Terminator backdrop
Terminator poster

TERMINATOR

The Terminator

1984 GB HMDB
octobre 26, 1984

À Los Angeles en 1984, un Terminator, cyborg surgi du futur, a pour mission d'exécuter Sarah Connor, une jeune femme dont l'enfant à naître doit sauver l'humanité. Kyle Reese, un résistant humain, débarque lui aussi pour combattre le robot, et aider la jeune femme…

Réalisateurs

Distribution

Commentaires

Equipe

Production: Gale Anne Hurd (Producer)John Daly (Executive Producer)Derek Gibson (Executive Producer)
Scenario: James Cameron (Writer)
Musique: Brad Fiedel (Original Music Composer)
Photographie: Adam Greenberg (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Francesco Chello

En 2029, un ordinateur extrêmement puissant, Skynet, développé par Cyberdyne System comme arme de défense capable d'apprendre et de grandir par lui-même, se rebelle contre ses créateurs avec l'intention de conquérir la Terre en détruisant toutes les formes de vie présentes sur celle-ci. Pour atteindre cet objectif, il construit des machines extérieurement identiques à tous égards aux êtres humains (dotées même d'un revêtement organique similaire à la peau) appelées Terminator, qui cachent en leur sein un squelette métallique sophistiqué. L'un d'eux est envoyé à Los Angeles en 1984 pour tuer Sarah Connor, qui sera la mère de John, le futur chef de la résistance humaine. Mais du futur arrive également un homme, Kyle Reese, un soldat envoyé par John Connor lui-même, chargé de protéger Sarah. "Terminator" est un film de 1984 réalisé par James Cameron. Et jamais comme dans ce cas dire qu'il s'agit d'un film "de" quelqu'un n'a été une affirmation aussi exacte. En effet, James Cameron n'a pas seulement réalisé ce film de manière éminente, mais il l'a conçu à 360 degrés ! Le réalisateur américain l'a d'abord "rêvé" (comme il aime le rappeler dans un anecdote amusante d'un rêve dû aux délires d'une mauvaise fièvre), imaginé, visualisé, écrit, et il a réalisé personnellement tous les dessins. Il a participé, en collaborant avec les grands spécialistes de chaque domaine, à la réalisation des effets spéciaux, de la musique, des décors. Une manière exceptionnelle de faire du cinéma, un perfectionnisme absolu pour l'artiste à part entière qui répond au nom de James Cameron, une marque de fabrique qui le distinguera d'ailleurs également dans ses travaux ultérieurs, un fait objectif indépendamment de l'appréciation de ses films ou de la sympathie que l'on peut avoir ou non pour la personne. "Terminator" pourrait faire penser à un film construit exclusivement autour de l'action et des effets spéciaux, des éléments qui, sans aucun doute, ne manquent pas, bien au contraire, mais qui se mêlent habilement à une histoire captivante et à des personnages intéressants. Le scénario est un coup de génie absolu, une intrigue complexe et originale qui capture le spectateur dès les premières minutes. Cameron dessine un futur où les machines prennent le dessus sur l'humanité, avec pour seul objectif de l'anéantir complètement dans l'absolu domination de la planète. Mais l'histoire narrée, grâce à une trouvaille remarquable, ne se déroule pas dans le futur mais dans le présent : un présent qui, par sa morosité et sa froideur, ne dépare pas par rapport aux années à venir hypothétiques. Grâce à un voyage dans le temps, en effet, la guerre entre les machines et les hommes se déroule de nos jours, et voit d'un côté le Terminator, un cyborg programmé pour tuer Sarah Connor, épicentre du conflit, et de l'autre Kyle Reese, soldat de la future résistance humaine, envoyé dans le passé par le fils de Sarah, John le chef des rebelles, pour la sauver. S'ensuit ainsi une lutte décidément inégale, cinématographiquement très passionnante qui donne vie à de nombreuses séquences à haute tension. Un scénario génial dans lequel les trois personnages principaux ont une importance absolue. Avec le Terminator, on nous présente un personnage destiné à entrer dans les annales de toute la cinématographie, pas seulement de la science-fiction. Un cyborg complexe étudié dans les moindres détails : on