American Mary backdrop
American Mary poster

AMERICAN MARY

2013 CA HMDB
janvier 11, 2013

Désabusée par une profession qu’elle admirait et à court d’argent, Mary Mason, une étudiante en médecine, se retrouve plongée malgré elle dans le monde de la chirurgie clandestine et de la modification corporelle.

Distribution

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Equipe

Production: Riaz Tyab (Executive Producer)Tom Raycove (Executive Producer)Kathryn Griffiths (Executive Producer)Evan Tylor (Producer)John A. Curtis (Producer)
Scenario: Sylvia Soska (Writer)Jen Soska (Writer)
Musique: Peter Allen (Original Music Composer)
Photographie: Brian Pearson (Director of Photography)

CRITIQUES (1)

Andrea Costantini
Mary est une étudiante en chirurgie constamment sans argent. Elle est brillante et a devant elle une carrière garantie si ce n'était pour son caractère impulsif, qui ne plaît pas à son professeur. Son occasion en or de se faire remarquer dans le monde de la chirurgie n'a pas tardé à arriver car le médecin pour qui elle fait son stage l'a invitée à une fête avec d'autres chirurgiens. En réalité, la fête ne sera pas ce qu'elle attendait. Parallèlement, pour se gagner quelques dollars supplémentaires, elle répond à une annonce sur Internet pour un travail de stripteaseuse, mais elle se retrouvera impliquée dans un sombre réseau criminel. Mais tout le mal ne vient pas pour nuire… Première scène. La lame aiguisée d'un bistouri glisse sur une peau ridée. On comprend qu'il ne s'agit pas de peau humaine, mais bien de celle d'une dinde. Des points de suture sont placés avec précision sur les coupures fraîchement effectuées. Le cadre s'élargit et nous voyons une belle jeune femme dans son appartement, s'affairant à des essais de chirurgie sur l'animal prêt à être mis au four. Nous comprenons immédiatement de quoi parlera le film que nous allons voir : la chirurgie. Et comme cela a déjà été le cas avec d'autres films récents (notamment le bon "Excision"), qui avaient pour sujet bistouri, aiguille et fil, les antennes se dressent sur les têtes des fans du splatter. Tous les ingrédients nécessaires sont présents pour faire de "American Mary" un film digne d'être retenu par les passionnés, et déjà outre-Atlantique, on parle de film culte. Il y a du sang, beaucoup de sang. Il y a des scènes de sexe et plusieurs femmes fascinantes peu vêtues. Il y a des notions chirurgicales utilisées comme méthode de torture. Il y a un défilé de mutants du bistouri, des personnes qui aiment modifier le corps humain pour se transformer en quelque chose de différent, avec des cornes qui dépassent sous la peau de la tête, des dents aiguisées ou des langues fourchues. Et puis il y a elle, Katherine Isabelle, que nous avions déjà appréciée comme bonne actrice dans la série "Ginger Snaps", ici parfaite pour le rôle de (peu) victime et (beaucoup) bourreau, où elle met d'ailleurs en valeur son physique de rêve, dans une série de robes ultra moulantes fetish. Les garçons se souviendront pendant un moment de sa danse sensuelle sur scène alors qu'elle se verse un verre de sang sur elle. Un mélange entre "Nip/Tuck" et "American Psycho", "American Mary" est une histoire de folie ordinaire, peut-être beaucoup plus commune que ce que nous pouvons imaginer. Il s'agit d'une mise en scène exagérée des perversions charnelles de personnes qui utilisent leur corps comme une toile vierge de peintre, un bloc de marbre à partir duquel extraire quelque chose qui n'existe pas. Ces gestes de mutilation extrême qui vont bien au-delà du tatouage commun, sont peut-être dus à l'insatisfaction de leur apparence ou au désir incontenable de se mettre en avant. Dans le défilé de personnages bizarres soutenant la modification corporelle (dont se distinguent sûrement les Jumelles, puissantes et folles, ainsi que Beatress, une version postiche de Betty Boop), se promène Mary, étudiante modèle qui a quelque chose à venger. Et comme le veut la tradition, la vengeance arrivera et sera infligée sans pitié. C'est un film fait de hauts et de bas, il y a des séquences importantes comme la fête à laquelle participe Mary ou les différents moments de chirurgie, des scènes plutôt fortes et bien planifiées, accompagnées d'une bande sonore incitative qui rend encore plus sensuellement malade l'atmosphère. Ce qui fonctionne peut-être moins, c'est le développement de l'intrigue. Le film commence lentement avec une bonne caractérisation du personnage de Mary, de ses ambitions et de ses problèmes financiers, laissant aussi de la place à une parenthèse familiale, décrite seulement par téléphone mais plutôt efficace pour la présentation du personnage. Lorsque Mary est submergée par les événements qui ont bouleversé sa vie de manière fortuite, tout devient plus frénétique et le calme auquel nous avons assisté dans les premières scènes est remplacé par une succession d'événements convulsifs, perdant un peu de vue la puissance initiale de l'histoire pour laisser place à la violence plus brute, transformant un début très prometteur en un thriller psychologique commun, bien que de bon niveau et supérieur d'une longueur aux productions mainstream de genre. Un conseil final : si vous connaissez une fille qui se spécialise en chirurgie, je vous en prie, ne lui faites aucun tort. Elle possède les connaissances et les armes appropriées pour vous le faire payer très cher.
👍 👎 🔥 🧻 👑

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AVIS DE LA COMMUNAUTÉ (1)

John Chard

John Chard

8 /10

Caustic Cuttings.

Some horror fans love it, others not so much, which where horror film fans are concerned comes as absolutely no surprise. So roll the dice and take your chance here then!

American Mary is written and directed by Jen and Sylvia Soska. Katharine Isabelle (looking uncannily like Mary Elizabeth Winstead) stars as the titular Mary of the title. She's a medical student who during a cash crisis is lured to the underground world of surgeries not deemed as the norm in medical school circles...

Hoo-hah! Get ready for sexual deviance, dismemberment, human splicing and a whole host of other things that are brilliantly caked in a caustic satirical sauce by the Soska girls. Imagery is strong, the aftertaste lasting as you enter at your own peril a world of repugnant beings masquerading as humans, of fetishists pushing the boundaries, it's noirville but not as we know it Jim. But always there's a pierced and bloody tongue prodding the cheek, even if the odd period of time spent in bizarro world fails to add up.

Wonderful. Go Mary! Go Soska Girls! Just don't call on me any time soon, huh... 8/10

Avis fournis par TMDB