Le Sanctuaire backdrop
Le Sanctuaire poster

LE SANCTUAIRE

The Shrine

2010 CA HMDB
octobre 14, 2010

Un groupe de jeunes journalistes enquêter sur un culte dit pratiquer des sacrifices humains, mais leurs moyens ambitieux peut les conduire à devenir prochaines victimes de la secte.

Réalisateurs

Distribution

👍 👎 🔥 🧻 👑

Commentaires

Commentaires (0)

Equipe

Production: J. Michael Dawson (Producer)
Scenario: Trevor Matthews (Writer)Jon Knautz (Writer)Brendan Moore (Writer)
Musique: Ryan Shore (Original Music Composer)
Photographie: James Griffith (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Gianluca Fedele
Carmen et Sara sont deux journalistes qui, lassées de traiter des affaires mineures, commencent à enquêter sur la disparition d'un certain Eric Taylor, jamais rentré chez lui après un voyage. Les deux jeunes femmes découvrent que le dernier lieu qu'il a visité était un mystérieux village en Pologne et, accompagnées de Marcus, le petit ami de Carmen, partent à sa recherche. Le monde du cinéma de genre regorge de villages (condamnés) et maudits de toutes sortes, du village hors du temps de "The Village" à celui à double visage de "Silent Hill", de la ville lovecraftienne de "Le Village des damnés" au village grotesque et inquiétant de "La Maison aux fenêtres qui rient". Ici, nous sommes en Pologne, et le village en question rappelle étrangement les cités de la princesse Xena ou de la série Hercules. Oui, car ici nous avons affaire à un film dont la première partie nous présente une situation et une ambiance qui évoquent immédiatement un mauvais film de série B pour la deuxième partie de soirée, banal, stupide, mal soigné et mal géré. Dès le début, la photographie est d'un platitude unique, les décors portent l'inscription "décors préconstruits" partout et les costumes ressemblent à ceux, mal faits, des cosplayers d'une foire du livre provinciale. Tout cela pendant les 40 premières minutes, durant lesquelles nous assistons à la recherche d'un jeune homme disparu par les journalistes et le petit ami de l'une d'entre elles, bien que nous, spectateurs, soyons informés dès le début de son (mauvaise) fin. Heureusement, si nous résistons jusqu'à la découverte du cadavre du jeune homme, la route du divertissement est toute en descente. Certes, la photographie, les costumes et les décors restent les mêmes, mais l'intrigue commence à prendre des tournants intéressants et inattendus, et nous commençons à être mis en difficulté quant à ce que nous pouvons nous attendre. Ce n'est qu'à la fin que nous pouvons conclure avoir vu un film banal qui parvient néanmoins à divertir et à surprendre pendant une bonne demi-heure. Les scènes truculentes ne manquent pas, et le film insiste assez lourdement dessus, nous épargnant ainsi les cadavres d'enfants d'où sortent des entrailles, les pieds coupés et les coups de marteau, toutes choses créées avec des effets spéciaux artisanaux vraiment bien faits, tout comme les visages des démons qui parviennent à être assez effrayants et inquiétants. Point négatif pour les scènes de tension, pour lesquelles, malgré un louable effort d'originalité, elles ne parviennent pas, à l'exception de quelques exceptions comme la scène dans le brouillard et quelques autres, à effrayer et à captiver comme elles le devraient. La fin est d'ailleurs assez expéditive et laisse en suspens certaines questions qui semblent plus être des erreurs superficielles de scénario que des éléments volontairement omis. Aaron Ashmore (longue carrière dans les séries télévisées, dont "Smallville") est celui qui convainc le plus malgré son manque d'expressivité, tandis que les deux jeunes femmes, interprétées par Cindy Sampson (la série "Supernatural") et Megan Heffern ("Old Stock") naviguent entre l'anonymat et le stéréotype irritant. Trevor Matthews (également producteur exécutif) en tant que "guide" du village est, quant à lui, totalement à côté de la plaque. Le réalisateur est le Canadien Jon Knautz, déjà réalisateur de "Jack Brooks: Monster Slayer". Au final, "The Shrine" est un film qui se révèle tout de même meilleur que beaucoup de ses "collègues", surtout pour sa dernière partie, mais qui s'oublie tout de même assez facilement.
👍 👎 🔥 🧻 👑

Commentaires

Commentaires (0)

AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

Wiccaburr

Wiccaburr

6 /10

Right from the start, this movie throwing out those <I>Black Sunday (1960)</I> vibes.

This movie has a lot going for it. Bleeding demonic statue, small town not liking outsiders snooping around, and twisted imagery.

It brings the spooks but I would've liked some backstory to the statue and why the town has been this way.

This was a good watch though. I just wish Carmen brushed up on her Polish there before taking the case and trip. Plus it would've been nice to know what the villagers were saying in their native language.

Am I the only one that feel that statue was rather Pazuzu like?

Avis fournis par TMDB