nous montrera son point de vue, on nous expliquera ses caractéristiques, on verra sa structure interne, l'Endoskeleton, un squelette en acier chromé. Une machine à tuer parfaite, impitoyable, incapable de ressentir la moindre émotion, programmée pour un seul but : tuer. Son aspect, son modus operandi, sa force, l'usage indiscriminé de la violence, le charme de l'organique et du mécanique fusionnés en font un personnage mémorable. Un assassin digne de la meilleure tradition des méchants cinématographiques, comme le démontre la traînée de morts qu'il laisse derrière lui de l'ouverture à la fin du film, parmi lesquelles il faut citer sans aucun doute la scène mémorable de la station de police où le Terminator fait littéralement place nette des malheureux agents. En ce qui concerne les deux protagonistes positifs, Sarah Connor et Kyle Reese, dans lesquels il sera impossible pour le spectateur de ne pas s'identifier, de vivre leurs angoisses, leurs peurs, leur fuite. Des personnages bien caractérisés et approfondis, avec un profil bien défini. Sarah vivra au cours du film une sorte de métamorphose : de la fille typique de la porte à côté, naïve, craintive, vulnérable à une femme forte, une véritable combattante ; Reese est un homme courageux, aux idéaux très forts, prêt au sacrifice pour les protéger, mais c'est aussi un homme confus, dérouté par le fait d'avoir été catapulté dans une époque différente. De grands personnages rendus inoubliables par de grandes interprétations. Commence naturellement par celle d'Arnold Schwarzenegger. Schwarzy n'interprète pas Terminator... Schwarzy EST Terminator ! Absolument parfait l'Autrichien dans le rôle du tueur cybernétique, dans ses mouvements, sa démarche, son regard et tout le reste. Un rôle qui pourrait sembler facile en surface mais qui en réalité cache de nombreuses difficultés : paraître crédible en tant qu'être non humain, en effet, n'est pas une mince affaire, le risque du ridicule involontaire pour des rôles de ce genre est toujours derrière le coin. L'excellente Linda Hamilton est Sarah Connor, un personnage, comme nous l'avons dit, protagoniste d'une profonde évolution dans la représentation de laquelle l'actrice se révèle excellente. Reese, quant à lui, est interprété par un très bon Michael Biehn, capable de nous montrer un personnage audacieux, mais en même temps conscient de ses propres limites, apparemment froid dans l'accomplissement de son devoir mais en réalité guidé par de profonds sentiments. Dans la distribution, dans un rôle mineur, également Lance Henriksen pour lequel Cameron, avec qui il avait travaillé dans "Piranha 2", avait initialement pensé même au rôle du Terminator. Lorsque le scénario a été montré à Schwarzenegger, contacté au début pour le rôle de Reese, l'actuel gouverneur de Californie a montré un intérêt particulier pour le rôle du "bad guy", ce qui a trouvé l'approbation et l'enthousiasme complets du réalisateur, qui aura cependant l'occasion, deux ans plus tard, de "réparer" Henriksen avec un rôle entré de droit dans l'imaginaire collectif des fans de la science-fiction, à savoir l'androïde Bishop de "Aliens". De très petites parties également pour le caractère connu Dick Miller ("Piranha", "Howling") et pour un jeune Bill Paxton ("Aliens", "Frailty"). La réalisation de Cameron, comme déjà mentionné en introduction, est excellente. Un sens exceptionnel du rythme de la part du réalisateur qui choisit le bon pour chaque scène : du rythme effréné de certaines séquences à l'inoubliable ralentissement de la scène en discothèque. Un film de ce genre pour pouvoir fonctionner a besoin nécessairement d'effets spéciaux stupéfiants et c'est ce que "Terminator" peut se vanter, des effets spéciaux absolument à la pointe pour l'époque, au point de paraître encore aujourd'hui plus que convenables, ne déparant en rien face au progrès imposant. Un mélange savant de diverses techniques allant du maquillage aux animatronics, des miniatures à la stop motion. Maquillage et animatronics sont l'œuvre de ce magicien qu'est Stan Winston, qui avec son équipe atteint des