My Little Eye backdrop
My Little Eye poster

MY LITTLE EYE

2002 CA HMDB
octobre 4, 2002

Cinq jeunes gens s'appliquent à vivre ensemble dans une maison complètement isolée pendant 6 mois alors que chacun de leur mouvement est filmé par des caméras numériques. Chacun a ses raisons propres d'être là, notamment un prix d'1 Million de $ à la condition que tous réussissent car si un seul abandonne, tous perdent...

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Tim Bevan (Executive Producer)Eric Fellner (Executive Producer)Alan Greenspan (Producer)Jane Villiers (Producer)Jonathan Finn (Producer)Natascha Wharton (Executive Producer)
Scenario: David Hilton (Screenplay)James Watkins (Screenplay)
Musique: Bias (Original Music Composer)
Photographie: Hubert Taczanowski (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Marco Castellini
Cinq jeunes gens décident de participer à ce qu'ils croient être une sorte d'émission télévisée diffusée uniquement sur Internet ; en jeu, la notoriété et surtout un million de dollars. Les règles sont simples : ils doivent vivre pendant six mois dans une maison isolée, une sorte de "Big Brother" avec une seule grande différence : il suffit qu'une seule personne se retire et tous perdent le prix en jeu. Peu à peu, des conflits commencent à émerger entre les différentes personnalités et les besoins opposés, la tension monte jusqu'à ce que, un par un, les protagonistes soient tués par une entité mystérieuse… "My Little Eye" est une petite production anglaise, un classique teen-horror conçu avec soin pour le public plus jeune et réalisé avec une certaine maîtrise par Marc Evans. Le film est entièrement tourné en numérique et en subjective, le point de vue est celui des caméras disséminées ici et là dans toute la maison, qui diffusent en ligne 24 heures sur 24 la vie des cinq jeunes. Le spectateur est ainsi "forcé" de se transformer en une sorte de "voyeur numérique" qui observe le déroulement des événements à travers la lentille déformée de la réalité virtuelle. Au début, tout semble tranquille, trop tranquille, puis peu à peu, au fil des jours, les concurrents commencent à révéler leurs peurs les plus profondes, permettant à celles-ci de se retourner contre eux. Evans joue en continu sur plusieurs plans de prise de vue, sur des fondu d'images, des nocturnes à infrarouge, mais ce sont probablement les "bruitages" qui rendent mieux la tension que toute autre chose : bruissements, zooms, petites caméras qui se déplacent et se confondent avec les vrais craquements des vieux planchers de la vieille maison. Dans la première partie, il n'y a aucune image truculente, le réalisateur décide plutôt de miser sur des plans rapides et dérangeants, des couleurs sombres et presque oppressantes et une bande-son vraiment obsessionnelle. À la fin, en revanche, le film emprunte la voie classique du "slasher", commence le massacre, se permet une agréable escalade gore pour estomacs solides, mais abandonne la véritable tension purement nerveuse pour se livrer, aussi un peu trop gratuitement, à tout le répertoire classique du genre : étranglements, pendaisons, décapitations, etc. En définitive, un film dont on ne doit pas s'attendre à une profonde caractérisation psychologique des personnages, ni à des éléments de réflexion intéressants (évidente et plutôt "facile" la critique envers la société moderne entièrement basée sur l'argent et la célébrité) mais seulement un bon divertissement avec quelques frayeurs saines, rien de plus… mais rien de moins non plus !
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