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ŒIL POUR ŒIL

Day of the Woman

1978 US HMDB
novembre 2, 1978

Jennifer, écrivaine new-yorkaise qui a loué un pavillon dans une forêt pour y chercher l'inspiration, est sauvagement battue et violée par quatre hommes, parmi lesquels un handicapé mental, manipulé par les trois autres, qui la laissent pour morte. Le temps de se reconstituer, elle les supprimera patiemment, un à un.

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Meir Zarchi (Producer)Joseph Zbeda (Producer)
Photographie: Nuri Habib (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
Jennifer Hill, une écrivaine cherchant le calme nécessaire pour écrire son prochain roman, s'installe dans une maison isolée à la campagne. La jeune femme a l'habitude de prendre le soleil au bord de la rivière et de se promener en tenue légère dans son jardin, mais un jour, elle est repérée par un groupe de voyous qui la forcent à monter sur leur bateau à moteur et l'emmènent dans un endroit isolé où ils la violent à quatre. Crue morte, Jennifer est abandonnée, mais, après une période de convalescence et une visite à l'église pour demander pardon pour ce qu'elle s'apprêtait à faire, la jeune femme cherche à se venger de ses agresseurs. L'un des représentants les plus célèbres du genre "Viol et Vengeance", et film maudit par excellence (interdit pendant de nombreuses années dans plusieurs pays du monde dont le Canada, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, l'Irlande, l'Angleterre), "Ne violez pas Jennifer" apparaît encore aujourd'hui comme une expérience plutôt dérangeante pour le spectateur. Si on le compare à d'autres films du même genre, "Ne violez pas Jennifer" se révèle être le plus effroyable et misogyne, avec une partie centrale, c'est-à-dire la partie du viol, d'une longueur exaspérante (environ 30 minutes) : durant ce long moment, la jeune écrivaine est humiliée, malmenée et violée par les quatre hommes de toutes les manières imaginables, rendant la vision extrêmement dure même pour le spectateur le plus expérimenté. La partie finale, celle dédiée à la vengeance, apparaît comme une libération aussi pour le spectateur, mais à cette occasion, le réalisateur adopte un ton plus léger dans la représentation de la violence, même si la scène de l'éviscération dans la baignoire restera gravée dans les mémoires pendant longtemps. Le réalisateur de ce film, Meir Zarchi, parvient à rendre l'ensemble de l'histoire de la manière la plus réaliste et dérangeante possible, grâce à un ton semi-documentaire, caractéristique de l'ensemble du genre "Viol et Vengeance", accentué par l'absence d'une bande-son (à part le petit air joué à l'harmonica par l'un des quatre voyous) et une photographie naturaliste. Le casting est presque entièrement composé d'inconnus qui ne comptent que cette unique performance dans leur curriculum, à l'exception de Camille Keaton, l'actrice qui incarne Jennifer, qui s'était déjà fait connaître pour des rôles importants dans "Qu'est-ce que vous avez fait à Solange ?" (dans le rôle de Solange !), "Extrait des archives secrètes de la police d'une capitale européenne" et "Le sexe de la sorcière". Si l'on devait tenir compte de l'amoralité et de la misogynie totale du film, "Ne violez pas Jennifer" serait sans aucun doute à boycotter ; mais si l'on met de côté ces détails, récurrents par tradition dans tous les films de ce genre, et si l'on considère la bonne performance des acteurs et la direction habile de Zarchi, ainsi que la sensation d'assister à une sorte de snuff movie, on peut tranquillement considérer ce film comme une œuvre réussie. Naturellement, en l'insérant dans le panorama général du cinéma d'horreur, il représente bien peu de chose, mais si on le considère simplement pour ce qu'il veut être, c'est-à-dire un film choc capable de faire parler de lui, il a pleinement atteint son objectif. À voir absolument pour ceux qui apprécient le genre "Viol et Vengeance", négligeable pour les autres ; déconseillé aux plus impressionnables. Curiosité. "Ne violez pas Jennifer" se targue d'avoir l'un des titres originaux les plus étranges jamais imaginés "I spit on your grave", littéralement "J'ai craché sur ta tombe". Il existe également une suite directe en 1993 par Donald Farmer intitulée "Savage Vengeance" dans laquelle Camille Keaton reprend le rôle de Jennifer Hill.
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (2)

jamitchell1509

2 /10

The thing about this film that I find most difficult to fathom, other than why it was made in the first place, is why it's seen as such an important work. At the end of the film, I didn't have the slightest notion that I had seen anything that informed me or had done me any good whatsoever. I'm all for films that challenge, that rattle cages, as long as they have a point to make. I can sit through the most abhorrent, violent, perverse,terrifying and disturbing film, as long as when the credits roll, I feel I've learned something, either about a subject and/or myself by doing so. With this, there's no such insight to be gained. It's a nasty film, devoid of any purpose other than to shock and disgust. In these two objectives at least, it succeeds.

JPV852

JPV852

7 /10

A movie I really didn't care much for upon my first viewing (circa 2011) but kind of appreciate more today. Unnerving to say the least with a brutal sexual assault followed by the revenge portion for the third act that's not entirely satisfying but still well done as a whole. One thing I noticed today that I didn't 10 years ago was the lack of a score or soundtrack which gives the movie a haunting tone. Camille Keaton gives a great performance and the guys do well as absolute psychopaths and creeps. 3.5/5

Avis fournis par TMDB