résultats fantastiques, dont le légendaire Endoskeleton, dessiné par Cameron, protagoniste d'une séquence finale sensationnelle, et des effets de maquillage et de prothèses exceptionnels : mémorable à cet égard la scène dans laquelle le Terminator "répare" les dommages aux tendons de son avant-bras et à son œil. N'oublions pas les effets visuels de Fantasy II Film : les magnifiques miniatures avec lesquelles ont été réalisées les scènes du futur ou l'explosion finale du camion-citerne, ou les techniques de stop motion avec lesquelles a été tournée une partie de la séquence finale susmentionnée de l'Endoskeleton, séquence dans laquelle la stop motion est alternée avec des cadrages intelligents partiels de l'exemplaire robotique magnifique. Un grand mérite dans la réalisation de l'histoire captivante revient également aux magnifiques musiques de Brad Fiedel, capables de scander chez le spectateur un crescendo continu de fortes émotions. Mention particulière également pour le thème principal du film, devenu absolument un culte. Un rôle clé également pour les décors : vraiment bien choisie en effet la décision de situer le film principalement en ville et de nuit. Alors que les divers flashbacks sur le futur nous montrent un scénario post-apocalyptique inquiétant et suggestif. Le doublage italien est bon même si certaines répliques n'ont pas été traduites parfaitement, un simple exemple cette phrase "I'll be back" (littéralement "Je reviendrai", mais traduisible aussi par un "Je reviens plus tard" ou des phrases similaires) prononcée par le Terminator à l'occasion de la "visite" à la station de police et suivie d'une entrée en scène spectaculaire en voiture, une réplique devenue célèbre aux États-Unis et qui en Italie a été traduite par un moins accrocheur "Je vais sortir". Le finale représente l'apogée de l'anxiété, de la peur et de la tension, des sentiments et des sensations montés désormais aux étoiles dans une poursuite et une fuite interminables et face à un ennemi dont l'indestructibilité pousserait presque à la résignation. Malgré le fait que la vision puisse faire penser le contraire, il faut dire que "Terminator" n'a certainement pas bénéficié d'un budget considérable, un élément qui sans aucun doute élève encore davantage, si cela était possible, le niveau qualitatif du film. En plus de la réalisation, la production avait alloué peu de fonds même pour la campagne publicitaire se trouvant contrainte d'intervenir en cours d'œuvre pour l'augmenter vu le grand succès qui accompagnait la sortie du film. Succès et suite de fans qui à distance de plus de vingt ans ne cesse de diminuer mais, au contraire, augmente d'année en année. "Terminator" est un film qui réussit à atteindre plus d'un objectif. Il divertit grâce à l'action, l'adrénaline, des scènes spectaculaires et des effets spéciaux. Il implique totalement et émeut à travers une histoire passionnante. Il parvient à laisser plus d'un message au spectateur. Le plus évident sans aucun doute est l'attaque claire contre le progrès technologique inarrêtable (et incontrôlable ?). Mais les péripéties de Sarah Connor se prêtent également à plus d'une interprétation : chaque choix que nous faisons aujourd'hui peut être déterminant pour notre avenir ; le changement de notre façon d'être auquel peut mener une expérience importante ; l'existence d'une personne peut varier selon le point de vue à partir duquel on la regarde : la personne apparemment la moins importante pourrait en réalité être la plus importante du monde, une existence qui, si elle peut sembler peu pertinente aux yeux des autres ou même à ses propres yeux, pourrait avoir une grande valeur et un grand sens à l'avenir. En définitive, "Terminator" est ce que l'on peut considérer comme un culte immortel. Un grand film. Un de ceux qui laissent une trace, tracent un chemin, font époque. Un précurseur d'un genre dont il restera à jamais une pierre angulaire. Comme d'ailleurs le personnage du Terminator restera à jamais une icône inoubliable. Magnifique. Délinquant de ne pas l'avoir dans sa vidéothèque. À voir et à revoir.

