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Trouble Jeu poster

TROUBLE JEU

Hide and Seek

2005 US HMDB
janvier 27, 2005

Le docteur David Callaway, récemment veuf, essaie désespérément de renouer le contact avec sa fille de neuf ans, Emily, après la mort tragique de sa femme.Après plusieurs mois de traitement psychiatrique avec le docteur Katherine Carson, une des anciennes étudiantes de David, Emily semble réussir à vivre avec le traumatisme, et semble prête à redémarrer une nouvelle vie.David, son père, décide de quitter New York pour une petite ville pour solidifier leur rapport père fille. Mais les choses tournent au sinistre quand Emily se crée un ami imaginaire effrayant et maniaque, Charlie, qui adore jouer à des jeux macabres. Les amis imaginaires peuvent parfois paraître si réels...

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Barry Josephson (Producer)Joseph M. Caracciolo Jr. (Executive Producer)
Scenario: Ari Schlossberg (Screenplay)
Musique: John Ottman (Original Music Composer)Barney McAll (Original Music Composer)
Photographie: Dariusz Wolski (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
Après le suicide de la mère, la petite Emily Callaway, traumatisée par l’événement, est emmenée par son père psychologue pour vivre dans une maison perdue dans la forêt. Mais dès le premier jour dans la nouvelle demeure, Emily commence à parler et jouer avec un nouvel et mystérieux ami, Charlie, qu’elle seule parvient à voir. Bientôt, Charlie devient de plus en plus envahissant et pousse Emily à faire et dire des choses contre sa volonté. David, le père d’Emily, commence à soupçonner qu’un individu en chair et en os se cache derrière la figure de Charlie, jusqu’alors considéré comme un ami imaginaire. Qui cela peut-il être ? Le mystérieux voisin qui vient de perdre sa fille ? L’ancien propriétaire envahissant de la maison ? Ou est-ce vraiment une présence surnaturelle qui menace l’intégrité physique et mentale de l’enfant ? Classique “film d’horreur” du nouveau millénaire qui exploite tous les clichés possibles du genre, à commencer par un hommage évident à “L’Éclat” de Kubrick : en effet, comme dans le film de 1980, “Hidden in the Dark” commence par un travelling panoramique qui suit la voiture des protagonistes alors qu’ils se dirigent vers la demeure dans la forêt (un Overlook Hotel à échelle réduite, mais tout aussi spectral et isolé), continue dans une montée de folie intérieure pour culminer dans un climax qui voit l’explosion de cette folie réprimée. Les points communs avec le film de Kubrick sont donc nombreux, mais “Hidden in the Dark” accumule également des références à d’autres succès récents : une enfant inadaptée qui communique avec des présences inquiétantes (“Le Sixième Sens”) et des culpabilités cachées dans le passé des protagonistes, ainsi que des voisins souffrants et mystérieux au point juste (“Les Vérités cachées”). Le film joue sur les mécanismes de peur désormais familiers au spectateur plus expérimenté : des bruits inquiétants, un chat (et oui, les chats sont toujours là !) qui surgit soudainement de l’armoire, des décors spectres et sombres, le téléphone isolé, la lumière qui s’éteint soudainement, et bien plus encore ! Il apparaît donc clair que l’originalité ne soit pas le point fort de ce film, mais la pellicule a plusieurs mérites, à commencer par un casting de premier ordre : dans le rôle de David, le père de famille tourmenté, il y a un toujours grand Robert De Niro, fraîchement sorti du médiocre mais tout aussi inquiétant “Godsend” ; tandis que dans le rôle de la petite Emily, il y a Dakota Fanning, une jeune et talentueuse actrice (qui compte déjà de nombreux succès comme “Je m’appelle Sam” et “24 heures”, ainsi que l’imminent “La guerre des mondes”) qui, plus d’une fois, vole la scène à De Niro. Le reste du casting comprend Famke Jenssen (la Jean Grey de “X-Men”) et Elisabeth Shue (de nouveau dans un film d’horreur après “L’Homme sans ombre”). De plus, le film peut être divisé en deux parties distinctes : un premier temps lent qui a pour fonction d’accumuler des événements et des indices (très thriller atmosphérique), et un second temps qui résout tous les doutes et mène à une fin surprenante non prévisible (très psycho-thriller). Cela rend le film particulièrement captivant et intéressant, jetant un regard, surtout dans le premier temps, sur la difficile relation entre une enfant très attachée à sa mère récemment perdue, et un père psychologue qui tend à évaluer sa fille plus comme un cas clinique à étudier que comme une créature blessée en quête de réconfort. La réalisation est confiée à John Polson, un réalisateur quasi anonyme, déjà auteur de l’inutile “Swimfan”, qui semble pourtant avoir compris comment maintenir l’intérêt du spectateur, soutenu également par la photographie suggestive de Dariusz Wolski. Peut-être que le maillon faible de l’engrenage est le scénario de la semi-débutante Ari Schlossberg, qui présente plus d’un trou narratif et se montre trop occupée à surprendre le spectateur avec de faux indices. En conclusion, “Hidden in the Dark” apparaît comme un bon thriller atmosphérique qui n’apporte rien de nouveau au genre, mais se suit avec plaisir et intérêt. Curiosité : À l’origine, le film devait être réalisé par Albert Hughes, déjà auteur de “From Hell – La vraie histoire de Jack l’Éventreur”.
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