Evil Aliens poster

EVIL ALIENS

2006 GB HMDB
mars 10, 2006

Scalleum è un'isola misteriosa che custodisce i "denti del diavolo", antichissime rocce dimora di forze oscure. Qui molto tempo fa è scomparsa una coppia di fidanzati. Una troupe tv si reca sul posto per scoprire cosa sia accaduto. Qualcuno o qualcosa osserva gli stessi luoghi e non sembra gradire la presenza degli ospiti.

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Tim Dennison (Producer)Quentin Reynolds (Executive Producer)
Scenario: Jake West (Writer)
Musique: Richard Wells (Original Music Composer)
Photographie: Jim Solan (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Marco Castellini

Aliens maléfiques

Michelle Fox est la présentatrice de « Weird World », une émission de télévision qui traite de nouvelles étranges et souvent fausses. Du Pays de Galles arrive une nouvelle de « enlèvement par des extraterrestres » : une femme raconte avoir été enlevée par des extraterrestres et avoir subi de étranges expériences, se retrouvant ensuite enceinte. Michelle, accompagnée de son équipe, d'un expert en ufologie et de deux acteurs, partent pour le Pays de Galles, déterminés à documenter ce qui devrait être le scoop de leur vie. Mais un groupe d'extraterrestres maléfiques s'affronte dans un combat à mort avec l'équipe télévisée. Et voici débarqué aussi en Italie, uniquement pour le marché de la vidéo à domicile, « Evil Aliens » un fanta-horreur-splatter indépendant, produit en Angleterre en 2005, révisant en style troma le classique topos de l'invasion extraterrestre. De « Evil Aliens », film qui a collecté des prix dans les plus grands festivals de genre dans le monde entier, on aurait dû s'attendre à des étincelles, mais en partie il réussit à trahir les attentes. Assurément, il faut apprécier la professionnalité avec laquelle les effets spéciaux ont été réalisés, même ceux numériques, qui parviennent à rendre hautement compétitif le film en question (pour ce qui concerne cet aspect) même avec les films à haut budget hollywoodiens ; donc maquillage parfait, prothèses hautement réalistes et effets numériques crédibles sont le point fort de « Evil Aliens ». Sans parler des nombreux moments de pur splatter goliardique, véritable fête pour les passionnés, capables d'arracher plus d'un rire : il faut absolument citer l'empalement et la poursuite des extraterrestres sur une moissonneuse-batteuse. Ainsi, « Evil Aliens » se révèle un divertissement assuré et sera certainement apprécié par ceux qui n'ont pas manqué un film de la Troma et sont prêts à abandonner leurs cellules cérébrales à leur destin pendant environ une heure et vingt minutes. À ce stade, qu'est-ce qui rend indigeste « Evil Aliens » ? Assurément, tous ceux qui, d'un film d'horreur, s'attendent à de la tension, du suspense, de la sérieux, des personnages crédibles et une structure narrative articulée ; autrement dit, ceux qui préfèrent les « vrais » films d'horreur ! En effet, les intentions de base de « Evil Aliens », entièrement concentrées sur le divertissement facile et la démence, le rendent presque plus proche de la parodie d'un film d'horreur que d'un film d'horreur pur. L'histoire est un simple prétexte pour montrer une série de divertissantes gag splatter, et les personnages ne sont rien d'autre que des figurines monodimensionnelles insérées seulement pour être décapitées, écartelées, empalées et violées par les extraterrestres. Le scénario est complètement déglingué et souvent on a l'impression que les différentes situations dont se compose le film ont été pensées de manière indépendante puis liées ensemble lors d'une révision finale, donnant ainsi au film un sentiment de dilatation temporelle parfois excessive. La réalisation de Jake West est assurément enjouée et on a l'impression de ne pas se trouver face à un incompétent qui veut seulement montrer des virtuosités et une connaissance citazionistique, mais un réalisateur qui, bien qu'aux premières armes, a déjà bien clair son métier. Malheureusement, l'ensemble du film, exploitant un budget ridicule, presque entièrement investi pour les effets spéciaux et le maquillage des extraterrestres, se révèle extrêmement pauvre du point de vue scénographique (une masure et un champ de blé adjacent) et de la photographie, trop plate et télévisuelle, assurément due à l'utilisation du numérique ; sans parler des acteurs scandaleux. Un produit, donc, indépendant qui tente de retracer la voie de « Bad Taste » et « Braindead », mais se révélant lourdement inférieur aux deux. Cependant, appréciable pour les effets spéciaux splatter amusants et bien réalisés. Utile juste pour se faire quatre rires.
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

Wuchak

Wuchak

A tabloid TV crew investigates an alien abduction on a Welsh island

This is a pull out all the stops sci-fi/horror spoof and splatter comedy with slapstick and raunchy humor. You’ll observe amusing references to Predator, the X-Files, Star Trek, Phantasm, Gargoyles and more.

Brunette Emily Booth is a highlight as the tabloid reporter with her stunning face amidst the kinetic happenings. Unfortunately, the indie’s such an over-the-top assault on the senses it’s overkill.

Nevertheless, it has garnered a cult following and entertains if you’re in a certain mood and can stomach the hard R-rated proceedings. It was made by Jake West, who would go on to make the underrated “Pumpkinhead: Ashes to Ashes” the next year.

For a serious film that proficiently addresses the same subject matter, check out 2014's "Extraterrestrial."

It runs 1h 33m and was shot in 2004 in Avebury, which is a 2 hours’ drive west of London, as well as a working farm in Cambridgeshire, which is a 1½ hours’ drive north of London. I’m not sure where the coastal sequences were shot; a couple of iffy sources say Wales.

GRADE: C

Avis fournis par TMDB