Rosemary's Baby backdrop
Rosemary's Baby poster

ROSEMARY'S BABY

1968 US HMDB
juin 12, 1968

Malgré les conseils de leur vieil ami Hutch, Guy Woodhouse et sa jeune femme, enceinte, s’installent dans un immeuble new-yorkais vétuste, considéré par leur ami comme une demeure maléfique. Aussitôt, leurs voisins, Minnie et Roman Castevet, vieux couple d’Europe centrale, imposent leur amitié et leurs services. Si Guy accepte facilement ce voisinage, Rosemary s’en inquiète…

Réalisateurs

Distribution

Commentaires

Equipe

Production: William Castle (Producer)Robert Evans (Producer)
Scenario: Roman Polanski (Screenplay)
Musique: Krzysztof Komeda (Original Music Composer)
Photographie: William A. Fraker (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Marco Castellini

Rosemary est une jeune fille de New York mariée à un acteur peu connu. Les choses semblent changer lorsque son mari commence à obtenir des rôles plus importants, tandis qu'elle, de son côté, est enceinte. Les jours qui suivent ne se déroulent pas tranquillement : Rosemary est obsédée par des cauchemars étranges et commence à penser que ses voisins complotent quelque chose dans son dos, en accord avec son propre mari. La grossesse ne se termine pas bien : on lui dit que le nouveau-né est mort-né. La jeune femme n'est pas convaincue et découvre la vérité : son conjoint, en échange du succès, a cédé leur enfant à une secte satanique... Un excellent film, par moments vraiment inquiétant, produit par le réalisateur "cult" William Castle et réalisé par un encore peu connu Roman Polanski. Le film commence de manière faussement idyllique, comme le voulait le réalisateur lui-même : la protagoniste semble heureuse et sûre d'elle, dans l'appartement loué où elle vit et qu'elle prépare en vue de l'arrivée d'un enfant. Puis, petit à petit, on se rend compte que tout devient de plus en plus hostile, non seulement l'appartement et l'immeuble (qui, dans la réalité, était le Dakota Building, où ont vécu Boris Karloff, Lauren Bacall et John Lennon), mais toute New York semble devenir un lieu froid et hostile. L'histoire parvient à captiver le spectateur de manière progressive, dans une montée continue qui culmine avec un grand final. Le rythme du film est plutôt lent, mais pas au point de faire diminuer l'intérêt ou de faire retomber la tension narrative. Le casting est riche en grands acteurs : de la jeune protagoniste Mia Farrow, qui parvient à transmettre à la perfection la fragilité et les insécurités de la pauvre Rosemary, au mythique John Cassavetes dans le rôle du mari mesquin à la recherche du succès ; mention spéciale mérite l'interprétation de la voisine de maison zélée, curieuse et obsédée qui a valu l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle à Ruth Gordon. Un film d'horreur absolument hors des schémas et en même temps un classique : ce qui glace le sang, ce ne sont pas les maisons hantées et les monstres des films d'horreur "classiques", mais un couple de voisins âgés ou un médecin ; une réalité qui appartient à tous et dans laquelle il n'est pas difficile de s'identifier... Un film raffiné, visionnaire et claustrophobe qui ajoute à l'histoire - tirée d'un best-seller d'Ira Levin - une atmosphère très noire qui en fait un chef-d'œuvre absolu du genre.

Commentaires

Où Regarder

Streaming

Paramount Plus Paramount Plus

Louer

Apple TV Apple TV
Rakuten TV Rakuten TV
Google Play Movies Google Play Movies
Timvision Timvision
Chili Chili

Acheter

Apple TV Apple TV
Rakuten TV Rakuten TV
Google Play Movies Google Play Movies
Timvision Timvision
Chili Chili

AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

CinemaSerf

CinemaSerf

7 /10

I've never found Mia Farrow to be a very versatile actor, but she certainly delivers the best performance of her career in this gripping story of Satanic manipulation. "Rosemary" is married to "Guy" (John Cassavetes) and they live in one of those lovely great buildings that overlook New York's Central Park. Their neighbours are a bit eccentric, to day the least, with "Minnie" (the almost perfect Ruth Gordon) and "Roman" (Sidney Blackmer) chief amongst those who take an increasing interest in this couple when it appears that a baby is on the way. Gradually, she begins to suspect that something is amiss with not just her pregnancy, but with her marital relationship as she seems to see less and less of those previously close to her and becomes little better than a prisoner in her own apartment. She is becoming increasingly paranoid, confused and resentful of a seemingly indofferent husband who seems content to let just about everyone interfere as the due date approaches. This is also Roman Polanski at his best as he manages to amalgamate the sinister and the coercive with the religiosity of a story that exudes menace and panic whilst also calling into question established societal values around faith and trust. It's almost claustrophobic by design, and their small apartment soon takes on the mantle of a cell occupied by a woman who is very much not in control of her own destiny - whichever way she tries to turn, and with the careful use of a score from Christopher Komeda that could rival Bernard Herrmann then we have a story of visceral fear that looks great on a big screen. Gripping and genuinely quite terrifying at times, it's amongst the best of this genre.

Avis fournis par TMDB