Braindead backdrop
Braindead poster

BRAINDEAD

1992 โ€ข NZ HMDB
août 13, 1992

Lionel Cosgrove, un jeune homme timide flanqué d'une mère envahissante fait la connaissance de la belle Paquita, dont il tombe amoureux. Ce qui n'est pas du goût de sa chère maman, bien décidée à gâcher cette relation. Alors qu'elle espionne l'un de leurs rendez-vous galants au zoo, cette dernière est mordue par un singe-rat de Sumatra. Succombant à ses blessures, elle se transforme alors en zombie cannibale et contamine peu à peu la ville. Seul Lionel peut stopper l'invasion...

Réalisateurs

Horror Commedia

Commentaires

Distribution

Equipe

Production: Jim Booth (Producer)
Scenario: Fran Walsh (Screenplay)Peter Jackson (Screenplay)Stephen Sinclair (Screenplay)
Musique: Peter Dasent (Original Music Composer)
Photographie: Murray Milne (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Marco Castellini

โ€ข
Un étrange animal mi-chemin entre un rat et un singe est amené dans le zoo d'une ville tranquille. Un jour, la créature blesse une femme et l'infecte avec son sang, la transformant en une sorte de zombie; le fils de la malheureuse dame tente de la soigner en vain, la femme commence à semer la mort et à infecter quiconque se trouve sur son passage. Le film mérite le titre de "film le plus splatter de l'histoire du cinéma" et jamais une nomination n'a été plus appropriée: "Braindead" (titre original) représente en effet à tous égards l'apogée du gore le plus extrême, malgré les tons et l'intrigue qui rappellent entièrement ceux des slapstick comedies de l'ère du muet. La dernière demi-heure du film est un véritable festival de sang avec des démembrements, des éviscérations, des décapitations, des écorchages et toutes les autres obscénités et atrocités qui puissent venir à l'esprit, le tout, comme le reste du film, imprégné d'une forte veine comique et auto-ironique. Une sorte de comédie d'horreur mais splatter qui ne pourrait pas l'être plus; ceux qui connaissent "Bad taste" du même Jackson savent à quoi s'attendre, mais dans ce cas, on va bien au-delà. Difficile de lui attribuer une note: dans son genre, c'est un chef-d'œuvre mais ceux qui n'aiment pas le splatter à la sauce comédie pourraient ne pas apprécier le film. "Splatters - Les éclabousseurs de cervelle" a remporté 16 prix dans des festivals spécialisés, y compris les prestigieux Saturn, le Fantasporto Film Award et le Grand Prix Avoriaz.

Commentaires