncredited)
Equipe
Production:
Gene Corman (Producer)
Scenario:
Philip Kearney (Screenplay) — Les Rendelstein (Screenplay) — Paul Bartel (Writer)
Musique:
Hugo Friedhofer (Original Music Composer)
Photographie:
Andrew Davis (Director of Photography)
CRITIQUES (1)
Une adolescente de quatorze ans nommée Ceryl s'enfuit de chez elle, d'abord de chez ses parents puis de chez une amie, pour se réfugier dans un étrange motel de la tante Martha. À l'hôtel, il y a des mouvements étranges, encore plus sinistres les personnages et les premiers meurtres commencent. La chambre de Ceryl se trouve entre un placard et la salle de bain et quelqu'un l'espionne depuis les deux pièces à travers des trous dans les murs. C'est un photographe qui semble lié à la disparition d'une autre fille dans le même hôtel. Ses photos sont inquiétantes : des couples surpris dans le parc sans vêtements, des mannequins tués transpercés par un poinçon... Tourné en 1972, l'intrigue est pratiquement identique à celle de "Psycho" d'Alfred Hitchcock. La protagoniste "Ceryl" vole le portefeuille de l'amie avec l'argent, un vol similaire à celui de l'employée en fuite dans le chef-d'œuvre de Hitchcock. Le film n'a rien d'original et tombe souvent dans le ridicule, par exemple, dans une scène du film, on aperçoit un photographe qui flirte avec une poupée gonflable remplie d'eau sur laquelle il met une photo du visage de Ceryl. L'orgasme est atteint en se retirant du sang avec une grosse seringue, pour ensuite l'injecter dans la poupée à l'aine. Un mauvais produit cinématographique ; le réalisateur Bartel, indécis entre comédie noire ou thriller, finit par diriger un exemple retentissant d'erreur cinématographique. Bambole e sangue montre une sordidité de l'ambiance (chambres sales et mal meublées, tenues kitsch vert-fuchsia, un rat domestique, sex-shop, prêtres gays, ordures, etc.). Il mériterait moins que ce qui est dû, donc vous avez compris non ? Évitez-le absolument.
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