Summer's Blood backdrop
Summer's Blood poster

SUMMER'S BLOOD

2009 CA HMDB
novembre 2, 2009

A la recherche de son père qu'elle n'a jamais connu, une jeune femme rencontre une famille de serial killers...

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Robert Menzies (Producer)Curtis Crawford (Producer)Donald Osborne (Producer)
Scenario: Christine Conradt (Screenplay)Sean Hogan (Screenplay)Travis Stevens (Writer)
Musique: Steve Gurevitch (Music)
Photographie: Ioana Vasile (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
Summer a quitté sa maison pour retrouver son père, un homme qu'elle n'a jamais connu et qu'elle avait cru mort jusqu'à ce moment-là. Le seul indice qui pourrait la conduire à son père est une photographie avec un timbre postal d'un village. Arrivée sur place, Summer rencontre Tom, qui la sort d'une situation difficile et l'héberge chez lui. Mais le garçon cache un secret : il séquestre des filles dans la cave, où il les cultive comme des plantes. "Summer’s Moon", également connu sous le nom de "Summer’s Blood", doit sa présence sur le marché italien exclusivement à la protagoniste Ashley Greene. La Greene est une jeune actrice qui a joué le rôle de la vampire Alice Cullen dans "Twilight" et "New Moon" et, malgré sa carrière encore naissante, elle compte déjà un nombre incroyable de fans qui l'adorent uniquement pour ce rôle – d'ailleurs marginal – dans la saga inspirée des romans de Stephenie Meyer. De l'original "Summer’s Blood", nous sommes donc passés à "Summer’s Moon", une référence claire au deuxième chapitre de la saga susmentionnée, accentuée également par les caractères utilisés pour écrire le titre. Si nous ajoutons qu'un des personnages du film s'appelle Gaia (c'est la mère de Tom) mais que chaque fois que son nom est prononcé, on dirait entendre quelque chose comme "Twaila" (au moins c'est ce qui se passe dans l'édition italienne), alors le tableau est complet et l'on se rend compte comment ce thriller médiocre a été utilisé comme leurre pour attirer les fans de "Twilight" de toutes les manières, même les plus incorrectes. Et la chose la plus frappante est que le public moyen de "Twilight" est vraiment trop différent de celui auquel "Summer’s Moon" aspire, jetant ainsi en pâture au client convoité un produit qui ne peut pas le satisfaire et éloignant peut-être ceux qui pourraient être les acheteurs les plus appropriés. Le fait est que "Twilight" ou non, stratégie de marketing réussie ou non, "Summer’s Moon" reste un film médiocre sous tous les aspects. L'histoire écrite par le novice Sean Hogan et Christine Conradt ("The Collector", "The House of Murder") est quelque chose de terrible, une somme de tous les stéréotypes des films psychologiques avec des familles déviantes, peuplée de personnages incolores et de situations improbables. On passe de "Psycho" à "The Collector" en passant par le récent "Mum and Dad" sans une once de fantaisie ; on met en scène des choix absolument absurdes et même ridicules (le jardin cultivé de femmes ?) et on essaie de construire un coup de théâtre sur un fait que chaque spectateur peut bien sûr considérer comme acquis après quelques minutes de film, même parce que ce sont les personnages eux-mêmes qui semblent vouloir le suggérer en continu. Et ces personnages ? Tom, interprété par Peter Mooney, est un tueur pathétique, à la personnalité peu claire (d'abord il est gentil, puis il est méchant, puis il est de nouveau gentil… !) et absolument peu crédible dans son rôle. Summer, ensuite, est la fille typique qui passe de victime à combattante lorsque la situation l'exige, un personnage que nous avons vu des milliers de fois à l'écran, ici incarné par une insipide Ashley Greene. Seuls les deux adultes, Barbara Niven ("Les deux visages d'un assassin") et surtout Stephen McHattie ("Watchmen", "2012"), sauvent la situation. Mais le scénario est également parsemé de personnages tout à fait ridicules, comme Darwin, le détenu à la recherche de sa fille disparue, et de dialogues à faire tomber les bras par leur banalité. Le spectacle est dirigé par Lee Demarbre, autrefois réalisateur du fou "Jesus Christ Vampire Hunter" et maintenant apprivoisé pour un film au look télévisuel et au rythme soporifique. Par-ci par-là, on entrevoit la volonté de faire quelque chose de "transgressif" en introduisant le thème de l'inceste et en avançant des situations de torture porn. Tout cela aboutit cependant à un coitus interruptus, à un je voudrais mais je ne peux pas, où tout est suggéré mais jamais montré : les rapports sexuels se consomment timidement sous les couvertures et elle porte irrémédiablement un soutien-gorge, tandis que les morts, de celles qui semblent les plus cruelles aux simples fusillades, se produisent de manière fastidieuse hors champ. Un conseil ? Laissez tomber cette chose, c'est simplement une perte de temps, un thriller paratelevisif inutile et ennuyeux sans public, pour lequel les distributeurs ont pensé à "frotter" celui momentanément le plus sensible, à savoir la nombreuse cohorte des twilighters.
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