Evil Dead Burn poster

EVIL DEAD BURN

2026 US HMDB
juillet 7, 2026

Après l’enterrement de son mari, Alice se rend dans la maison isolée de sa belle-famille pour partager un dernier repas à sa mémoire. Mais la réunion familiale bascule dans l’horreur lorsque ses proches se transforment, l’un après l’autre, en créatures démoniaques. Confrontée à cet enfer, Alice découvre que les vœux prononcés autrefois continuent de la lier à son mari… bien au-delà de la mort.

Réalisateurs

Distribution

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Equipe

Production: Bruce Campbell (Executive Producer)Robert Tapert (Producer)Sam Raimi (Producer)Romel Adam (Executive Producer)Jose Cañas (Executive Producer)Lee Cronin (Executive Producer)Sarah Spurway (Executive Producer)
Scenario: Sébastien Vaniček (Writer)Florent Bernard (Writer)
Musique: Xavier Caux (Original Music Composer)Douglas Cavanna (Original Music Composer)Double Danger (Original Music Composer)
Photographie: Philip Lozano (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Roberto Giacomelli
Certains films d'horreur réinventent un genre, d'autres en comprennent simplement à la perfection l'essence. La Maison – Le Bûcher du mal appartient sans doute à cette deuxième catégorie. Plus de quarante ans après le lancement de la saga créée par Sam Raimi, la franchise Evil Dead continue en effet de surprendre par sa capacité à se transformer sans perdre son identité. Après la trilogie originale – qui s'est conclue avec le culte L'Armée des ténèbres – l'univers des Deadites s'est poursuivi avec les trois saisons hilarantes de la série Ash vs Evil Dead, avant que le reboot de 2013 signé Fede Álvarez ne redéfinisse complètement les coordonnées de la saga. Moins d'ironie, presque aucune concession à la comédie slapstick introduite par La Maison 2, beaucoup plus d'horreur physique, de sang et de désespoir. À partir de ce moment, chaque chapitre est devenu une histoire autonome, liée aux autres uniquement par la mythologie du Nécronomicon et des démons kandariens, mais surtout par un thème commun : la famille. Après une violente dispute avec sa femme Alice, Will décide de prendre le volant malgré l'alcool qu'il a consommé. La rencontre soudaine avec une femme au milieu de la route provoque un accident fatal qui le tue dans l'incendie de sa voiture. Aux funérailles, Alice se retrouve entourée des membres de la famille de son mari, une famille qui n'a jamais accepté cette jeune immigrée française entrée dans le clan des Redford. Après la cérémonie, tous se réunissent dans la vieille maison familiale, une demeure désormais en ruine que Joseph, le frère de Will, aurait dû restaurer. Pendant ce temps, le jeune homme a découvert les notes de son grand-père, obsédé par l'étude du mystérieux Livre des Morts, d'un ancien rituel capable d'évoquer des entités démoniaques et d'une dague qui serait la seule arme capable de les arrêter. Bientôt, ce qui semblait n'être que des légendes commence à prendre forme lorsque les membres de la famille manifestent des comportements de plus en plus violents et contre nature. Si le reboot de 2013 racontait le lien salvateur entre Mia et son frère David, tandis que La Maison – L'Éveil du mal transformait la famille en première cible de la possession, La Maison – Le Bûcher du mal (Evil Dead Burn, en version originale) choisit une direction encore différente. Le réalisateur et scénariste Sébastien Vanicek utilise l'horreur pour réfléchir sur la famille par alliance, sur la façon dont l'absence de lien du sang peut se transformer en méfiance, exclusion et même violence. Alice devient ainsi une protagoniste étonnamment nuancée : une femme qui, après son mariage, découvre avoir partagé sa vie avec un homme profondément toxique et avec une famille prête à justifier tous ses abus au nom d'un patriarcat étouffant, alimenté par une Amérique conservatrice incapable d'accepter celui qui vient d'une autre culture. La longue nuit infestée par les Deadites acquiert alors une valeur symbolique très forte : survivre aux démons signifie aussi se libérer définitivement des années d'abus et de manipulations. Tout en maintenant cette lecture thématique, Vanicek montre qu'il connaît parfaitement l'ADN de la saga. Après les expérimentations urbaines de Lee Cronin dans le chapitre précédent très réussi, le réalisateur français ramène l'action dans l'environnement qui a rendu Evil Dead immortel : une maison isolée. Un lieu qui contient une famille piégée, des possessions de plus en plus féroces et une lutte désespérée menée avec n'importe quel objet domestique pouvant se transformer en arme. De ce point de vue, Le Bûcher du mal est probablement un chapitre plus proche du film d'Álvarez, tout en se permettant quelques parenthèses ironiques inattendues qui rappellent, sans jamais les imiter, la folie des films classiques. À cet égard, la figure extraordinaire de la grand-mère est emblématique, capable d'alléger de temps en temps, même si brièvement, une tension autrement presque insoutenable. Les fans de longue date trouveront également de nombreuses récompenses disséminées tout au long du récit. Le professeur Raymond Knowby est explicitement cité comme collègue du grand-père de Joseph, confirmant de fait la continuité complète avec la saga originale, tandis qu'un détail photographique fugace sur les escaliers de la maison laisse entrevoir le visage d'Ash Williams (Bruce Campbell) et une inévitable tronçonneuse fait son apparition à un moment donné. Au début du film, il y a aussi un lien direct avec L'Éveil du mal, presque un passage de flambeau entre les deux chapitres, tandis que la mythologie s'élargit grâce à la mystérieuse secte des Wise Men, d'anciens érudits qui auraient étudié et réveillé le panthéon kandarien. Sur le plan de la mise en scène, Vanicek confirme tout le talent déjà montré avec Vermin. La réalisation est un exercice continu d'inventivité, composé de mouvements de caméra vertigineux, de cadres suggestifs et d'une gestion de l'espace qui rend chaque pièce de la maison potentiellement mortelle. L'action possède une fluidité impressionnante et chaque combat est valorisé par un travail de réalisation qui augmente constamment la tension. Pour soutenir tout cela, il y a une excellente protagoniste : Souheila Yacoub offre une performance intense, tant sur le plan émotionnel que physique, transformant Alice en l'une des meilleures final girls de toute la saga. Impressionnant aussi Erroll Shand dans le rôle du patriarche Edgar, tandis que Luciane Buchanan apporte une grande intensité à Thya, forcée de vivre certaines des situations les plus troublantes du film. Et puis il y a le spectacle de l'horreur. Probablement aucun chapitre de la saga n'avait jamais atteint un tel niveau de férocité. Des effets spéciaux prothétiques extraordinaires, des litres de sang, des mutilations, des possessions et des déformations corporelles construisent un véritable parc d'attractions du splatter qui met sérieusement à l'épreuve même les spectateurs les plus avertis. La seule véritable fausse note arrive à la fin : le soi-disant « final boss », devenu une constante du nouveau cours de la saga, convainct moins que prévu. Visuellement, il semble éloigné de l'imaginaire classique des Deadites et son design, bien qu'ambitieux, manque de cette force iconique qu'il aurait méritée. Mise à part cette petite imperfection, La Maison – Le Bûcher du mal est un film d'horreur féroce, intelligent et spectaculairement viscéral qui réussit à parler des traumatismes familiaux sans jamais oublier ce que les fans demandent à Evil Dead : de la peur, des inventions de réalisation et une quantité industrielle de sang. Pour ceux qui ont aimé le reboot de 2013 et L'Éveil du mal, c'est un rendez-vous tout simplement incontournable.
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Critiques d'Influenceurs

AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (6)

khadaam

10 /10

The marketing campaign for Evil Dead Bait has been strategic and effective, leveraging the film's unique selling points to generate significant buzz. Trailers and promotional materials focus on the film's innovative approach to storytelling and its commitment to practical effects, appealing to both longtime fans and new viewers. Social media engagement has been high, with clips and behind-the-scenes footage going viral and sparking discussions about the film's themes and visuals. This organic promotion has helped build a sense of anticipation and excitement, positioning the film as a must-see event for horror enthusiasts.

MovieGuys

5 /10

By far the weakest of the "Evil Dead" franchise films to date. A lack of pacing, overlong pauses in action/horror, an anticlimactic ending and a pervading sense of "seen it all before but better", for me at least, defines this production.

Acting is reasonable, as are special effects but its not enough to really make this film an engaging experience.

In my opinion, a lack of direction in the script, in particular, notably sluggish pacing and the absence of innovation, result in an unremarkable action/horror experience. 5/10 from me.

Leno

Leno

8 /10

I was in one of the test groups who watched this movie 6 months before the release and they actually implemented a bunch of suggestions I have and it ended pretty good!

All evil dead movies are similar so I will just say in my review it follows the style of the last movies but with a better back story for the characters (it's independent from all other movies so in theory you could watch it even if you never heard of evil dead). The best movie from the remake trilogy

Dean

Dean

7 /10

As a massive horror fan, I give this latest installment a solid 7/10. While I still thoroughly enjoyed the experience and highly recommend catching it in theaters, it didn't quite reach the perfect 10/10 heights of the previous entries for a couple of specific reasons.