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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (9)

John Chard

John Chard

9 /10

I can't. Nobody goes home. Nobody else comes through. It's just him - and me.

It's funny really, writing a review for The Terminator these days just feels a little pointless, I mean anyone who wanted to see it would have done so already. In truth the effects work is a little creaky now but that doesn't matter, they were awesome in 1984. It's a ripper of a story awash with high energy action, rip-snorting characterisations and tech-noir atmospherics. It's place in the pantheon of science fiction films is assured, its influence on the genre undoubted, while the lead cast members cemented themselves in the sci-fi hall of fame.

No more needs to be said really, The Terminator is a kinetic live action comic book of a movie, classy movie making, paced to precision and featuring a story that's brilliantly complex and utterly compelling. 9/10

Jodie

Jodie

10 /10

Writing a review for a movie this old does indeed seem pointless, but since this is one of my favorite films I thought I would review it anyway.

In my opinion The Terminator is a beautiful, yet tragic love story set in the back drop of the future and the past. A soldier from the future is sent to the 80's to save the leader of the resistance (John Connor) mother from a High Tech Cybernetic Killing Machine. We all know that. What I loved was that this soldier, Kyle Reese volunteers for this suicide mission. He volunteers for one reason because, he had fallen in love with this woman, Sarah Connor. Though they were separated by several decades of time and Judgement Day, her son tells him these tales of his mother Sarah and gives him a single picture of her, purposefully pushing Reese to fall for his mother and this is the reason for him traveling through time to do the nearly impossible. Save and protect Sarah Connor to save the human race in the future and kill a super bad ass T-800 with low tech weaponry and a reluctant Damsel.

Bullets flying and bombs booming make this movie highly entertaining. The storyline, ridiculous as it is, is fantastic and had everyone in the 80's and 90's quoting this SciFi film. It's always a good watch. It holds up nicely overtime.

Gimly

Gimly

9 /10

I know saying this puts me in the minority, but the first Terminator movie is actually my favourite of the franchise. That's not a knock on the second movie, Judgment Day is awesome. But I really dig the lower down, dark, sci-fi horror vibe of the original (it is a knock on every movie in the series that came after T2 though).

Schwarzenegger as the titular Terminator is inspired casting. Firstly, any restrictions he had in acting ability back in the 80s are brushed aside by the fact that he's playing a cold, unfeeling machine. And can you imagine someone who looks like that coming after you? Forget the fact he's got an arsenal in his back pocket, forget the fact that he's got a near unstoppable metal exoskeleton, Arnie is already a machine! Being hunted by that man would be terrifying, and you feel that in the performance of the leads.

The Terminator is one of the best movies I've ever seen, and I have seen - a lot.

Final rating:★★★★½ - Ridiculously strong appeal. I can’t stop thinking about it.

Kamurai

Kamurai

6 /10

Good watch, might watch again, and can recommend.

I have no idea what just happened, I just watched the 2020 version, and it doesn't even look better, and there doesn't seem be a lot of info on the situation.

It has decent practical effects, it's a got plenty of action in a machine chasing a woman aided by a soldier from the future.

Arnold carries an odd amount of weight as an emotionless cyborg, but Linda Hamilton shores up the rest. I don't think it is Michael Biehn's fault, but Kyle Reese is kind of a forgettable character in this.

The depth of this action movie is just on the concept of time travel, and whether or not you can truly change the future.

This is a good movie, but it lacks something really special for the time of 2020, it's more important as a precursor to the sequel.

GenerationofSwine

GenerationofSwine

10 /10

Here we go, the movie that started it all and wasn't Arnold believable as a robot? He came across as threatening and creepy as all get out, and the thick accent really played for the role.

And then, of course, the plot was so unbelievable that it sucked everyone right in, from the start you suspended your disbelief because you knew it was going to be one heck of a ride.

