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LA FILLE DE DRACULA

Dracula's Daughter

1936 US HMDB
mai 11, 1936

Le Professeur Van Helsing est susceptible d'être poursuivi pour le meurtre de Dracula. Mais une femme vole le corps et le brûle. Des cadavres vidés de leur sang commencent alors à apparaître dans Londres...

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: E.M. Asher (Producer)
Scenario: Garrett Fort (Screenplay)John L. Balderston (Story)
Musique: Heinz Roemheld (Original Music Composer)
Photographie: George Robinson (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
Après la mort du comte Dracula, Van Helsing est arrêté pour meurtre. Pendant ce temps, une série de décès mystérieux continue de ensanglanter les rues de Londres : l'auteur est la comtesse Marya Zaleska, fille du légendaire comte vampire. Marya est pourtant tiraillée sur sa condition et ne sait pas si se laisser aller à sa nature diabolique, comme le lui conseille son majordome Sandor, ou tenter de se faire soigner par le psychiatre Jeffrey Grath. Après le grand succès obtenu par "Dracula" de Tod Browning, la Universal tente la carte de la suite et confie à Lambert Hillyer la direction de "La fille de Dracula". Hillyer avait déjà travaillé pour la Universal avec le film de science-fiction "Le rayon invisible" (interprété par les stars de l'époque Boris Karloff et Bela Lugosi) et à l'avenir il seraremembered pour de nombreux westerns de l'âge d'or hollywoodien et pour avoir porté pour la première fois à l'écran Batman, avec un serial de 1943. Le film de Hillyer se présente comme un solide film d'horreur qui se déroule entre le mystère et le gothique, continuant avec une bonne imagination l'histoire du comte Dracula, sans jamais tomber dans le banal ou la facilité de l'ingénuité de certains produits de l'époque. Beaucoup du mérite revient au scénario du vétéran Garrett Fort ("Dracula", "Frankenstein") qui a la bonne idée de commencer l'histoire là où le premier film se terminait en donnant aux deux films un bon sens de continuité. Parmi les anciens personnages, il ne reste que le professeur Van Helsing, interprété encore une fois par Edward Van Sloan, qui ici a un rôle très marginal, laissant la scène à Otto Kruger ("Duell au soleil"; "Midi de feu") qui interprète le psychiatre Grath, un homme de science ouvert au paranormal, tout comme son ami Van Helsing. Grath a une relation d'amour/mépris envers la capricieuse Janet (Margherite Churcill), la fille typique en danger, mais avec un caractère fort et émancipé, assez inhabituel pour les films d'horreur de cette époque. Certains thèmes "adultes" sont également traités de manière inhabituelle, tabous pour les États-Unis des années 1930 ; ainsi, de nombreux indices de la nature sexuelle ambiguë de la comtesse Marya seront disséminés, montrant également la vampire en action alors qu'elle s'apprête à entamer une relation saphique avec sa victime. Le personnage de la vampire Marya Zaleska a été très bien tracé, offrant ainsi le portrait d'un être tourmenté et indécis quant à suivre sa nature de suceuse de sang ou à éliminer toute trace de son côté maléfique (dans une scène significative, en effet, la femme met le feu au cadavre de son père). Le vampirisme est ici traité comme une maladie, anticipant des films de la trempe de "Martin" et "The Addiction", au point que seul un homme de science comme Grath est considéré capable de la guérir. La comtesse Zaleska est interprétée magnifiquement par Gloria Holden qui réussit à rendre réellement crédible la souffrance et le conflit intérieur de son personnage, sûrement l'actrice la plus en partie de l'ensemble du film, accompagnée du majordome/assistant classique à l'apparence désagréable, ici subtilement manipulateur et véritable personnage négatif du film, interprété par l'actif Irving Pichel. "La fille de Dracula" représente donc un exemple de bon sequel, même plus mature et original que son prédécesseur, sûrement capable d'intéresser et de laisser pleinement satisfaits tous les passionnés d'horreur vintage.
👍 👎 🔥 🧻 👑

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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

John Chard

John Chard

6 /10

Possibly there are more things in heaven and Earth than are dreamed of in your psychiatry, Mr. Garth.

Five years after Universal launched a Bela Lugosi inspired Dracula upon the film loving world, the sequel arrived - only not with Lugosi's Count Dracula in it. Pic picks up at the end of the 31 film and finds Von Helsing (yes Von, not Van) under arrest for the slaying of the toothy vampire. Enter Contessa Marya Zeleska, who sets in motion the wheels of vampiric legends and torrid passions about to be exposed.

There's an ethereal low-key mood to Dracula's Daughter, exuding the sort of atmosphere that Val Lewton would hone and trademark within six years. It's a beautifully photographed movie (George Robinson), while there's some neat touches in the screenplay - such as lesbian overtones and the fact our vampire lady is very sympathetic due to her searching for a cure to her ills. However. The play is over talky and very bloodless, it's like the makers forgot to actually put some horror aspects into the piece. There's also an odd blend of humour and drama which never sits right, while the ending is abrupt and disappointing.

It's a nice film, a nice production, but nice is a word that really shouldn't be on your lips given the history of the source materials. 6/10

Avis fournis par TMDB