What Held It Back:

  • The Shift in Demon Behavior: In the previous films, the Deadites felt like pure, primal, uncompromising evil. There was no negotiating or reasoning with them—their sole purpose was absolute destruction. In this movie, the demons feel a bit too humanlike. They talk and interact in a way that shifts the tone away from that relentless, otherworldly terror of the earlier films.
  • Out-of-Place Ending Music: The choice of closing music was a major misstep. Ending a gritty horror experience with a silly French rap song completely broke the atmosphere. A film like this demands an intense, dark, and brooding sonic backdrop—genres like dark ambient or black metal fit this aesthetic perfectly, not modern hip-hop.

The Verdict: Despite these minor gripes, a 7/10 is still a strong rating. The movie delivers great tension, solid horror sequences, and is absolutely worth your time. If you haven't watched it yet, go ahead and check it out—you won't be disappointed!

CinemaSerf

CinemaSerf

6 /10

Things don't exactly get off to a great start for "Alice" (Souheila Yacoub) when her drunken bully of an husband takes off in his car on her birthday and wraps it round a tree. No great loss, you might think, but his dad "Edgar" (Erroll Shand) seems a little upset and so goes to say farewell before he can be cremated. Big mistake - for the not quite deceased "Will" (George Pullar) is determined not be crisped up just yet. You see he is now possessed by an evil that knows that his drippy brother "Joseph" (Hunter Doohan) has inadvertantly discovered the only weapon on Earth that can consign him and his kind back to Hell. Using his dad as a conduit, he now returns to a home where his now widow feels a little unwelcome in the company of his mother "Susan" (Tandi Wright); his brother's gal "Thya" (Luciane Buchanan) and his cantankerous, wheelchair-bound, grandma "Polly" (Maude Davey). The question is, will "Alice" and "Joe" conclude quickly enough what the menacing monster that has invaded their home actually wants and can anyone stay alive long enough to find and/or use it? Predicable, well yes, but I'm not sure that matters. This is much more of a gore-fest in the spirit of the earlier "Evil Dead" movies where the targets for the malevolence assume almost immortal qualities of invincibility - just ask "Joe" and the sharpened contents of the dishwasher - so they can repeatedly bounce off the sanitary wear in the bathroom, or from the top of the building, or from the end of a rather brutal looking garden cutter and return to fight again. On that score, this provides quite a quickly paced and relentless series of gruesome scenarios whilst we can largely ignore the dialogue and, frankly, just about all of the acting. Sure, it has sequel written all over it for much of the second part, but amidst the chaos, cutlery and dentures and by using some lively photography there is fun to be had and to be honest, I found it way more macabre and frightful than almost anything I've seen from this genre this year.

The Fixate & Binge Podcast, w/ Joe Curdy

The Fixate & Binge Podcast, w/ Joe Curdy

Watching EVIL DEAD BURN becomes an ordeal that tests how close the line between the MPAA's R and NC-17 ratings can be pushed like no other horror film seen this year -- and maybe several years before.

Assaulting audiences with tongue-in-cheek, stomach-churning horror has long been the hallmark of Sam Raimi's EVIL DEAD franchise since Bruce Campbell first fired up his chainsaw and declared it "Groovy" nearly 40 years ago.

In director Sébastien Vanicek's hands, after Raimi handpicked him for this latest outing following his skin-crawling French-language debut INFESTED (2023), there is more humor -- but also far more cruelty than any prior film in the franchise.

As with EVIL DEAD RISE, there is a somewhat disconnected intro -- equally horrific -- before the main story settles in, where the central cast (Souheila Yacoub, Hunter Doohan, Luciane Buchanan) experience graphic and disturbing violence that may make some audiences sick to their stomachs.

As the Deadites descend upon a dilapidated, rural family home and a grieving family led by a young widow, the sheer amount of cruelty each of the characters endures is at times overwhelming. In one particular moment, a dinner scene around the family dining table is especially cruel and wince-inducing.

But for the use of some well-timed gallows humor, the whole affair might have otherwise seemed like something out of the blood-soaked dreams of St. Thomas Aquinas.

With a threadbare plot, gnarly vignettes of escalating brutality, fans of the practical effects Raimi first introduced to audiences in 1981 will surely embrace this latest offering for all its coagulated gore.

But underneath the pools of blood and viscera -- is Yacoub's earnest portrayal of Alice, whose ordeal throughout the movie is an empowering example of triumphing over spousal abuse and generational trauma.

When the end inevitably comes -- but wait! there's more! (a mid-credits scene and a substantial post-credits scene that's worth the wait if you still have the stomach for it) -- you may leave the cinema drained from the graphic catharsis of enduring this.

If EVIL DEAD films have always been about pushing the envelope -- EVIL DEAD BURN may get the distinction of pushing it further than any of its predecessors. Erroll Shand, Greta van den Brink, Tandi Wright, and Maude Davey co-star.

Avis fournis par TMDB