Cattive inclinazioni backdrop
Cattive inclinazioni poster

CATTIVE INCLINAZIONI

2003 IT HMDB
septembre 26, 2003

Alcune donne vengono barbaramente uccise da un serial killer, che si accanisce sulle proprie vittime, straziandole con numerosi colpi sferrati con un attrezzo usato comunemente in geometria, vale a dire una squadra in metallo... Sullo sfondo, si intrecciano storie d'amore e di gelosia, come quella tra Nicole (Eva Robin's) e Otilia (Elisabetta Cavallotti), e di avidità, tutte al femminile (o al maschile nel caso della Robin's, all' anagrafe Roberto Coatti).

Distribution

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Equipe

Scenario: Pierfrancesco Campanella (Writer)Enzo Gallo (Writer)Gianluca Curti (Writer)
Musique: Natale Massara (Original Music Composer)
Photographie: Giovanni Ragone (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
Dans un immeuble au cœur de Rome, une jeune enseignante est tuée à coups de crayon à dessin. Profitant de l'événement, certains résidents mettent en scène des meurtres similaires pour se faire de la publicité, se venger de rancunes personnelles ou s'emparer de fortunes en argent; c'est le cas de l'ex-star de la télévision Nicole Cardente qui, pour retrouver la notoriété, prétend avoir été menacée par le tueur, ou de la riche Mirta qui commande le meurtre de sa bonne pour la faire taire sur des affaires louches qui la concernent. Sur ce chaos d'événements se concentre l'intérêt des médias qui utilisent la chasse au tueur en série pour augmenter leur audience. L'année 2003 sera rappelée par les amateurs de genre comme l'année où le thriller à l'italienne, genre noble en vogue surtout dans les années 70, a mis fin à sa propre existence; et à pousser ce genre bien-aimé à cet acte extrême a été Pierfrancesco Campanella, un réalisateur sans aucun talent qui s'est aventuré dans un genre qui a des règles bien précises, démontrant ne pas les connaître du tout! "Cattive inclinazioni" ne tient aucune des promesses qu'un thriller maison devrait tenir: il manque le suspense, il manque le gore, il manque une histoire convaincante, il manque un coup de théâtre final et il manque surtout le tueur, puisqu'au cours de toute la durée du film nous verrons agir maladroitement une bande d'antipathiques femmes en quête d'argent et de succès. Campanella avait, en fin de compte, des intentions élevées, puisqu'il visait à dénoncer le pouvoir que les médias ont acquis ces dernières années, un pouvoir qui peut pousser à accuser un innocent pour le simple bien de l'augmentation de l'audience; sans surprise, comme collaborateur à l'écriture du scénario figure Salvatore Ferraro, accusé pour le meurtre de Marta Russo dans une affaire qui a de nombreuses analogies avec certains événements racontés dans le film. Ce sous-texte évident est malheureusement mal géré et mal intégré dans un film qui, disons-le clairement, est mal écrit, très mal réalisé et interprété de la pire des manières. L'histoire tourne souvent en rond et se déroule en sous-intrigues inutiles et ridicules (l'enquête sur le présumé coupable, avec une visite à l'asile et la découverte des dessins macabres que le patient faisait, est le summum du cliché!); les personnages sont à peine esquissés, voire totalement évanescents (la fille toxicomane interprétée par Elisabetta Rocchetti aurait certainement eu besoin d'un minimum d'approfondissement); la réalisation est maladroite et incertaine quant à la voie à prendre: celle du giallo, du drame de dénonciation ou du grotesque; les effets spéciaux sont si grossiers qu'ils sont inférieurs à tout produit indépendant/underground. Encore plus frappant est la présence de nombreux bloopers qui plongent le spectateur dans un état de fou rire compulsif: des microphones qui envahissent le champ de vision; des membres de l'équipe réfléchis dans les vitres et bien plus encore! Un voile de pitié doit ensuite être jeté sur le casting, composé d'incompétents notoires: Eva Robin's dans le rôle de la starlette déchue, Mirca Viola (visage télévisuel et voix de télévendeuse) dans le rôle du procureur Rita Facino, le peu expressif Guido Berti dans le rôle de l'enquêteur #1 Premio Politano (quel nom!) et l'ailleurs talentueuse Elisabetta Cavallotti dans le rôle de la manager et amante de Robin's. À ces noms s'ajoutent inexplicablement Florinda Bolkan, célèbre pour avoir joué dans de nombreux gialli de l'âge d'or comme "Una lucertola con la pelle di donna" et "Non si sevizia un paperino", ici dans le rôle de la méchante Mirta et, dans un caméo, apparaît même Franco Nero, excellent acteur également dévoué au genre giallo/policier, fini dans ce gâchis pour une raison obscure. En somme, "Cattive inclinazioni" est l'un de ces produits si embarrassants et mal faits qu'ils se gagnent, avec le temps, la réputation de culte du trash et de trash, croyez-moi, il y en a à revendre dans ce film! Irrécupérable.
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