Swimming Pool - La Piscine du danger backdrop
Swimming Pool - La Piscine du danger poster

SWIMMING POOL - LA PISCINE DU DANGER

Swimming Pool - Der Tod feiert mit

2001 DE HMDB
octobre 4, 2001

L'année scolaire se termine, les examens sont terminés : c'est l'heure de profiter des plaisirs de la vie. Avant de se séparer et disparaître aux quatre coins de la planète, 12 amis d'une école pour enfants de milliardiaires ont l'intention d'organiser la plus grande soirée de leur vie. Ils ont choisi le lieu : un immense parc aquatique de Prague qui va bientôt ouvrir ses portes. Alors que la fête bat son plein, un mystérieux tueur masqué va semer la panique chez les jeunes gens...

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Benjamin Herrmann (Producer)Hanno Huth (Executive Producer)Werner Possardt (Producer)
Scenario: Lorenz Stassen (Screenplay)
Musique: Johannes Kobilke (Original Music Composer)
Photographie: Notker Mahr (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Marco Ruggeri
Un groupe de jeunes étudiants fortunés de Prague termine leurs examens de fin d'études et se prépare à célébrer de manière folle et excessive la fin de leur long parcours scolaire passé ensemble. En effet, puisque leurs études terminées, leurs chemins sont destinés à se séparer tôt ou tard, les jeunes décident d'organiser une fête inoubliable, réservée à quelques intimes, en entrant en pleine nuit et en secret dans une immense piscine publique. Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'un dangereux assassin se cache parmi les invités, déterminé à tuer chaque participant à la nuit de festivités. Découverts les premiers cadavres, le soupçon et la peur commenceront immédiatement à se répandre parmi les jeunes, faisant resurgir de vieilles et nouvelles rancunes, des tensions jamais cachées et des secrets tus au fil du temps, rendant encore plus ardue la lutte désespérée pour la survie dans une piscine devenue désormais un piège mortel. Ce n'est vraiment pas ça, pas du tout ! Encore une fois, un groupe de jeunes riches, beaux et gâtés, encore une fois un assassin masqué poussé par la rage et la solitude, encore une fois un film plein de clichés éculés, mâchés et remâchés. Mais comment peut-on concevoir un film de ce genre et même décider de le tourner ? Comment peut-on ne pas se rendre compte de la banalité des schémas narratifs et cinématographiques désormais trop abusés ? La moquerie du spectateur et de son intelligence ne peut pas être un hasard cette fois encore : il semble vraiment que les scénaristes et le réalisateur se soient assis à table pour réaliser une sorte de test pour mesurer notre capacité de résistance. "The Pool" nous sert en effet sur un plateau d'argent ce qu'il y a de plus banal et de plus prévisible qu'un film d'horreur de dernière génération puisse offrir, en partant d'une histoire particulièrement insignifiante, d'une interprétation en dessous de la moyenne, d'un manque de tension et d'implication tout simplement embarrassant. Même dans les séquences de meurtre, le film offre vraiment peu : quelques éclaboussures de sang ici et là sans trop de conviction et une seule scène bien conçue (et au moins divertissante) mais qui, partiellement révélée dans les bandes-annonces, perd en fait une grande partie de son effet de surprise. Le meilleur exemple pour expliquer l'agacement que l'on ressent en voyant "The Pool" est déjà sous nos yeux lors des trois premières minutes du film, absolument consternantes et capables, à elles seules, de nous donner envie de sortir en courant de la salle de cinéma. Imaginez la scène : nuit pluvieuse, villa immense et isolée, femme seule à la maison et au téléphone, tandis qu'elle cuisine en attendant son petit ami. Voici ce qui arrive : la ligne téléphonique est coupée. Oh, mon Dieu, quelle peur ! Une voiture s'approche de la maison : sera-ce le partenaire ou l'assassin ? La sonnette retentit, la femme va ouvrir mais il n'y a personne à la porte : alors elle sort sous la pluie et s'approche de la voiture arrêtée dans l'allée, criant à plusieurs reprises le nom de son petit ami jusqu'à ce qu'elle le voie mort dans la voiture, le visage ensanglanté et l'expression peu heureuse. La fille court dans la maison en proie à la panique, claque la porte et prend les clés pour la fermer. Mais attention, rebondissement : les clés lui tombent des mains ! Oh, mon Dieu, et maintenant ? Heureusement, elle parvient quand même à se barricader dans la maison mais... autre rebondissement ! Le maniaque est déjà dans la maison et elle vient de s'y enfermer... Après seulement trois minutes, on se demande s'il est vraiment nécessaire de continuer, si c'est vraiment si important de savoir comment se poursuit le reste du film. Et à partir de ce moment-là, les questions commencent à se succéder dans notre esprit en rapide succession : nous tenons-nous vraiment à la vie d'un groupe de jeunes gâtés, ultra-riches, antipathiques et entourés de belles et séduisantes filles ? Ou bien, puisque nous n'avons jamais eu de camarade de classe belle et décomplexée, une Mercedes flambant neuve à promener et un compte en banque de cheik arabe, préférons-nous prendre le parti du méchant et découper ces antipathiques chouchous de maman ? Mais dans le cas où nous déciderions d'incarner le méchant, voudrions-nous vraiment nous promener à découper nos amis simplement parce que parfois ils ne nous ont pas fait sentir partie intégrante du groupe ? Et en outre, si nous étions des assassins, irions-nous vraiment nous promener en collant noir et avec un masque en forme de crâne ? Ne nous mettrions-nous pas à rire rien qu'en nous voyant dans le miroir ? Trop de questions assaillent notre esprit. Mieux vaut se détendre, prendre une profonde inspiration et tout résumer en une seule et concise question : vaut-il vraiment la peine de regarder ce film ? Absolument pas.
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