The cinematography was absolutely brilliant, everything seemed to fall into place perfectly for the first outing of the Terminator franchise and we got to see Sarah Connor transform from a frightened waitress at the start of the film, to someone that would become on of science-fiction's best known heroes by the end of it.

It was a truly fantastic film.

The Movie Mob

The Movie Mob

9 /10

James Cameron’s first film immediately showcases his unparalleled mastery of sci-fi action films and world building making The Terminator the gold standard of sci-fi thrillers.

The Terminator franchise has its ups and downs, but it’s hard to deny its iconic status and significant impact on pop culture. Many would pick Terminator 2 as the pinnacle of the franchise, but for me, it’s the first one. While T2 made considerable upgrades to the original in every way, The Terminator was the directorial debut of James Cameron and in his first time in the director’s chair, made a groundbreaking sci-fi masterpiece that has spawned five sequels, a tv show, video games, merchandise and so much more. The story and world established by this film are so rich and vast and a real credit to Cameron’s writing ability. However, my favorite part and the reason The Terminator holds its place as the best in the franchise for me is the character of Kyle Reese. A war-hardened marine for the future who has suffered and fought to survive his entire life travels to the past or protect Sarah Conner, the mother to the savior of humanity in the coming war. Michael Biehn’s performance is tough and heroic but carries the terror and suffering of all the years resisting the machines. He was my hero as a kid and every the namesake for my son! As important as John and Sarah Conner are to the Terminator story, Kyle Reese is its heart. The first film has dated effects (although incredible for its day) and a lower budget than its sequels, but the horror tones and fascinating characters will always make it one of my favorite films.

CinemaSerf

CinemaSerf

7 /10

Arnold Schwarzenegger arrives in 1984 Los Angeles, in his birthday suit, and on a mission. Firstly, to get some clothes then to eliminate all the "Sarah Connor" folks listed in the phone book. Moments later "Kyle" (Michael Biehn) arrives with the aim of thwarting this dastardly plan - and soon the race is on. Meanwhile, "Sarah" (Linda Hamilton) is blissfully unaware that she is a target until the news bulletins start reporting the brutal slaying of her namesakes. She is spooked, and takes refuge in a night club while the city's finest head to her rescue. Thing is, Arnie is not just a big muscly bloke, he's a big muscly killing machine - and a nigh-on immortal one at that. "Kyle" and "Sarah" now have their work cut out just to stay alive while they try to concoct a plan that will destroy her nemesis before it destroys them - and pretty much everyone else it comes into contact with! Aside from the synthesiser music - which has dated quite badly - this film still holds up as a solid and entertaining sci-fi horror film. True, the script is never top of James Cameron's priorities, and here is no different, but the pace of the film and the sparing but effective use of the special effects build to quite an exciting crush-endo that is good to watch with a surprising degree of jeopardy right until the very end. Hamilton is not a very good actress, but as the momentum builds she gels well with Biehn making the whole thing well a worth a watch on a big screen even now, almost forty years on.

Narate

10 /10

"It can't be bargained with. It can't be reasoned with. It doesn't feel pity, or remorse, or fear. And it absolutely will not stop... ever, until you are dead!"

What's there to say that hasn't been said already? It's an incredible sci-fi thriller that is so good because not only is the story fun, but Cameron makes it look so good even back then before he blew up. Arnold is terrifying, Linda Hamilton and Michael Biehn were meant to be and the score gives me chills.

Dr_Nostromo

Dr_Nostromo

9 /10

90/100

The future, being controlled by machines but losing to the human resistance, sends back a Terminator to kill the resistance leader's mother before she gives birth to him and the resistance sends back a soldier to save her. One of the classic thrillers of the 80's by newcomer James Cameron, is still just as exciting today as it was then. Arnold Schwarzenegger in his initial outing in the iconic, bad-ass role that he would never outdo. Great action, gunfights, car chases, twisted story line, all moving at a breakneck pace that will keep you glued to your seat. -- DrNostromo.com

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