La Maison des 1000 morts backdrop
La Maison des 1000 morts poster

LA MAISON DES 1000 MORTS

House of 1000 Corpses

2003 US HMDB
avril 11, 2003

Deux jeunes couples se lancent à la recherche du docteur Satan, une légende locale. Surpris par un terrible orage, ils se réfugient dans une mystérieuse demeure où réside une famille pour le moins étrange. Celle-ci se compose de membres adeptes du cannibalisme et de rites sataniques. Le cauchemar peut commencer…

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Andy Gould (Producer)Andy Given (Executive Producer)Guy Oseary (Executive Producer)
Scenario: Rob Zombie (Screenplay)
Musique: Scott Humphrey (Original Music Composer)
Photographie: Tom Richmond (Director of Photography)Alex Poppas (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
Années '70. Un groupe composé de deux garçons et deux filles fait un voyage à travers les lieux les plus étranges qu'un touriste pourrait rencontrer, dans le but de rédiger un guide sur les bizarreries des routes américaines. Ils arrivent finalement dans une station-service (où l'on prépare un excellent poulet frit !) accompagnée d'un musée des horreurs, où ils apprennent l'existence légendaire du Docteur Satan. Curieux et déterminés à en savoir plus, les jeunes se mettent en route sous une pluie battante vers le lieu où le mystérieux docteur aurait été tué. En chemin, ils rencontrent une séduisante auto-stoppeuse qui leur propose de les guider. La voiture tombe en panne, et les jeunes sont invités à rejoindre la maison de l'auto-stoppeuse pour utiliser le téléphone. Mais les visiteurs naïfs se retrouvent à la merci d'une famille de psychopathes fous, adeptes de rituels sataniques et de toutes sortes d'atrocités. Nous sommes face à un film singulier, qui séduit ou rebute dès les premières minutes. Il s'agit des débuts en tant que réalisateur du chanteur et musicien Rob Zombie, ancien leader des mythiques White Zombie, qui a voulu rendre hommage (dès l'époque où le film se déroule) à ce genre d'horreur grotesque et brutal qui a pris son essor au milieu des années '70, avec comme chef de file l'incontournable "Massacre à la tronçonneuse" de Tobe Hooper. Avec ce film, le réalisateur exprime son amour pour ce genre cinématographique, si bien que l'intrigue n'est qu'un prétexte pour mettre en scène des citations explicites de ses prédécesseurs, agrémentées de couleurs vives et d'un goût particulier pour le macabre, la boucherie et le non-sens. Si le lien avec "Massacre à la tronçonneuse" est évident dès le scénario, on trouve également des références à d'autres films centrés sur des familles pour le moins particulières : "La colline a des yeux", "Spider Baby" et "Le tunnel de l'horreur". Cependant, le film de Zombie, en tant que divertissement pour les amateurs d'horreur, est dépourvu de toute valeur sociologique (dont ses prédécesseurs pouvaient se vanter). La famille, entendue comme institution primaire, noyau où se développe la formation éthique et psychologique de l'individu, était montrée (dans les films des années '70) comme corrompue et dégénérée, fabrique de monstres et de psychopathes déments et masqués : une référence évidente aux peurs et insécurités qui caractérisaient la société américaine de l'époque. "La Maison des 1000 morts" pourrait également être chargé de valeurs similaires (surtout adaptées à la condition sociale nord-américaine actuelle, qui semble être retombée dans une nouvelle ère post-Vietnam), mais ce n'était certainement pas les intentions du réalisateur, rendant cette interprétation plutôt forcée. D'un point de vue technique, ce film est très réussi : Rob Zombie, également auteur du scénario délirant et de la remarquable bande sonore, semble doté de bonnes qualités de réalisateur et choisit une série d'expédients techniques heureux qui sont un régal pour les yeux (mais qui pourraient agacer certains). Le film est en effet riche en couleurs psychédéliques et artificielles, et est constitué d'un montage parfois rapide et frénétique, parfois interrompu par des clips singuliers (tirés de vieux films ou d'émissions télévisées d'époque... ou du moins c'est ce qu'ils semblent être !). De plus, l'effet négatif est souvent utilisé. Le casting est en harmonie avec l'ensemble du projet, puisque Rob Zombie a choisi deux icônes du cinéma d'horreur pour interpréter deux des principaux membres de la folle famille Firefly : Karen Black, actrice fétiche de Dan Curtis (vue dans "Trilogie de la terreur" et "Ballade macabre") dans le rôle de la mère nymphomane, et Bill Moseley, célèbre pour son rôle de Chop Top, le frère de Leatherface dans "Massacre à la tronçonneuse 2", dans le rôle du pilier de la famille dégénérée. Parmi les autres acteurs, on trouve une splendide Sheri Moon dans le rôle de l'auto-stoppeuse écervelée et mortelle, et Sid Haig dans celui du gérant de la station-service. En conclusion, on peut parler d'une opération nostalgique réussie, aux tons irrévérencieux et joyeusement pop, réalisée par un passionné du genre, qui ne lésine pas sur la violence gratuite, l'humour et les excès visuels de bon goût. Une suite est en préparation. Curiosité : le film a connu une phase de production particulièrement longue et difficile (environ 4 ans), car Universal, puis MGM, ont refusé de s'y investir en raison de ses contenus controversés et de l'absence totale de morale. Finalement, le film a été produit par Lionsgate, toujours attentive aux films d'horreur.
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (3)

Wuchak

Wuchak

6 /10

Rob Zombie’s comic book non-horror take on “The Texas Chainsaw Massacre”

RELEASED IN 2003 (but shot in 2000) and written/directed by Rob Zombie, "House of 1000 Corpses” is a horror/black comedy about two young couples who inadvertently visit a house of demented serial killers in backwoods Texas.

