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DÉTOUR MORTEL 5 : LES LIENS DU SANG

Wrong Turn 5: Bloodlines

2012 DE HMDB
octobre 18, 2012

Une petite ville dans l’ouest de la Virginie accueille le légendaire festival Mountain Man où des centaines de jeunes viennent fêter Halloween, au cours d’une nuit de débauche. Mais lorsqu’une bande de mutants cannibales s’invite à la fête, la soirée tourne vite au massacre…

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Jeffery Beach (Producer)Phillip J. Roth (Producer)Cherise Honey (Executive Producer)Erik Feig (Executive Producer)Robert Kulzer (Executive Producer)
Scenario: Declan O'Brien (Writer)
Musique: Claude Foisy (Original Music Composer)
Photographie: Emil Topuzov (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Gianluca Fedele
West Virginia. Un groupe de jeunes décide de participer le jour d'Halloween à l'annuel Monuntain Man Festival qui se tient dans une petite ville isolée où, en 1814, tous les habitants ont mystérieusement disparu. Trois doigts et ses deux frères difformes, désormais guidés par leur nouveau "père adoptif", se lancent à leur poursuite. La saga "Wrong turn" se poursuit et, après avoir produit deux suites et un préquel par rapport au premier volet de Rob Schmidt en 2003, arrive désormais à son cinquième épisode, qui est une suite du préquel, à savoir "Wrong Turn 4 – La montagne des fous". Le film en question conserve le même réalisateur que son prédécesseur, Declan O’Brien, qui semble vouloir se démarquer de ce qui peut être défini comme la première trilogie pour proposer un scénario légèrement différent, donnant l'impression d'avoir décidé de repartir avec sa propre saga débutée avec le chapitre précédent. Dès le numéro 4, on avait remarqué une certaine tendance de la part de nos chers cannibales difformes à adopter une attitude qui commençait à mélanger "Saw – L'énigmiste" avec les typiques familles psychopathes de "Massacre à la tronçonneuse" ou de "Les collines ont des yeux", une attitude qui est ici pleinement confirmée et consolidée. S'il est vrai que la marque avait besoin d'un véritable restyling après la médiocrité progressive dans laquelle elle tombait, cette nouvelle direction s'avère être la plus mauvaise. Tout d'abord, on décide d'insérer une série de pièges très sophistiqués dans une structure narrative erronée, puisque les tueurs se retrouvent pour la première fois non seulement à agir dans une véritable ville, mais aussi à lutter contre le temps (ou du moins c'est ce qui devrait être) lorsqu'ils décident d'éliminer leurs victimes avec des machines de mort intricatissimes et étudiées. Une autre nouveauté qui nous est proposée est que nos trois personnages sont guidés (la raison ne nous est pas expliquée et ce serait difficile de le faire) par un homme recherché par la loi depuis 30 ans, qui les a "adoptés" en les faisant transférer de l'hôpital psychiatrique où ils vivaient dans sa maison, un choix qui finit par reléguer les "petits frères" au second plan, les réduisant à de simples exécutants sans aucune personnalité ou caractérisation et les faisant passer pour des subordonnés. Inutile de s'attarder sur les choix narratifs des personnages dans ce type de films ; citons la "géniale" décision du shérif qui, restée seule en ville (au talkie-walkie, l'un de ses hommes ne répond pas pendant des heures parce qu'une fille l'entraîne dans la voiture pour commencer à avoir des relations sexuelles sans aucune raison apparente), décide, après un meurtre, de confier des fusils de police à un ivrogne et à deux jeunes de vingt ans, dont l'un est accusé d'agression et de possession de drogue. Techniquement, la seule note négative est le maquillage de Three finger et compagnie, absolument grotesque et à certains moments ridicule (d'où leurs visages dans le film sont souvent confondus avec des masques). Cela dit, ce nouveau titre a aussi de bonnes raisons d'être vu, comme les scènes gore ingénieuses assez divertissantes et splatter (à noter la scène de la moissonneuse-batteuse, certainement d'impact, et celle des coups de marteau) pour lesquelles on a, judicieusement, décidé de limiter l'utilisation de l'animation CGI et de revenir à des effets artisanaux qui sont toujours excellents. Quelques scènes de tension dignement réussies ne manquent pas. Le niveau des acteurs est celui d'un film de télévision de deuxième partie de soirée avec le casting classique de beaux gosses inexpressifs parmi lesquels on cite la magnifique mais pas aussi convaincante Roxanne McKee (la série "Le trône de fer"), Camilla Arfwedson ("La duchesse") dans le rôle du shérif et, dans le rôle du fugitif, Doug Bradley (déjà connu Pinhead de la saga de "Hellraiser") qui, ici, malgré son excellence sur le reste du casting, reste le classique méchant qui dit des choses méchantes et qui rit au lieu d'avoir peur, se limitant ainsi à la tâche qui lui a été assignée. En substance, le bon Declan O’Brien a ici le mérite d'avoir sorti la saga "Wrong Turn" de l'impasse dans laquelle elle s'était enlisée en tentant de nouvelles voies, nous offrant le troisième meilleur titre de la série (après le quatrième et le premier). Mais les défauts sont encore nombreux et une direction de ce type ne donne pas vraiment envie pour les prochains, très probables, suites.
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