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HANNIBAL LECTER : LES ORIGINES DU MAL

Hannibal Rising

2007 CZ HMDB
février 6, 2007

Comment un petit garçon comme les autres est‐il devenu l’un des criminels les plus fascinant qui soit ? Au travers du parcours atypique d’un adolescent meurtri par les atrocités vécues pendant la Seconde Guerre Mondiale, suivez la naissance de l’incarnation absolue du mal… Hannibal Lecter.

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Equipe

Production: Tarak Ben Ammar (Producer)Dino De Laurentiis (Producer)Martha De Laurentiis (Producer)Duncan Reid (Executive Producer)James Clayton (Executive Producer)
Scenario: Thomas Harris (Screenplay)
Musique: 梅林茂 (Original Music Composer)Ilan Eshkeri (Original Music Composer)
Photographie: Ben Davis (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
1944, Lituanie. En plein milieu de la Seconde Guerre mondiale, la famille Lecter se retrouve au centre d'une fusillade entre soldats allemands et russes ; les parents d'Hannibal meurent dans la fusillade et l'enfant se réfugie avec sa sœur cadette Misha dans la maison. Quelques jours plus tard, un groupe de mercenaires russes au service des troupes nazies font irruption dans la maison Lecter et, contraints par la faim, cuisinent et dévorent la petite sœur d'Hannibal. Huit ans plus tard, Hannibal, entre-temps placé dans un orphelinat, mais fatigué des abus qu'il y subit, fuit en France à la recherche de son seul parent, un oncle ; mais là-bas, il ne trouve que la femme de l'oncle, Lady Murasaki, une femme japonaise réfugiée en France après le bombardement d'Hiroshima. Un jour, Hannibal se rend compte que les mercenaires qui ont tué Misha sont encore en vie, alors le garçon commence à mettre en œuvre une terrible vengeance. Après Leatherface avec "Non ouvrez pas cette porte : L'origine" est venue l'heure d'explorer la formation meurtrière d'un autre célèbre cannibale de l'histoire du cinéma : Hannibal Lecter. Avec "Le silence des agneaux", "Hannibal", "Dragon rouge" et le semi-apocryphe "Manhunter" nous avons appris à connaître l'esprit génial d'un tueur en série charismatique et absolument anormal si comparé aux classiques boogeymen que le cinéma nous a donnés : un monstre humain, doté d'une intelligence énorme et d'une folie lucide, cultivé, planificateur et diablement malin. Un personnage qui, pourtant, malgré avoir déjà trois films à son actif (sans compter le "Manhunter" de Mann), avait laissé entrevoir très peu de son passé. Ainsi, fortement voulu par Dino De Laurentiis, arrive l'épisode qui devrait répondre à tous ceux qui se sont demandé pourquoi Hannibal préfère un régime à base de chair humaine ; bien, "Les origines du mal" offre toutes, mais vraiment toutes les réponses sur le passé mystérieux du psychiatre cannibale, mais malheureusement il le fait de manière trop banale en utilisant des idées peu originales qui ne s'intègrent pas bien avec la saga qui a été construite jusqu'à présent. Prévenant que, pour celui qui écrit, une saga comme celle sur Hannibal Lecter n'aurait pas eu besoin d'un préquel explicatif, capable de soustraire l'aura de mystère et de folie caractéristique du personnage ; "Hannibal Lecter – Les origines du mal" se présente néanmoins comme un film tiré en longueur et pas si malin. On part du postulat que l'origine de tout mal est la guerre, un thème toujours actuel et ouvert au moralisme facile, un incipit qui a pourtant son charme et laisse entrevoir un thriller sombre et cru même en dehors des canons du genre. Pourtant, on commence à deviner que dans le chaudron l'auteur du roman et scénariste Thomas Harris a mis à bouillir un peu de tout, cherchant à rendre son personnage cool à tout prix ; et il le fait en mettant en place un bazar qui se perd vite dans l'excès des clichés de genre "formation d'un héros" : trauma infantile, mentor qui entraîne au combat notre héros et le couvre des soupçons des autorités, désir de vengeance, exécution de la vengeance. Sous cet angle, cela donne un sourire admiratif en regardant le jeune Lecter qui s'entraîne dans les arts martiaux avec Lady Murasaki, avec un air très "Batman begins" ; tandis que cela laisse perplexe de voir Hannibal se déplacer à travers l'Europe (et au-delà) à la recherche des assassins de sa sœur, comme s'il serrait dans une main la "liste de mort de la viper squad" et dans l'autre une épée de Hattori Hanzo. Des choix de fond inappropriés, donc, presque entièrement imputables à l'œuvre de Harris qui, acculé par De Laurentiis, a dû choisir de suivre la voie la plus simple, celle de la banalité. Cela surprend de voir dans le rôle du protagoniste Gaspard Ulliel ("Le pacte des loups" ; "Un long dimanche de passion"), un garçon granitique qui, bien que doté d'un regard froid et d'un comportement ambigu, se révèle pour la plupart du temps inexpressif et inadapté pour incarner le futur psychiatre cannibale rendu célèbre par l'interprétation d'Anthony Hopkins. Bon le reste de la distribution, dans laquelle se distinguent Gong Li ("Mémoires d'une geisha" ; "Miami Vice"), dans le rôle de Lady Murasaki, et Rhys Ifans ("Nothing Hill" ; "La foire aux vanités"), dans le rôle du méchant Grutas. La composante gore, après "Hannibal" de Ridley Scott, déçoit également ; au lieu de cela, tout se réduit à quelques blessures, une décapitation en plan large et quelques éclaboussures de sang, laissant le plus au hors-champ. Naturellement, si considéré comme un film à part entière, "Hannibal Lecter – Les origines du mal" apparaît simplement comme un film digne sur le désir de vengeance, soutenu d'ailleurs par une présentation somptueuse de film à haut budget ; mais s'il est inséré dans la saga dont il se présente comme un préquel, alors ce film ne parvient pas à atteindre la suffisance. À ce stade, la nouvelle que si "Hannibal Lecter" a un bon succès au box-office De Laurentiis est prêt à financer deux autres chapitres (qui se situeraient entre ce préquel et "Dragon rouge"), plus qu'une promesse se présente comme une menace!
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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

John Chard

John Chard

6 /10

What made Hannibal the beast he was?

Indeed, director Peter Webber and author Thomas Harris bring us Hannibal Lector (ne: Lecter) the formative years. Off the bat you have to say it's not overtly a horror film, something which has proved to have annoyed many who ventured in expecting something different. Which on one hand is a shame because it's a very effective thriller, ripe with literary smarts and boasting some very good acting performances. While there is horrors around, genuine ones that history has taught us as fact.

On the other hand it is a disappointment to fans of the Hannibal series, and to horror fans in general. The marketing didn't help, it was sold to all and sundry along the lines as the cannibal begins in earnest, thus nobody was quite prepared for the fact Hannibal was a normal kid once, even human! Once the pic kicks into being a revenge killer thriller, it lacks an emotional wallop, with the screenplay shaking too many eggs in the basket and not coming up with a tasty fava bean based omelet.

Smart tech credits help to still further keep this out of stinkerville and above average, but the heavy feeling of missed opportunities and poor writing hangs heavy as the end credits roll. 6/10

Avis fournis par TMDB