A critic summed the movie up as “a ridiculous horror comedy, but with extremely annoying villains.” It was inspired by (or rips off) “The Texas Chainsaw Massacre” (1974) and combines it with the cartoonish horror comedy of “Evil Dead II” (1987) while throwing in a little “The Funhouse” (1981).

The entire first act, including the amusing prologue that introduces Captain Spaulding (Sid Haig), is very entertaining, but the over-the-top approach starts to get dull by the middle of the picture with the overdone events at the demented Firefly abode. The last act gets so cartoonish that I thought maybe the main protagonist (Erin Daniels) was experiencing a nightmare. The fantastical elements strip away any vestige of horror that was hardly there in the first two acts, which were too zany to take as serious horror. As such, I can’t see anyone older than 7 finding this movie “disturbing.” Still, the film pulsates with colorful pizazz and characters, not to mention a quality score/soundtrack.

Sheri Moon Zombie is effective in her role as Baby Firefly. I liked her voice and didn’t mind her laugh (which many criticize), but she’s a little too thin for my tastes. Daniels works pretty well as the main protagonist. But, considering Zombie’s resources (e.g. the five captive cheerleaders), the flick sorta drops the ball in the female department.

The film sat on the shelf so long because Universal feared a NC-17 rating. Lions Gate eventually picked it up, but it was cut & edited in an attempt to achieve an R-rating. The original version was 16 minutes longer.

THE MOVIE RUNS 1 hour, 29 minutes and was shot in Southern Cal (Chicken Ranch Backlot, Universal Studios; Palmdale; Santa Clarita; and Saugus).

GRADE: B-/C+

Gimly

Gimly

6 /10

Heavy throwback elements make up most of House of 1000 Corpses' runtime, from an era when Zombie was still finding his footing. It maybe leans too heavily on a nostalgia that I simply don't have, but personally I found this to be one of Zombie's weaker entries. Great song! But I don't totally love the movie. I like it. I wish that some of the parts I found more interesting, like Doctor Satan, got a bit more play, and both the acting and video quality often leave something to be desired, but still, I like it.

Final rating:★★★ - I liked it. Would personally recommend you give it a go.

Filipe Manuel Neto

Filipe Manuel Neto

2 /10

Style, blood, guts and hard rock, without any decent script to back it up.

Rob Zombie has devoted his life to music and horror movies, but so far I haven't seen a single movie of his that's really worthwhile. The director's style is that very low-budget and low-quality horror that made school in the 70s and 80s. In truth, I must say that there is some coherence here, if we consider the musical style of Zombie's projects. However, it is a film that disgusts us, and that causes more strangeness and repudiation than fear.

In this film, we follow four teenagers who accidentally stumble into a village of abnormal people and end up intrigued by a local legend about a mad doctor who cut people up, was executed and disappeared, leaving in doubt whether he had really died. Of course, they end up in an even crazier, morbid and dysfunctional house of people, who are behind an endless series of crimes.

By my standards, this movie is so bad that it doesn't even work as a comedy. There is not a scary moment, based on a strangely bizarre script, without content. The film shows the influences of slash horror, with lots of gore, blood running everywhere and bodies torn to pieces. Cannibalism, necrophilia, sadism, if we think of depravity this film will probably have some scene associated with what we think. That, on the one hand, has a vantage point: the film is gritty enough to pull it off, in an era when horror movies are so bland that even underage kids can see them.

The cast brings together a series of actors who have become famous precisely in slash cinema: Sid Haig, Bill Moseley, Karen Black, Tom Towles, Dennis Fimple. Each one of them did their job well, they are the right actors for this type of material, they are perfectly comfortable doing this. However, Haig and Moseley are particularly effective and work very well, stealing the audience's attention whenever they appear. Sheri Moon, an actress who has a certain relevance in the film, is however an amateur, Rob Zombie's girlfriend, who entered the film at his request. Love has these things, it makes us do crazy things. Unfortunately, and as it is routine in these films, the teenage victims of the carnage are simply talking meat that we can't care less about for a minute.

The film does some pretty competent visual effects work, with gallons of fake blood and other effects designed to make the killing realistic and "fun" enough. The sets and costumes were also very well thought out and create a decadent environment, in which rurality is distorted and transformed into the perfect environment for a Halloween massacre. That is, the film has style, it has an extremely worked and complex look, but that's about it. It does not present us with content, substance that makes the film worthwhile.

Avis fournis par TMDB